Selon l'ANR : Diomi NDONGALA risque de subir le sort de Fidèle BAZANA EDADI

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image Eugène DIOMI NDONGALA - Président de la Démocratie Chrétienne et Porte-Parole de la MPP de TSHISEKEDI

Des sources crédibles au sein de l'ANR [Agence Nationale de Renseignement] à Kinshasa confirment que, le président de la Démocratie Chrétienne (DC) et porte-parole de la Majorité présidentielle populaire (MPP), Eugène DIOMI NDONGALA, risque de subir le sort de Fidèle BAZANA EDADI. C'est-à-dire, son corps ne sera jamais découvert ! Pour rappel, le 2 juin 2010, le corps de Floribert CHEBEYA BAHIZIRE, directeur de la Voix des Sans Voix (VSV), une ONG des Droits de l'homme en RDC, a été découvert dans sa voiture à la périphérie de Kinshasa. Son assistant et chauffeur, Fidèle BAZANA EDADI, est porté disparu. Son corps n’a jamais été retrouvé. Le même scénario risque de se répéter dans l’affaire Diomi NDONGALA.

Les mêmes sources confirment également que, sur ordre d'Hippolyte KANAMBE alias «Joseph KABILA», l'imposteur tutsi rwandais au pouvoir à Kinshasa, Eugène Diomi NDONGALA a été enlevé le mercredi 27 Juin 2012 à Kinshasa, par le Colonel KANYAMA alias « esprit de mort ». 

Le media kabiliste fait état de son arrestation sous l'accusation de viol ou de sa fuite, pour  salir la crédibilité du président de la Démocratie Chrétienne (DC) et porte-parole de la Majorité Présidentielle Populaire (MPP), d'Etienne TSHISEKEDI.

Ci-après les mensonges publies par les medias kabilistes sur l'enlèvement d'Eugene Diomi NDONGALA

Eugène Diomi Ndongala, VIOLEUR DES MINEURS

La  nouvelle est tombée tôt le matin de la journée de mercredi 27 juin 2012. Diomi Ndongala, le président de la Démocratie Chrétienne (un parti de l’opposition)  et porte-parole  de la Majorité présidentielle populaire (Mpp)  proche à l’éternel opposant et candidat malheureux au scrutin présidentiel du 28 novembre 2011.  L'homme a été surpris avec deux jeunes filles âgées à peine de 14 ans au siège de son parti dans la commune de la Gombe, tard dans la nuit. Selon les sources proches de la police, ces jeunes filles mineures qui ont respectivement  14 et 15 ans, ont été portées disparues depuis près d’une semaine, et leur père était à leur  recherche.

Ce dernier sera informé du lieu où étaient enfermés ses enfants par une des copines de ses deux filles, par laquelle il a remonté la filière.  Après avoir alerté la police, il se fera accompagné de quelques éléments de cette dernière jusqu’à la résidence de l’éternel violeur, où ils ont appréhendé les filles qui sortaient de la parcelle de Diomi. Ils ont tenté en vain d’ouvrir la grille de la porte du malfrat qui refusait de l’ouvrir, alors que la police le lui demandait. Au même moment, les éléments de la police dépêchés sur place vont faire appel au Colonel Kanyama. Arrivé une dizaine de minutes au lieu, il emmènera le père et ses deux filles au quartier général de la police pour une déposition.

Fausses sont les informations  rapportées par ses amis de l’opposition, lesquelles font état de l’enlèvement du porte-parole chéri de Etienne Tshisekedi "MPP". C’est une façon pour eux de fausser les pistes. Chose plus étonnante est de comprendre comment un tel Monsieur  serait à même de défendre les valeurs républicaines alors que sa propre moralité n’inspire aucune confiance.

Portrait d’un homme à la lumière des actes  

Né en 1962, Eugène Diomi Ndongala Nzomambu, est président du parti politique de l'opposition "Démocratie Chrétienne" et membre de la plate forme soutenant Etienne Tshisekedi.

Il a été parlementaire et vice-ministre de l’Économie et des Finances à partir de 1994 dans le gouvernement du Président Mobutu.

