C’est une question de vie ou de mort : «Joseph KABILA» ne quittera pas le pouvoir en 2016 !

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image Joseph KABILA - President sortant de RDC

Kalev Mutond a ses proches : «le raïs exerce une forte pression sur nous pour le neutraliser, mais malgré tous les moyens énormes que nous avons déployés, Ngbanda demeure toujours insaisissable. Et c’est l’homme qui dérange et dénonce tous nos plans d’action jusqu’ici.» Abordant ensuite le fameux problème du dialogue national, ses proches lui ont demandé la raison de ses activités débordantes de ce dernier temps. Kalev n’y est pas allé par quatre chemins : «Sachez que l’avenir du pays est aujourd’hui incertain pour nous. Il est important que chacun de nous sache bien se tenir car nous sommes engagés dans une droite ligne maintenant. Il faut savoir préparer les moyens de survie pour demain. Nous nous attendons à tout, même au pire. Car ceux des Congolais qui croient naïvement que le raïs va leur céder le pouvoir en 2016 attendront très longtemps ! C’est une question de vie ou de mort! C’est pourquoi je me prépare en conséquence pour l’avenir. C’est le temps de se faire de l’argent avant que le déluge arrive.» Kalev sait de quoi il parle.

Dans sa parution du 11 juin 2015, L’œil du Patriote avait alerté les patriotes résistants congolais de la diaspora européenne de la présence impromptue à Bruxelles de l’ange exterminateur d’Hyppolite Kanambe. Notre rédaction félicite la vigilance et la mobilisation des patriotes de Bruxelles qui ont déniché et localisé la taupe malgré la protection de 10 agents civils de sécurité belge commis à sa protection durant tout son séjour. Jamais un chef des services congolais n’a bénéficié d’une telle escorte de sécurité. Durant tout son séjour, le prétentieux patron de l’A.N.R. a été obligé de raser les murs. Signe que la peur a réellement changé de camp !

Effectivement, pour rencontrer ses proches, Kalev leur a donné rendez-vous dans un coin secret de Bruxelles où il a eu un échange avec eux. L’un des sujets principaux fut la Résistance congolaise. Personne parmi les taupes de Kalev n’a su lui fournir la moindre indication sur les mouvements du leader de la résistance. Devant ce constat, Kalev leur fit savoir la difficulté qu’ils éprouvent au niveau des services civils et militaires à localiser Honoré Ngbanda pour le neutraliser: «le raïs exerce une forte pression sur nous pour le neutraliser, mais malgré tous les moyens énormes que nous avons déployés, Ngbanda demeure toujours insaisissable. Et c’est l’homme qui dérange et dénonce tous nos plans d’action jusqu’ici.» Abordant ensuite le fameux problème du dialogue national, ses proches lui ont demandé la raison de ses activités débordantes de ce dernier temps. Kalev n’y est pas allé par quatre chemins : «Sachez que l’avenir du pays est aujourd’hui incertain pour nous. Il est important que chacun de nous sache bien se tenir car nous sommes engagés dans une droite ligne maintenant. Il faut savoir préparer les moyens de survie pour demain. Nous nous attendons à tout, même au pire. Car ceux des Congolais qui croient naïvement que le raïs va leur céder le pouvoir en 2016 attendront très longtemps ! C’est une question de vie ou de mort! C’est pourquoi je me prépare en conséquence pour l’avenir. C’est le temps de se faire de l’argent avant que le déluge arrive.» Kalev sait de quoi il parle. Il est en contact avec les diplomates et les agents des services américains à Kinshasa qui ne lui cachent plus leur détermination à se débarrasser de leur ancienne marionnette Hyppolite Kanambe. 

Réunion «discrète» de la Monusco à Nairobi : James Kabarebe y annonce l’envoi de 5000 militaires rwandais en renfort à l’Est de la RDC!

