Solution de la tragédie congolaise : Chasser «Joseph KABILA»

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image Joseph Kabila et sa soeur "jumelle" Janet

L’ennemi numéro un des Congolais, c’est Joseph Kabila ; la tragédie au Congo d’aujourd’hui, c’est Joseph Kabila ; il en est la cause, il en est le gage et le garant, et il incarne le mal et le venin qui empoisonnent toute notre existence. La solution ou le début d’une vraie solution, c’est la destitution de Joseph Kabila et celle-ci entraînera la mise en ordre de toutes les institutions, infiltrées par des pays étrangers. La solution de la tragédie congolaise, c’est de chasser immédiatement Joseph Kabila. Chasser Kabila, oui ! C’est la solution pour sortir la République Démocratique du Congo de sa tragédie qui n’a que trop duré !

Depuis son accession à l’indépendance, la République Démocratique du Congo a connu des guerres, des sinistres et des assassinats. Mais jamais l’ampleur de ces tragédies n’avait atteint ce que le Congo connaît aujourd’hui.

Le premier des artisans de cette folie meurtrière n’est autre que Joseph Kabila Kanambe.

1. La tragédie congolaise : scandale et folie du monde

Comprenons-nous bien sur le thème que nous abordons ici, en parlant de la République Démocratique du Congo, qui n’en finit pas de gémir, de souffrir, de se lamenter, de s’éteindre sans vraiment mourir, en tant que peuple et nation. Et cependant, le bât blesse quelque part !

S’agit-il d’un « poème dramatique, dont le sujet est le plus souvent emprunté à la légende ou à l’histoire, mettant en scène des personnages illustres, et représentant une action destinée à provoquer la terreur ou la pitié, par le spectacle des passions humaines et des catastrophes qui en sont les conséquences ? ». Pas tout à fait.

En effet, dans le cas de la République Démocratique du Congo, il s’agit bien d’une situation dramatique, vécue par tout un peuple depuis bientôt une dizaine d’années ! Voilà pourquoi, au sens figuré, on dira que la tragédie est un événement funeste, une sanglante tragédie ! Nous y sommes, pour ainsi dire, affrontés, comme à la fin du monde.

La tragédie congolaise, c’est toute la situation terrible et sanglante que connaît et vit le peuple congolais depuis l’arrivée de l’A.F.D.L. Aujourd’hui plus qu’hier, la tragédie congolaise est une crise de plus en plus aiguë, dont l’ampleur dépasse l’entendement ! Le peuple congolais de l’ère d’une libération de la dictature de Mobutu, est devenu méconnaissable en ces années qui sont les nôtres : il apparaît fatigué, épuisé, sans joie, sans entrain, défaitiste, découragé, affamé, sans travail, presque sans identité digne d’elle, écrasé dans ses droits fondamentaux en tant qu’êtres humains !

Il y a donc un grave problème dont les médias ne parlent que par intermittence, et selon certains intérêts particuliers ou divers dans le monde.

Comment laisser perdurer pareil scandale et pareille folie meurtrière ?

2. Constat amer et faits accablants de cette tragédie

Son drame puise ses racines dans la fameuse libération des 30 années de dictature de Mobutu.

Comment se manifeste cette guerre de libération en vue d’accéder, en tant que peuple, à la liberté et à l’autodétermination véritable ? S’il y a lutte de libération, une guerre ou un combat politique d’un peuple, c’est qu’il y a des ennemis à combattre.

La liquidation physique des personnalités et des leaders politiques, des officiers et militaires des Forces Armées Zaïroises (FAZ) fut un fait marquant, et l’une des tragédies les plus ignobles de notre temps. Bien d’autres chefs de file des droits de l’homme, tel Floribert Chebeya, montrent bien que la République Démocratique du Congo n’est pas encore au bout de ses peines. Son champ véritable de confrontation se trouve dans les institutions, qui sont à mettre en place, à consolider et à épanouir, afin qu’elles soient à même de remplir leur mission sacrée : faire du Congo un pays où il fait bon vivre, où les habitants sont fiers et libres de leurs choix et de leur destin. 