Le 10 décembre 1997, il est arrêté et emprisonné sans ordre judiciaire ni jugement.  Il fut libéré le 24 janvier 1998.

En 2003, Diomi devient ministre des Mines dans le gouvernement de transition sous l’appellation « APESA ATALA TE », conséquence il sera aussi tôt   démis de son poste en 2004 après avoir été accusé de corruption et de détournement des fonds.

De 2004 à 2006, il fut président contesté de l’AS  V. Club, club de foot Congolais.

 Il est le président du Front pour la Survie de la Démocratie au Congo/Démocratie Chrétienne.

Il fut candidat malheureux aux élections présidentielles et législatives nationales et provinciales de 2006.

Il soutien Etienne Tshisekedi en affirmant que ce dernier est le Président élu lors de l’élection présidentielle du 28 novembre dernier, refusant de siéger au parlement en arguant ne pas reconnaitre les résultats donnés par la Ceni.

Il prône tout haut les valeurs de la bonne gouvernance et de la citoyenneté son portrait en dit un mot.

Affaire à suivre.

[La Rédaction/CongoVirtuel]

Eugène DIOMI NDONGALA : CE VIOLEUR NÉ, SERAIT SUR LES TRACES DE FAUSTIN MUNENE

« Il faut combiner le pessimisme de l’intelligence à l’optimisme de la volonté », telle est déclamée la devise d’Eugène Diomi Ndongala Nzo Mambu, président national de la Démocratie Chrétienne (DC), un parti de l’opposition politique congolaise. C’est celui-ci qui a été pris en flagrant délit de pédophilie. Comme si ses propres principes de vie ne servaient à rien, ce violeur né, très proche à Etienne Tshisekedi, l’opposant à vie, était surpris, dans la nuit du mardi à mercredi dernier, en compagnie de deux filles mineures dont l’âge varie entre 15 et 13 ans. Cela après qu’il se soit servi d’elles à profusion.et avec la plus grande euphorie A ce jour, Eugène Diomi Ndongala, le plus grand allié de l’Udps se révèle dans ce qui est classé des pires crimes. Et pourtant, pas plus tard qu’il y a deux semaines, le Secrétaire général du plus grand parti de la famille même politique, Jacquemin Shabani a été suspendu pour détournement de près de 300 mille dollars destinés aux activités du parti. « A quoi est destinée la lutte politique en RDC ? », s’interrogent tous ceux qui ont encore l’art de la moralité ?

Déformer les faits

Dénoncé par une des copines des fillettes qui, elle, avait échappé aux griffes de l’immoralité, le porte-parole de la Majorité des pédophiles populaire (Mpp) a été surpris à sa résidence de la Gombe, le centre d’affaires de Kinshasa. L’imposteur a réussi à tromper la vigilance des agents de l’ordre, qui étaient descendus sur le lieu pour l’arrêter, avant de s’engouffrer quelque part dans la ville. Conscient de ses crimes, Diomi Ndongala a réussi à joindre, par téléphone, certains médias nationaux et étrangers pour tenter de leur demander que l’affaire soit politisée. Objectif, trouver asile dans une maison de représentation diplomatique dans la ville et échapper à la justice. Ce qui a été difficile à obtenir car l’affaire était déjà connue de la police nationale et de la justice. Et de certaines Ambassades telle que celle de l’Italie dont Diomi détiendrait la nationalité.

Ses seuls amis de la plate forme regroupant les assoiffés du pouvoir sous la bannière du président de l’Union pour la démocratie et le progrès social (Udps) ont tenté d’utiliser les réseaux sociaux sur la toile internet pour déformer les faits. Ceux-ci auraient confié au correspondant de la Rfi à Kinshasa que le président de la DC avait été enlevé par une petite armée composée de trente hommes en uniforme surarmés. En voulant vérifier l’information, la Radio française a réussi à parler à Diomi Ndongala hier matin. Celui-ci aurait confirmé à la chaîne internationale qu’il était réellement recherché par la police nationale alors qu’il avait déjà réussi à quitter le lieu de ses multiples forfaits. Depuis lors, il est resté injoignable jusqu’à présent.

À son premier crime ?