Les auteurs du complot de la balkanisation de la RD-Congo sont loin de lâcher prise. Nos antennes basées à Kigali et à Kinshasa nous confirment que le patron de la Monusco a convoqué au courant du mois de mai dernier à Nairobi au Kenya, une réunion «discrète» sur la situation en RD-Congo. Cette messe noire a réuni trois délégations : le Rwanda et l’Ouganda qui étaient représentés par James Kabarebe, la délégation du gouvernement de la RD-Congo était conduite par François Mwamba et la Communauté internationale était représentée par la Monusco dont le patron présidait la réunion qu’il avait convoquée. Dès l’ouverture de la réunion, la délégation du gouvernement congolais fut traduite à la barre par le patron de la Monusco qui l’interpela pour savoir d’abord combien d’éléments des FDLR ont été capturés par les FARDC depuis qu’elles ont déclenché l’opération pour leur neutralisation ; et à combien d’hommes le gouvernement congolais estime la composition actuelles des FDLR opérant sur le territoire congolais. Comme un prévenu devant ses juges, François Mwamba et son groupe se mettent à rendre compte à leurs maîtres. Le chef de la délégation congolaise répond qu’ils ont tués jusqu’ici 4 éléments FDLR et qu’ils estimaient leur nombre à 4000 hommes. Après cet exposé timoré, James Kabarebe tonne : «Quatre tués seulement depuis que vous avez reçu la mission! Combien de temps vous faudra –t-il pour les exterminer ?  Vous prétendez que leur nombre est de 4000. Mais je vous informe que selon notre évaluation, leur nombre est estimé à 150 000 hommes. Voilà pourquoi nous avons décidé de renforcer nos troupes en RD-Congo. Je vous informe que nous allons envoyer 5000 hommes supplémentaires pour renforcer les 15.000 hommes de notre armée sur le terrain de l’opération. »

Interloqué par cette déclaration du général et ministre rwandais de la Défense, François Mwamba se retire avec son groupe hors de la salle de la réunion et appelle « Joseph Kabila » au téléphone pour lui rendre compte du déroulement de la réunion et de la déclaration du délégué du Rwanda. En guise de toute réponse, « Kabila » demande à la délégation congolaise de ne pas répondre et de plier bagage pour rentrer à Kinshasa. C’est sa manière de prendre acte des décisions annoncées par le Rwanda !

La classe politique congolaise actuelle porte une lourde responsabilité sur le processus de balkanisation en cours en RD-Congo à cause de son incompétence et son insouciance. Dans aucun pays d’Afrique la communauté internationale se moque des dirigeants politiques comme au Congo. Hier, la Monusco s’est dotée d’une Brigade spéciale d’intervention « rapide » pour neutraliser les « forces négatives » dont les FDLR. La Monusco a donné aux FDLR un ultimatum qui a expiré au mois de janvier 2015 pour recourir à la force. Brusquement, le représentant du Rwanda à Kinshasa, « Joseph Kabila » décide de lancer l’offensive tout seul, sans la Monusco. Et la Monusco laisse faire ! « Kabila » place des généraux rwandais à la tâte de l’opération qui ne produit aucun résultat. Et voilà que la même Monusco et le Rwanda en profitent pour décider d’envoyer les troupes rwandaises en RD-Congo pour terminer le boulot ! De qui se moque-t-on ? Quelle est cette élite congolaise incapable de comprendre le jeu qui se joue entre les deux dirigeants rwandais à Kigali et à Kinshasa avec la complicité de la Monusco ? 

Comme ne cesse de le dire le leader de la Résistance congolaise Monsieur Honoré Ngbanda, l’ennemi du Congo c’est le Congolais lui-même d’abord! Les patriotes congolais doivent maintenant cibler TOUS les collabos congolais qui composent passivement ou activement avec l’ennemi de la nation. Nous sommes arrivés à un tournant décisif où le niveau de la tolérance est zéro ! La jeunesse doit sanctionner tout homme ou toute femme politique qui favorise de près ou de loin l’œuvre diabolique de l’occupation et de la balkanisation de la RD-Congo, notre pays.

Paris, le 19 juin 2015

Candide OKEKE

L’ŒIL DU PATRIOTE


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