Malheureusement dans toute cette histoire vieille à peine de quelques cinquante ans d’indépendance, on voit bien que la démocratie est encore balbutiante, incapable de définir une loi constitutionnelle qui soit respectée par tous, et qui réponde aux attentes de tous !

L’Etat congolais peine à exister, pour donner un destin à son peuple. La tragédie nationale de la R.D.C., c’est qu’on veut bien l’appeler « démocratique », sans démocratie réelle, la voir exister, mais de façon nominale, et non pas réellement ! Ce qui a, comme grave conséquence, la désorganisation totale du tissu étatique, de toute la fonction publique en désarroi, de tous les organes de l’Etat, dans un disfonctionnement éloquent.

On est en droit de parler ici de tragédie véritable quand demeurent impayés ou payés maigrement ou d’une manière irrégulière, les fonctionnaires de l’Etat, l’éducation nationale, la santé publique, l’administration du territoire, les agents du ministère de la justice, et ceux de la presse étatique, etc. !

Les régimes politiques successifs du Congo depuis d’indépendance, ont chacun connu leurs limites. L’avènement de Laurent-Désiré Kabila a malheureusement ouvert toutes les portes de la maison, et ainsi tous les courants d’air se sont introduits, grippant toutes les machines qui faisaient fonctionner l’Etat congolais.

En chassant Mobutu du pouvoir, il a jeté le Congo dans les mains des pires ennemis des Congolais. Maintenant, il n’est un secret pour personne que Joseph Kabila est devenu le gage et le garant de la tragédie congolaise. Ses mains sont tachées de sang, il est l’homme de la tragédie congolaise actuelle qui a doublé d’intensité suite à son implication personnelle dans l’action de déstabilisation du tissu national d’un Etat souverain.

Le sang n’a pas cessé de couler au long de l’histoire de notre jeune république. Et le sang est même devenu, pour le cas de l’est du Congo, une banalisation : c’est une culture de sang, qui n’a plus aucun respect de la vie des humains, et particulièrement de celle des femmes et des enfants. Trop c’est trop !

En effet, l’est de la RDC, avec ses deux provinces martyres, fortement convoitées par l’étranger et les voisins, demeure un point chaud de la tragédie congolaise. Tout le drame y est concentré, à cause des atouts que représente tout le Kivu. Pour pousser cette tragédie à son paroxysme, on fait souffler le chaud et le froid, avec l’intention de liquider le peuple congolais. Voilà pourquoi les maisons de nos villages sont régulièrement la cible des envahisseurs rwandais qui viennent s’y installer, et y construire très vite des maisons de haut de gamme ! Tous les traitements que l’ennemi inflige à une population innocente, sont là pour décrire tous les contours de cette tragédie congolaise dont Joseph Kabila a construit le supplice. Et dire que Joseph Kabila, a été, en 2006, élu président, sur la promesse d’une paix dans l’est, alors que le peuple n’a vu venir que la guerre avec encore plus d’atrocités ! Rira bien qui rira le dernier. Il faudra bien qu’on sorte de cette spirale de guerre satanique, imposée au peuple congolais, en prenant comme otage nos frères et frères de l’est !

Nous ne voulons plus de cette tragédie supplémentaire dans l’est, qui conduira le Congo à la balkanisation. Or, pour celle-ci, tout le peuple congolais, comme un seul homme, dit : NON !

L’unité de la R.D.C. ne sera jamais négociable !

La Monusco est au Congo depuis belle lurette. Mais la RDC n’est toujours pas capable de s’assumer comme Etat. Les armées étrangères viennent continuellement troubler la paix au Congo. Maintenant, devant le bruit des bottes persistantes qui endeuillent à nouveau tout l’est (le Kivu), nos frères africains, réunis dans le cadre de l’Union Africaine, sont portés à tomber dans le même piège, d’envoyer des troupes combattantes sur le front de l’est du Congo. Et pourtant, telle n’est certainement pas la solution que la République Démocratique du Congo attend, pour redorer son blason en tant qu’Etat souverain, libre et indépendant, et pouvant jouir de ses ressources et de ses richesses, en paix avec tous.