De l’avis de plus d’une personne qui connait bien l’homme, Eugène Diomi Ndongala n’est pas à son premier crime. Vers les années 1997, il aurait été mis aux arrêts à cause d’un cas similaire, avant d’être relâché, quelques mois plus tard, faute de preuves. Toutefois, partout où il est passé, le faux politicien n’a jamais laissé passer une seule occasion de commettre des crimes graves. Certains affirment même qu’il serait parmi les plus grands consommateurs de drogue et d’autres stupéfiants que RDC n’aurait jamais connu sans lui. Et plusieurs de ses faits et gestes rapportés par des personnes qui ont eu la chance de le côtoyer sont éloquents.

C’est du comportement affiché lors de son passage au ministère des mines. De juin 2003 à fin 2004, l’homme est passé d’un clochard qui vivait dans un logement social et mangeait aux restos de cœur (de charité) à un milliardaire en devises. Surnommé « apesa atala te » (celui qui donne sans regarder ni compter), Diomi était devenu copain à toutes les femmes et jeunes filles légères de la capitale. Il a réussi à coucher avec toutes celles qui pouvaient le rencontrer même dans son bureau du cabinet ministériel. De ses collaboratrices aux vendeuses ambulantes en passant par les protocoles et serveuses de partout où il a été, Eugène Diomi n’avait laissé aucune échapper à sa basse culote. A cela, ajouter des actes de barbaries, de corruption et des détournements de deniers publics, bagarres au bureau et dans des boites de nuit, exigence de 40% de revenue sur chaque dossier qui devait passer par sa signature ainsi que la corruption et la tricherie dans laquelle il s’est vautré aux dernières élections.

La vérité a éclaté

Maintenant que la vérité a éclaté, plusieurs congolaises victimes de ses actes de viol et de pédophilie se sont fait enregistrer auprès des enquêteurs pour témoigner à charge de l’inculpé. Des Congolais ainsi que des expatriés qui ont été victimes du comportement de Diomi se sont également portés garants pour crever l’abcès. Des observateurs de la scène politique congolaise s’interrogent, quant à eux, sur le fondement de la lutte politique de cette opposition spécialiste en insultes et actes de barbarie. Pas plus qu’il y deux semaines, le Secrétaire général du plus grand parti de la famille politique, Jacquemin Shabani a été suspendu pour détournement de près de 300 mille dollars destinés aux activités du parti. A ce jour, Eugène Diomi Ndongala, le plus grand allié de l’Udps se révèle dans ce qui est des pires crimes. « A quoi est destinée la lutte politique en RDC ? », s’interrogent tous ceux qui ont encore l’art de la moralité. Sûrement que la seule consolation pour les Congolaises et les Congolais se trouve dans le choix qu’ils ont eu à opérer sur les hommes et les femmes qui président à leur destinée depuis le 20 décembre 2011, le jour de la prestation de serment du Président Joseph Kabila Kabange.

[Yvon RAMAZANI/CongoVirtuel]

MAJORITE PRESIDENTIELLE POPULAIRE OU PEDOPHILE, LA RECIDIVE D’EUGENE DIOMI NDONGALA

Le président  de la DémocratieChrétienne (DC) parti politique de l’opposition est, depuis quelques jours,  recherché par  la justice congolaise auregard du caractère de la flagrance que requiert le fait qu’il vient decommettre.  Attrapé en flagrant délit de  viol des mineures de 14 et 15 ans.

