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Procès Roger YAGHI : Plusieurs proches de «Joseph KABILA» impliqué

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image Gustave BEYA SIKU - l’actuel directeur de cabinet du président Kabila

Procès Roger YAGHI, la défense demande la comparution de quelques personnalités. Le gouverneur de la Banque centrale du Congo, Jean-Claude Masangu, le conseiller spécial du président en matière de sécurité, Pierre Lumbi, deux anciens et l’actuel directeur de cabinet du président Kabila.

Le TGI  de la Gombe a poursuivi hier, au Centre hospitalier Nganda, l’instruction de l’affaire Banque centrale et ministère public contre Roger Yaghi, ex Pca de la Banque congolaise.

2. Plusieurs dignitaires du régime cités comme témoins parmi lesquels J.C Masangu Pierre Lumbi, Athanase   Matenda, Raymond Tshibanda, Tshibwabwa et Beya

Interpellé en avril dernier par les services de sécurité, le président du Conseil d’administration  de la Banque congolaise,  Mr Roger Alfred Yaghi a comparu hier devant le Tribunal de Grande instance de la Gombe siégeant au premier degré en matière répressive. Réuni en chambre foraine, cette 2ème audience s’est délocalisée au Centre hospitalier Nganda, situé dans la commune de Kintambo, où le prévenu, malade, est interné depuis deux mois. Le banquier, très combatif, y est arrivé sur une chaise roulante accompagné de deux de ses médecins traitants.

Le patron de la Banque congolaise est poursuivi pour huit chefs d’accusation. La demande de liberté provisoire introduite par le collectif des avocats du prévenu ayant été rejetée à la première audience, l’audience s’est ouverte avec l’examen des deux premières préventions retenues à sa charge: le faux et usage de faux. Le ministère public accuse le banquier libanais d’avoir opéré un virement fictif de 10 millions de dollars Us à l’augmentation du capital social de la Banque congolaise en 2010. Pour lui, la BC n’était pas une banque normale. Elle était gérée comme un ligablo en dehors de toute norme en la matière.

Un débat houleux de près de trois heures s’est alors engagé entre les deux parties, les avocats du prévenu exigeant que l’accusateur produise les éléments écrits de preuves de ses accusations. Curieusement, ni les avocats de la Banque Centrale ni le ministère public n’ont pu produire des preuves réclamées par le collectif des avocats de la défense conduit par les députés Kalala Tshibangu et Tunda. Acculé, le ministère public a brandi un relevé des opérations bancaires plutôt régulières. Les avocats de la défense ont exploité ce document pour innocenter leur client. Revenant à la charge, il a alors demandé au prévenu de prouver son innocence, provoquant un grand étonnement dans la salle pour une affaire pénale.

Alors qu’il était interrogé personnellement, Roger Alfred Yaghi s’est demandé d’où l’accusation avait-il trouvé les huit préventions retenues contre lui. « Je serais heureux  de savoir comment le Pca de la banque que j’étais aurait-il pu signer des documents comptables relevant de différents services ne dépendant pas de son bureau. Contrairement aux insinuations du ministère public, le banquier libanais a indiqué que tout document financier dans une banque porte au moins deux signatures des services compétents de l’administration de la banque et non pas du Conseil d’administration où il siégeait.

Alors que l’instruction de la première prévention ne semblait pas terminée, le tribunal est passé à la seconde prévention qui est  l’usage des faux. De la pile des pièces justificatives produites par la BC, l’accusation a épinglé un document comme étant un faux. «Comment peut-on accuser quelqu’un d’usage de faux alors qu’on n’a pas  prouvé en quoi le document présenté est un faux et que l’on est incapable soi-même de produire des bons documents ?  Je mets au défi le procureur général de la république de prouver que ce document est faux’’, a asséné Roger Alfred Yaghi visiblement excédé.

Après des tiraillements et des débats plutôt byzantins, le tribunal a renvoyé l’audience suivante au lundi 24 octobre 2011 au même endroit. Auparavant, sur demande du président du tribunal, le collectif des avocats de Roger Alfred Yaghi a donné le nom des témoins qui devraient prochainement défiler devant la barre pour tirer au clair ce dossier où plusieurs mains invisibles semblent s’être coalisées pour faire tomber le célèbre banquier libanais. La liste cite J.C Masangu, le gouverneur de la Banque centrale, Pierre Lumbi, le conseiller spécial du Chef de l’Etat en matière de sécurité, Athanase   Matenda, l’ancien ministre des finances, Raymond Tshibanda, le ministre de la coopération régionale, Tshibwabwa et Beya, le Dircab du président de la République. Le président du tribunal a, toutefois, estimé qu’il serait trop tôt d’appeler ces témoins car il faut d’abord avancer dans l’instruction des autres préventions.

Alors que la cours entamait l’instruction de la troisième prévention, le collectif des avocats de  Roger Alfred Yaghi a fait prévaloir que leur client n’était plus en mesure de supporter cette longue audience qui a donc été suspendue.

On rappelle que le Pca de la Banque congolaise Roger Yaghi vit dans notre pays depuis 35 ans. Marié à une Rd congolaise, Mme Kalubi Tshimanga Florence et père d’un enfant. Interpellé par les services de sécurité, il avait d’abord été gardé dans une résidence privée située à Kintambo avant d’être transféré au CPRK, puis acheminé, malade, au Centre hospitalier Nganda.

Pour Roger Alfred Yaghi, ce n’est pas lui qui devrait être incarcéré mais ceux qui ont cherché à faire mains basses sur la Banque Congolaise dont il était le PCA. Tous les documents présentés, a-t-il insisté, portent la signature des agents de  la Banque Congolaise, et pourtant c’est lui, un des membres du Conseil d’administration qui est embastillé.