Le rôle obscur que joue Joseph Kabila, président de la République, dans cette tragédie, est immense. Il s’est fait l’ennemi numéro un du Congo. N’avons-nous pas dit, lors des dernières élections présidentielles, qu’un « mandat de plus pour Joseph Kabila, c’est un mandat de trop ! ». Nous y sommes. Il est au sommet de l’Etat et il dirige par défi en utilisant les armes qui tuent les Congolais pour être au contraire l’agent moteur des intérêts sordides pour des étrangers (Kigali, Kampala, etc.)

Joseph Kabila, commandant suprême des FARDC ? En réalité, il est le traitre suprême et majeur de l’armée du peuple congolais. D’ailleurs, celle-ci n’est que l’ombre d’elle-même, car pour affaiblir la République, on a commencé par détruire cette grande armée, qui fut redoutable dans le continent. Aujourd’hui, on a quelques bons soldats, souvent commandés par des officiers d’armées étrangères.

Après ce constat amer, et les faits accablants et tragiques pour notre peuple, il est grand temps de mobiliser toutes les forces vives, intellectuelles, morales et militaires pour la défense de la nation en péril et la protection de l’Etat congolais en décomposition. A cet Etat, il faut restituer sa force vitale, qui est dans une saine et authentique démocratie. Il faut lui rendre son armée comme son poumon, sa force de dissuasion pouvant garantir l’intégrité territoriale et la souveraineté de l’Etat. Il faut lui rendre sa vraie justice et le sens de l’équité nationale. Il faut remettre ses fils et filles au travail, car les richesses sont à acquérir au prix du travail de tous les citoyens, afin qu’elles deviennent efficaces.

3. Conclusion : La cause et le garant de la tragédie congolaise actuelle

Pour conclure, l’ennemi numéro un, c’est Joseph Kabila ; la tragédie au Congo d’aujourd’hui, c’est Joseph Kabila ; il en est la cause, il en est le gage et le garant, et il incarne le mal et le venin qui empoisonnent toute notre existence.

La solution ou le début d’une vraie solution, c’est la destitution de Joseph Kabila et celle-ci entraînera la mise en ordre de toutes les institutions, infiltrées par des pays étrangers (l’armée, les services de sécurité, la police, les institutions bancaires, les douanes, les administrations provinciales, et notamment à l’est, le gouvernement, le parlement national, les représentants diplomatiques, etc.).

Joseph Kabila est-il garant de la nation congolaise ? Malheureusement non. Joseph Kabila est-il le garant de la tragédie congolaise ? De toute évidence, oui. Car tous les événements malencontreux de celle-ci, tels qu’évoqués plus haut, interpellent aujourd’hui, en tout premier lieu, et d’une façon particularisée, l’homme dit silencieux, alors qu’il ne l’est pas ! Il a des heures de paroles et il sait dans quel milieu il doit parler pour être pris en compte.

A cause de tout cela, Joseph Kabila doit faire profil bas ! Au lieu d’être Congolais et président de la République Démocratique du Congo, Joseph Kabila a préféré garder son petit accoutrement de caporal, garde corps de Kagame ! Dès lors, on sait qui est son maître et où sont ses intérêts !

Mais le peuple congolais n’oubliera jamais le camouflet qui lui a été infligé dans son histoire de jeune nation, promue à un avenir de prospérité et de puissance émergente !

Pour toutes ces raisons et ces griefs, la solution de la tragédie congolaise, c’est de chasser immédiatement Joseph Kabila. Chasser Kabila, oui ! C’est la solution pour sortir la République Démocratique du Congo de sa tragédie qui n’a que trop duré !

Voilà, peuple congolais, ce qu’il fallait vous dire ! Mais c’est à vous de jouer et d’agir promptement.

Bamba-di-Lelo

Docteur en Sciences politiques de l’UCL

Analyste des questions politique du Congo


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