Le patron de la DC et porte-parole de la Majorité PrésidentiellePopulaire ou pédophile  (MPP), proche dusphinx de Limete est en fuite.  Assurersa protection afin de lui éviter tout lynchage par le peuple en courroux contrelui, mais aussi le fait qui lui est reproché sont deux raisons qui militent enraison de son incarcération, selon les sources proches du Procureur de laRépublique. Une malédiction haïtienne serait en train de poursuivre le sphinxde Limete ? Comment expliquer que ceux qui se réclament être de la MPPsoient accusés soit de dilapidation des fonds du parti, soit de viol desmineurs ? Il n’y a pas longtemps Jacquemin Shabani, secrétaire général del’Union pour la démocratie et progrès social, parti cher à Tatu  Etienne Tshisekedi wa Mulumba a été suspendu  et trainé en justice par  son propre président du  parti pour avoir détourné 300.000  dollars.  Comme si cela ne suffisait pas, un autremalheur vient de visiter la cours de la 10ème rue Limete, unpédophile porte-parole  de la MPP allongecette liste de malheurs et commet le viol sur deux filles mineures d’une mêmefamille. Ne serait-il pas prudent de faire le choix entre la MajoritéPrésidentielle Populaire, la Majorité pédophile et ou la Majorité dedilapidation ? Aujourd’hui, quelle leçon de morale Diomi Ndongala, éludéputé de la circonscription électorale de la Funa dans la ville province,donnerait-il aux milliers de militants et sympathisants de la DC voire auxprétendus combattants sur lesquels il réclame avoir le monopole ? Par ailleurs,plusieurs sont les analystes qui s’accordent à remonter  l’histoire de ce  violeur qui n’est pas à son premier abus. En2004, Nzomambu Diomi, alors  Ministre encharge des mines du gouvernement 1+4  aété démis de ses fonctions pour s’être battu au bureau avec son vice ministreet pour avoir détourné des fonds  dutrésor public. Nzomambu, (traduit en lingala ndaku ya makambo et, en français,maison à problème) a, à la même époque été accusé d’avoir commis d’abus sexuelssur quelques filles et femmes du ministère des mines sous sa tutelle  à la même année.

Ndaku ya makambo : unerécidive de plus

Nombreuses sont les sourcesproches de « Apesa atala te » surnom sous lequel était connu levioleur ministre honoraire des mines sous 1+4, rapportent avoir plusieurs foisdéconseillé tel comportement à Diomi, mais qui n’a pas toujours compris. Seloncertaines langues, il y a deux  ans unpère de famille avait perdu la vie du fait de reprocher à Diomi de sortir avecune de ses filles mineures, ce parent sera mis à tabac par des enfants de larue communément appelés shegués.  Cedernier succombera de suite des coups lui administrés par ces badauds. Faute depreuves, cette information n’a pas été confirmée par les sources concordantes.Nombre d’observateurs s’accordent sur ce sujet et s’interrogent : commentun tel violeur, pédophile malfrat peut prétendre diriger le Congo de Lumumba,Simon Kimbangu, Cardinal Malula, Joseph Kasavu, Laurent Désiré Kabila et de tousles martyrs de l’indépendance ? Avec un pareil cv, Nzomambu a-t-il unexemple moral à donner aux milliers de militants qui pourraient encore avoirfoi en ce qu’il disait sur les medias ? 

Par cet acte, la MajoritéPrésidentielle Populaire ne devrait-elle pas opter de se muer en MajoritéPédophile voir la majorité de dilapidation ?

Affaire à suivre.

[Giscard Havril/CongoVirtuel]

Exclusif – Diomi Ndongala accusé de « viol » sur mineurs

Le président de la Démocratie Chrétienne (opposition), Eugène Diomi Ndongala a été surpris par les éléments de la police avec deux jeunes filles âgées à peine de 14 ans dans sa domicile de la Gombe tard dans la nuit du mardi à Kinshasa.

Deux jeunes filles âgées respectivement de 14 et 15 ans ont été surprises par les éléments de la police nationale congolaise et leur père à leur sortie de la résidence d’Eugène Diomi Ndongala, rapporte un journaliste de Direct.cd présent sur le lieu au moment de l’événement.

« Elles ont de suite été appréhendées et les éléments de la police ont tenté en vain de forcer la porte du domicile du président de la Démocratie Chrétienne (DC), qui a refusé d’ouvrir la porte alors que les policiers et le père des victimes le lui demandait », poursuit-il.

« Après une dizaine minute d’attente, le Colonel Kanyama appelé d’urgence sur le lieu amènera le père et les deux victimes QG de la police pour une déposition », ajoute-il.

Le colonel Kanyama n’a pas souhaité répondre aux questions de notre journaliste sur place.

Le père de victimes qui n’a pas souhaité donner son nom affirme que cela fait une semaine que les femmes fillettes ont disparues de la maison. Il a toutefois réfuser d’expliquer comment a-t-il fait pour les retrouver.

