RDC : L’article 78 de la Constitution contredit la nomination de Matata MPONYO

Font size: Decrease font Enlarge font
image Augustin MATATA PONYO MAPOM - Premier ministre de la RDC, depuis mercredi 18 Avril 2012.

Augustin MATATA PONYO MAPOM legal ou ilegal au vu de la Constitution congolaise voir l’article 78 ? Le débat est ouvert sur la légalité du  processus de désignation du premier ministre au vu de la constitution congolaise notamment dans son article 78 qui stipule : « Le Président de la République nomme le Premier ministre au sein de la majorité parlementaire après consultation de celle-ci. (...) ». Matata MPONYO n’est  pas issus  de la  majorité  parlementaire mais  plutôt de la  majorité présidentielle, d’où la  raison  pour  réclamer  que  la  lumière  soit faite  sur  l’interprétation  du dit  article.

La république démocratique du Congo vient de se doter d’un 1er ministre en la personne de Augustin Matata mponyo, réputé technocrate rigoureux, enfant de cœur de monde financier.

Après  sa désignation  pour  conduire  la  révolution  de la  modernité prôner  par  le  président Kabila, un autre  personnage politique mieux  connu  dans  la  diaspora  pour  ses  réflexions, son  dynamisme et  sur  tout  son  courage  politique  du  même prénom  que  Mr. Matata , cette  fois  là Augustin Mukamba   qui se pose  la  question  et  ouvre  le  débat  sur  la  légalité du  processus de  désignation  du premier  ministre  au  vu  de  la  constitution  congolaise notamment  dans  son  article  78  qui  stipule :

Le Président de la République nomme le Premier ministre au sein de la majorité parlementaire après consultation de celle-ci. Il met fin à ses fonctions sur présentation par celui-ci de la démission du gouvernement.

Si une telle majorité n’existe pas, le Président de la République peut confier une mission d’information à une personnalité en vue d’identifier une coalition.

La mission d’information est de trente jours renouvelable une seule fois.

Le Président de la République nomme les autres membres du gouvernement et met fin à leurs fonctions sur proposition du Premier ministre.

à ceci, bon nombre  des  congolais se  sont  ralliés  à la  réflexion  de  Mr. Augustin Mukamba  sachant que  l’heureux  désigné  n’est  pas issus  de la  majorité  parlementaire mais  plutôt de la  majorité présidentielle, d’où la  raison  pour  réclamer  que  la  lumière  soit faite  sur  l’interprétation  du dit  article et  de préférence  avant  l’investiture  de  ce  nouveau  cabinet, sans  le  quel  ce  dernier  sera  qualifier  d’illégal  au  vu  de  la  constitution ;on  peut  comprendre  le  sens  de  malaise  qui  règne  au  sein  de  l’AMP sans  que  cela  ne  soit  dit ouvertement.

par  la  même  occasion  cette  détection doit  servir  de  l’éveil  aux parlementaires  sur  leur tache  à la  foi  des  hommes  politique  et  de  législateur.  

Augustin MUKAMBA, President national de la 3ème force/banacité


Cet article a été lu 7871 fois



Vous devez être connecté pour laisser un commentaire. Inscrivez-vous, c'est gratuit !

Subscribe to comments feed Comments (0 posted):

total: | displaying:

Post your comment comment

  • Bold
  • Italic
  • Underline
  • Quote

Please enter the code you see in the image:

  • email Email to a friend
  • print Print version
  • Plain text Plain text
Newsletter
Email:
Rate this article
0