Concertations nationales : Une journaliste belge crache son venin contre « Joseph KABILA »

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image joseph KABILA - President sortant de la RDC.

Une journaliste militante belge est sortie du bois pour cracher son venin habituel contre le Président Joseph Kabila en se servant de sa publication, pour répandre la rumeur selon laquelle Mme Mary Robinson aurait déclaré que la forme des concertations nationales annoncées par M. Kabila était contraire à l'engagement pris par ce dernier au sommet d'Addis-Abeba. Aucun souci de la vérité chez cette "opposante anti Kabila " sans complexe. Car celle-ci sait que Mary Robinson a dit tout le contraire de ce que lui font dire les adeptes du Congo-Bashing. Elle a précisément reconnu que ces concertations étaient inclusives comme le Conseil de sécurité de l'ONU l'a souhaité. Visiblement on est là dans le jeu auquel certains se sont habitués sous Mobutu contre qui ils organisaient des actions récurrentes, de chantage afin de lui arracher ce dont ils avaient besoin. Les temps ont changé. Il faut que les détracteurs du Congo acceptent que la roue de l'histoire puisse tourner.

Alors qu'on aurait logiquement pensé qu'ils n'avaient plus d'arguments possible contre la République Démocratique du Congo lancée irréversiblement, comme l'a reconnu le Ministre belge des Affaires étrangères, Didier Reynders, dans une phase de reconstruction et de démocratisation réelle, nonobstant les multiples freins que constituent notamment les guerres qui lui sont imposées à répétition ; contre toute attente, même la noble initiative d'appeler l'ensemble des Congolais à rétablir leur cohésion face aux cycles des violences à l'Est du pays, donne matière à ceux qui ne rêvent que de la destruction du Congo-Kinshasa.

Pendant qu'il est établi que la crise à l'Est du Congo procède d'une agression extérieure ourdie par le Rwanda, il y en a, en Belgique notamment, qui voudraient persuader le monde que le problème n'est pas celui de l'agression, mais plutôt l'expression d'une crise politique interne issue d'élections mal organisées en 2011. A ce sujet, le porte-parole du Gouvernement, Lambert Mende, avait fourni une réponse contre laquelle aucun n'argument ne saurait résister, sinon pour tomber dans le paralogisme. Le contentieux électoral a été, à la requête des perdants, définitivement jugé par la cour constitutionnelle comme le prévoit la constitution. Il n'est pas question qu'une des parties au contentieux (Majorité présidentielle ou Opposition) s'érige en juge électoral pour brandir, sans aucune forme de preuve requise pour ce faire, une quelconque victoire qui lui aurait été " volée ". Halte donc à l'intoxication, il est temps de retourner au vrai débat attendu par les Congolais, dont le porte-parole du Gouvernement a ingénieusement rappelé qu'ils ne sont pas constitués que de quelques centaines de personnes qui s'installent dans une opposition pour l'opposition, ou mieux une opposition "pro domo", alors qu'ils sont censés s'investir au service de l'intérêt général du peuple congolais.

Le vrai débat n'est donc pas celui du positionnement politique, il est celui du salut de la Nation, de sa survie, sans laquelle aucune prétention politique ne pourrait avoir le moindre sens. Nous parlons du "sens". C'est en effet là la grande question s'agissant de la réflexion sur le Congo. Se préoccupe-t-on encore du sens ? Ou bien estime-t-on que tout barbarisme devient permis dès lors qu'il est fait au nom de ce concept fourre-tout que devient la politique sous nos tropiques ?

Quelles énormes absurdités n'a-t-on pas entendu ces derniers temps au nom de la politique ! Des personnalités apparemment douées de raison claironnent à qui veut les entendre que les concertations annoncées par le président Kabila entre Congolais pour trouver les voies et moyens de restaurer durablement la paix à l'Est de leur pays ne pourraient réussir que si elles sont supervisées par un étranger jouant au proconsul. Ô tempora, Ô mores ! Avons-nous perdu Lumumba et vécu  53 ans d'indépendance pour entendre cela ?

On en est même arrivé à prétendre que le Président Kabila, à qui l'article 69 de la Constitution de la RDC reconnaît pourtant l'initiative pour rétablir la paix, l'unité et l'intégrité menacées du pays se serait " substitué " (verbatim !) à un représentant du Secrétaire général de l'Onu pour le Congo " en organisant lui-même ces assises, au format qui lui permet d'en garder le contrôle". Une ineptie que rien dans notre culture et notre législation ne justifie et que contredisent toutes les expériences antérieures de concertations (quels qu'en fussent les noms de circonstance) entre Congolais depuis l'aube de l'indépendance en 1960.

DEFORMATION VOLONTAIRE DES FAITS

Le souci de favoriser la réconciliation et la démocratisation et encourager l'organisation d'élections provinciales et locales crédibles et transparentes, peut parfaitement être rencontré sans qu'il faille s'en référer à des parrains étrangers autrement qu'en qualité de témoins de bonne foi. Et ça le format emprunté par l'ordonnance présidentielle créant et organisant les concertations nationales ne s'y oppose pas. Rien donc qui soit contraire à l'engagement pris par la République Démocratique du Congo à Addis-Abeba.

Une journaliste militante belge est sortie du bois pour cracher son venin habituel contre le Président Joseph Kabila en se servant de sa publication, pour répandre la rumeur selon laquelle Mme Mary Robinson aurait déclaré que la forme des concertations nationales annoncées par M. Kabila était contraire à l'engagement pris par ce dernier au sommet d'Addis-Abeba. Aucun souci de la vérité chez cette "opposante anti Kabila " sans complexe. Car celle-ci sait que Mary Robinson a dit tout le contraire de ce que lui font dire les adeptes du Congo-Bashing. Elle a précisément reconnu que ces concertations étaient inclusives comme le Conseil de sécurité de l'ONU l'a souhaité. Visiblement on est là dans le jeu auquel certains se sont habitués sous Mobutu contre qui ils organisaient des actions récurrentes, de chantage afin de lui arracher ce dont ils avaient besoin. Les temps ont changé. Il faut que les détracteurs du Congo acceptent que la roue de l'histoire puisse tourner.

Correspondance particulière


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