Eugène Diomi Ndongala Nzomambu, né en 1962, est un membre des partis politiques soutenant Etienne Tshisekedi (opposition). Il a été parlementaire et vice-ministre de l’Économie et des Finances à partir de 1994 dans un gouvernement du président de la République Mobutu Sese Seko.

Le 10 décembre 1997, il est arrêté et emprisonné sans ordre judiciaire ni jugement. Selon Amnesty International, Diomi a été arrêté par la police militaire sous le régime de Laurent-Désiré Kabila. Il fut libéré le 24 janvier 1998.

En 2003, Diomi devient ministre des Mines dans le gouvernement de transition, mais est démis de son poste en 2004 après avoir été accusé de corruption.

De 2004 à 2006, il fut président contesté de l’AS V.Club, club de foot Congolais. Il est le président du Front pour la Survie de la Démocratie au Congo/Démocratie Chrétienne. Il fut candidat malheureux à l’élection présidentielle de 2006.

Il soutien Etienne Tshisekedi en affirmant que ce dernier est le Président élu lors de l’élection présidentielle du 28 novembre dernier, refusant de siéger au parlement en arguant ne pas reconnaitre les résultats donnés par la Ceni.

Affaire à suivre.

[La Rédaction, Direct.cd]

MISE AU POINT DE LA DEMOCRATIE CHRETIENNE CONCERNANT LES ALLEGATIONS DE CERTAINS ORGANES DE PRESSE PROCHES DU POUVOIR VISANT A SALIR LA CREDIBILITE DU PRESIDENT NATIONAL DE LA DC, EUGENE DIOMI NDONGALA

LES FAITS :

Depuis le 26/06/2012 à environ 22h00, un groupe de policiers aux ordre du Colonel Kanyama, alias esprit de mort, sont descendus au nombre de 40 éléments au siège de la Démocratie Chrétienne sur Avenue Colonel Ebeya, où pendant toute la journée il y eu une grande affluence de militants et sympathisants en vue de l’organisation prévue le 27/06/2012 à la Cathédrale Notre Dame de Fatima de la cérémonie de signature de la Charte Constitutive de la MPP, Majorité Présidentielle Populaire, par plus de 40 partis politiques de l’opposition.

Sans aucune raison apparente, les policiers ont effectué la descente très musclée et ont arrêté les sentinelles trouvées sur place. Quand les policiers sont descendus, aucun cadre de la DC n’était sur place. Dans l’enceinte de la parcelle restaient seulement quelques militants qui organisaient le déplacement des militants de la DC vers la Cathédrale Notre Dame du Congo pour le lendemain.

Le Secrétaire General de la DC, Freddy Kita, a demandé à l’avocat de la DC de prévenir l’auditorat militaire de la présence abusive de ces nombreux militaires armés dans l’enceinte du siège national de la DC. L’auditorat a constaté les faits, tout en demandant au Colonel Kanyama des explications que celui-ci n’a jamais données, ne répondant pas à la demande de réquisition du Procureur général.

L’état de siège des locaux de la DC a durée jusqu’u lendemain matin, quand les dirigeants de la DC ont été informés de l’entrée par effraction des policiers aux ordres du Colonel Kanyama dans les bureaux de la DC et dans les autres locaux de l’immeuble abritant le siège de la DC, en absence des dirigeants du parti et en absence d’un quelconque mandat de la justice.

C’est avec surprise et étonnement que les militants de la Dc ont été informés par des organes de presse proches du pouvoir kabiliste qu’une accusation de viol pendait sur le chef du President Diomi Ndongala. En particulier, le journal direct.cd s’est illustré à divulguer ces fausses informations.

En effet, les dirigeants de la Dc tiennent à souligner ce qu’il suit :

Le Président Eugène Diomi Ndongala n’a rencontré que des délégations politiques qui devaient prendre part à la cérémonie de signature de la Charte Constitutive de la MPP pendant toute la journée du 26/06/2012. Il a quitté le siège du parti avec le véhicule d’un militant de la DC car sa voiture était en panne.

Les filles qui se proment encore aujourd’hui en compagnie du Colonel Kanyama, n’ont été jamais reçue ni par le Président Diomi ni par aucun autre membre du protocole du parti.

