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VIH/Sida : L’argent rend impuissant la partenaire devant un homme qui dispose de l’argent mais infecté du virus

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image Dominique STRAUSS KAHN

Le prestataire montre qu’en ce qui concerne les causes de ce fait à l’endroit de la femme, celle-ci est beaucoup plus vulnérable sur le plan économique, elle est économiquement faible, par là cela veut tout simplement dire, majorité de femmes ne peut pas faire face à un homme qui est friqué, de dire à cet homme de pouvoir protéger des rapports sexuels si ce dernier lui impose. Dès qu’elle voit l’argent, elle se livre directement sans la moindre hésitation, avec cette situation elle est exposée à attraper le VIH sida, face à un homme qui peut parfois être infecté du virus. C’est pour dire que l’argent rend impuissant la partenaire devant un homme qui dispose de l’argent mais infecté du virus.

A l’échelle mondiale les taux d’infection chez les jeunes femmes sont deux fois plus élevés que chez les hommes du même âge, selon le rapport statistiques de l’onusida publié en 2014. Soit 63% tous jeunes adultes de cette catégorie d’âge vivant avec le VIH sida sont des femmes contre 37% d’homme. Sur le plan économique et sur le plan organique c’est ce qui explique le taux élevé du VIH chez la femme par rapport aux hommes indique Roger Mavambu, prestataire clinique au centre BOMOTO dans la commune de Kalamu. Ce fléau qui touche plus de femmes, il y a lieu d’évoquer les causes de cette féminisation pour afin comprendre son sens et pour trouver des pistes de solutions.

Le prestataire montre qu’en ce qui concerne les causes de ce fait à l’endroit de la femme, celle-ci est beaucoup plus vulnérable sur le plan économique, elle est économiquement faible, par là cela veut tout simplement dire, majorité de femmes ne peut pas faire face à un homme qui est friqué, de dire à cet homme de pouvoir protéger des rapports sexuels si ce dernier lui impose.

Dès qu’elle voit l’argent, elle se livre directement sans la moindre hésitation, avec cette situation elle est exposée à attraper le VIH sida, face à un homme qui peut parfois être infecté du virus. C’est pour dire que l’argent rend impuissant la partenaire devant un homme qui dispose de l’argent mais infecté du virus.

La deuxième cause c’est sur le plan organique, des organes génitaux des jeunes filles sont encore immatures, les grands hommes veulent toujours aller vers les petites filles, alors quand ils sont en activités sexuelles des petites lésions qui peuvent se créer au niveau de son organe le plus touché aussi que l’échange sanguin avec la personne infectée ce qui montre que la femme et surtout la jeune fille est plus exposé.

Dans ce cas, l’on dit que la femme à plus de 100% d’être atteinte si l’homme a le virus, et que 50% d’homme à plus ou moins de chance d’être ou de ne pas être infecté si la femme est infectée.

Monsieur Roger Mavambu renchéri en disant quand on prend deux adolescents des sexes opposés d’un même âge, il est constaté que c’est la fille qui commence des activités sexuelles très tôt. A cet âge, poursuit Roger Mavambu, les hommes viennent déjà autour d’elle pour la solliciter. Par contre, le garçon peut atteindre dix sept ans voir 20 ans qu’il demeure chaste.

Une fille à quatorze ans elle est déjà sollicitée par les hommes, vu ce qui lui attire par ce dernier, et naïve qu’elle est, et la plupart d’elles s’adonnent pour un profit quelconque et/ou les impulsions sexuelles sont plus développées chez la jeune fille de 14 ans qu’à un garçon de même âge, tout en ignorant les conséquences fâcheuses de ces genres de comportement.

Ces éléments justifient combien entre la jeune fille et le jeune garçon qui est plus exposé. Ceci explique cela, la jeune fille se voit plus explosée d’autant elle fait l’objet de convoitise des grands hommes. Elle est en même d’être prise en mariage que l’homme de son âge incapable de contracter une relation sérieuse et durable.

Par rapport à ce diagnostic, Roger Mavambu a insiste sur le fait d’un bon encadrement des adolescents en général et de la jeune fille en particulier afin d’arriver à maitriser ce fléau pour ne pas dire de l’éliminer. Pour lui, le premier a mieux encadré les jeunes adolescents sont leurs familles respectives et en second lieux leurs milieux éducatifs poursuit-il. Ces deux cadres doivent jouer leurs rôles convenablement afin d’éviter un mauvais comportement des jeunes filles.

Il soulève aussi le fait que bon nombre des jeunes filles devant leurs parents se sentent réticentes de poser les problèmes liés à la sexualité. Ceci, en lieu est place de le poser aux parents, elles se tournent dans la rue et parfois les sollicitent à leurs petits amis. S’il s’avère que ces derniers répondent à leurs besoins, parfois avec exagération, c’est tout le drame d’un début de débauche à l’insu des parents. C’est-à-dire si la communication est muette dans une famille, les adolescents se tournent dans la rue et/ou vers les tiers.

Dans ce registre, l’on épingle également la pauvreté comme source de déséquilibre économique. Les parents se trouvent dans une situation d’impuissance devant leurs enfants qui comptent de billets verts, ne sachant la provenance ou le sachant. Devant cette difficulté, les enfants se voient autoriser indirectement, contre le gré des parents au débauchage sexuel.

Proposant les remèdes de la féminisation du sida, Roger Mavambu indique qu’il faut plus de sensibilisation, de vulgariser la communication sexuelle, d’autant plus, bon nombre de femmes se trouve encore dans l’ignorance. Elles s’imaginent que le sida est une affaire des hommes riches. Il faudrait que toutes ces femmes sachent que tout le monde peut l’attraper y compris elles, et tout le monde peut l’éviter y compris elles.

[Mamie Ngondo/ Stagiaire]


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