CAN 2012 : La Guinée Equatoriale et le Gabon organisateurs

Font size: Decrease font Enlarge font
image CAN 2010, les fans... !

Alors que les lampions de la CAN s’éteignaient le dimanche 31 janvier 2010 au soir au terme de la splendeur de la cérémonie de remise de trophées et médailles aux Pharaons d’Egypte, 7 fois champions d’Afrique des Nations dont les 3 dernières fois d’affilée, mais aussi aux vaillants Ghanéens de Black Stars, jeunes, coriaces, efficaces et devant bénéficier de l’indulgence, due surtout au manque d’expérience face aux Pharaons d’Egypte à la tradition millénaire …, aux officiels du match.

La Coupe que l’Egypte enlève de la circulation est descendue du ciel, dans un merveilleux feu d’artifice rappelant le génie créateur chinois, des derniers Jeux Olympiques. Oui l’Afrique noir, avec l’argent de son sol et de son sous-sol est bien en mesure, en se choisissant l’expertise des partenaires sérieux et dévoués comme la Chine, peut construire des infrastructures solides, modernes, dignes. L’Angola dévoré par trente ans de guerre ne s’est pas empêchée de relever le défi, celui de doter son territoire des routes et des stades dignes, à la dimension de ses ambitions et surtout à organiser la fête du foot continental.

En 2014, la Guinée Equatoriale et le Gabon vont constituer la paire organisatrice des tours finals de la CAN. L’ouverture sera célébrée à Malabo et la clôture constatée à Libreville au Gabon.

La Rdc a un devoir de mémoire et d’honneur

Deux fois championne d’Afrique des Nations (1968 et 1974), Mundialiste (1974), la RdCongo devra se lancer, pour son honneur et pour honorer la mémoire des sportifs africains, becs et ongles dans la bagarre de l’organisation de la CAN 2016 où à la rigueur celle de 2018.

Mais le grand malheur de rd-congolais c’est de trop parler et de ne rien faire, de faire de l’imprévision, de l’organisation à vue un mode de gestion… En 2010, les Léopards étaient absents du tour final de la CAN qui s’est joué à 45 minutes de vol de Kinshasa. Des congolais s’y seraient rendus par grappes humaines. Hélas ! Ils sont restés chez eux, devant leurs petits écrans.

En 2012, il y a de fortes chances que l’histoire se répète parce qu’on ne voit aucun signe précurseur d’une politique de préparation efficiente. " Nous en avons l’habitude, 2012 ce n’est pas demain mangeons, buvons, laissons le temps au temps. Il y a des urgences, les élections à la FIFA, à la CAF, il faut sceller des alliances … ". Ces propos bourdonnent dans les ventres de ceux qui gèrent le football nationale … ".

Par Fernand Mukaku

Cet article a été lu 286 fois

Subscribe to comments feed Comments (0 posted):

total: | displaying:

Post your comment comment

Please enter the code you see in the image:

  • email Email to a friend
  • print Print version
  • Plain text Plain text
Tags
Rate this article
0