Des témoins oculaires ont aperçu le soir du 26/06/2012, avant la descente massive de la police au siège de la DC, le Colonel Kanyama en compagnie de deux filles près de l’entrée du siège de la DC. De plus, même celui qui par la suite a été reconnu comme le père de ces deux filles a été aperçu en compagnie du Colonel Kanyama avant sa descente au siège de la DC.

4. Il est quand même étonnant que les policiers du Colonel Kanyama se soient déplacés au nombre de plus de 40 éléments armés de leur propre initiative et qu’ils aient rencontré prétendument dans l’enceinte du siège de la Dc les deux filles à base du complot. En d’autres termes, sans que personne n’ait porté plainte, les hommes de Kanyama auraient comme par hasard fait une descente en force de 40 élements armés pour « surprendre » la présence de deux filles à l’extérieur des locaux de la DC et cela étant un élément constitutif de viol dans le chef du président du parti au détriment duquel ils s’apprêtaient, par la suite , à détruire le siège légal et effectuer une perquisition sans mandat. L’outrecuidance du Colonel Kanyama est arrivée au point de vider les bureaux de la Dc de son contenu, casser les portes des bureaux et placer des cadenas à toutes les portes.

5. Le matin du 27/06/2012, les curés de la cathédrale Notre Dame du Congo a reçu lui aussi la visite de policiers du Colonel Kanyama, qui l’ont menacé lui intimant de ne pas permettre la tenue de la manifestations de la MPP dans l’enceinte de la Cathédrale Notre Dame du Congo.

Le président Diomi Ndongala ayant appris par des militants que le policiers apostés près de Notre Dame du Congo étaient dispersés par la police et que l’abbé avait été menacé, a décidé de se rendre de personne sur place pour voir s’il était encore possible de tenir la manifestation de la MPP qu’il organisait depuis longtemps : depuis lors, on a perdu ses traces au point qu’ on craint qu’il ait été enlevé par les services de sécurité du régime Kabila.

Depuis ce matin, un véritable campagne de lynchage médiatique est orchestrée par les organes de presse kabilistes pour salir l’honorabilité du Président Diomi Ndongala qui ne se reproche absolument rien du tout, à part le fait d’être l’initiateur de la MPP, famille politique du président Elu, S.E. Etienne Tshisekedi wa Mulumba.

Les dirigeants de la Dc tiennent à souligner qu’il est complétement faux que le Président Diomi ait été appréhendé avec des filles car il n’était même pas présent au siège du parti au moment de la descente massive des policiers aux ordres du Colonel Kanyama.

Il est plus qu’évident que les adversaires politiques de la DC essayent en vain, par cette campagne de diffamation, de briser la crédibilité politique du Président Diomi Ndongala près de l’opinion publique congolaise, tout en masquant par des fausses accusation, les agissements criminels de certains responsables de forces de l’ordre qui, abusant de leurs prérogatives, ont violé les droit civils et politiques des membres de la Démocratie Chrétienne, un parti politique d’opposition doté depuis plus de 20 ans de personnalité juridique.

La démarche honteuse d’accuser la victime pour la salir et affaiblir sa capacité de défense rappelle étrangement le montage grossier et honteux opéré sur la dépouille mortelle du défenseur des droits de l’homme, M. Floribert Chebeya, assassiné dans les locaux de la Police Nationale et après transporté sur la route de Mitendi ; présenté ensuite à la presse avec les pantalons baissées et des préservatifs à côté de son corps, pour faire croire à un meurtre passionnel.

De plus, les vraies inquiétudes des militants de la DC vont à la disparition du Président Diomi Ndongala, disparu sur la route l’amenant à Lingwala.

La DC invite les congolaises et les congolais à ne pas tomber dans le piège des bourreaux du President Diomi Ndongala, dont la seule vraie faute est son engagement total pour la liberté et la démocratie au Congo et de se mobiliser en vue de sa libération totale et sans conditions.

Vérité et Justice pour le Congo,

Le peuple d’abord,

Kinshasa, 28/06/2012

Pour la Démocratie Chrétienne,

Yves Kota

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