PAR LRP


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luio on 23/10/2011 00:39:26
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Ce monsieur Roger Alfred Yaghi est un grand voleur, criminel et maffiosi. Pas de pitié pour ces genres de criminels en RDC. Ces libanais se croyent être des Dieux en RDC, avec la complicité de ces margoulins des dirigeants congolais en commencant par leur incapable et illetré de chef Kanambe. Ces libanais polluent l'Afrique (et même partout au monde)en instaurant une culture néocolonialiste et de mépris en l'encontre des africains noirs. Ces libanais maltraitent nos soeurs africaines chez eux comme ci nos soeurs valaient moins que leurs putaines de femmes.Que vous soyez consul ou diplomate chez eux, nos femmes africaines souffrent au Liban. Mr. Yaghi doit subir ce que les noirs subissent chez eux au Liban. Fini la corrupution des juges. Il a volé au Congo, il doit payer au Congo. Qu'il a fait de notre brillant compatriote John Lumbala Tshidika? Avec les complicités de tous ses barbouzes au pouvoir Yav Mutomb, Mwanke, Deo de l'Ofida, et l'infernal Kanambe.Tous croient que le congo est sac poubelle où on peut tout jeter.
Thumbs Up Thumbs Down
-1
Advantagy on 22/10/2011 20:29:50
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ENLÈVEMENTS, EXACTIONS ET AUTRES VIOLATIONS GRAVES DES DROITS DE L'HOMME EN RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO (RDC = AIR DÉCÈS)


ENLÈVEMENTS, EXACTIONS ET AUTRES VIOLATIONS GRAVES DES DROITS DE L'HOMME EN RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO (RDC = AIR DÉCÈS)

L'objectif de ce site est de permettre à toute personne qui a été témoin ou victime de son propre enlèvement ou d'un de ses proches, ou de toute autre violation des droits de l'homme de s'exprimer librement avec preuves à l'appui. Mais attention aux risques d'un nouvel enlèvement.

Ceci pour compenser la faiblesse de la MONUSCO, de la CPI, et des institutions internationales des droits de l'homme qui ne veulent sciemment pas le faire, ou ouvrir un bureau de recolte de ce genre de plaintes.

Par extension, toute personne au monde désireuse de témoigner dans ce site est autorisée de le faire.

1. Commençons par les assassinats et enlèvements de moultes journalistes, dont celui de Kangulu Ngike et son innocente femme :

Il aurait révélé l'affaire du don de 30'000'000 USD (trente millions de dollars américains) fait par le Président de la République démocratique du Congo Joseph Kabila Kamombere (Jokai) fait à la Tanzanie pour la paie des enseignants alors qu'au Congo-même les enseignants sont mal payés et souvent en grève sans solution, et les écoles sont d'abord insuffisantes puis mal équipées.

En cette rentrée scolaire, les parents sont incapables d'assurer la scolarité de leurs enfants (plus de 300 US$) à cause des chômages ainsi que des salaires insuffisants (50US$) et du reste impayés.


2. L'assassinat de Steve Biko devant sa maman, sa femme, ses enfants... :

On lui aurait d'abord arraché les organes sexuelles, puis tué, puis incendié avec sa maison.


3. L'assassinat au Katanga de la soeur de Laurent désiré kabila (LDK) qui s'apprêtait à divulguer des vérités sur
Joseph Kamombele Kabila (JoKay)


4. L'assassinat de la vraie fille de LDK dans sa salle des bains parce qu'elle reclammait des droits d'héritage.


5. La poursuite à mort des autres fils et filles de LDK.


6. L'assassinat de sa propre vraie maman au Rwanda parce qu'elle s'apprêtait à venir reclammer son status de maternité.


7. L'assassinat à bout portant d'un policier de roulage en plein exercice de sa fonction par un frère de JoKay.


8. L'assassinat du pasteur SIKATENDA parce qu'il était dans la suite qui avait acheminé les 30'000'000 (trente million) USD destinés aux enseignants de la Tanzanie.


9. L'assassinat de plusieurs professeurs d'université de Kinshasa.


10. L'élimination et l'amputation de plusieurs ex-FAZ à la base militaire de Kitona et ailleurs.


11. l'assassinat de plusieurs milliers de personnes dans la région de l'Équateur à l'invasion de la République du Zaïre par les AFDL.


12. L'assassinat de l'activiste des droits de l'homme SHEBEYA et de son chauffeur.


13. L'assassinat du député BOTETI.


14. L'assassinat crapuleux de Tungulu calomnié d'avoir lancé une pierre sur le Président Jokay.


15. Les carnages des adeptes de Bundu dia Kongo (BDK) dans le Bas-Congo jusqu'au bombardement pendant les offices religieux, des églises dans lesquelles ils sont allés se réfugier, tuant membres de BDK, prêtres, servants, abbés, fidèles, visiteurs... sans compter la destruction méchante des infrastructures.


16. La tuerie récente et la série d'énlèvements d'étudiants dans le Campus de l'université de Kinshasa.


17. La privatisation de la MIBA en séngamine appartenant à qui et profitant à qui ?


18. La privatisation de quasi toutes les entreprises de l'État au nom de qui et au profit de qui ?


19. LES CINQ SENTIERS BIEN RÉUSSIS DE LA TRANZANIE AUX FRAIS DE L'AIR DÉCÈS :

La construction de grands complexes en Tanzanie alors que les fonctionnaires congolais ne sont pas payés : un grand hôtel genre Intercontinental de Kinshasa, un complexe omnisport genre stade Kamanyola de Kinshasa, une grande université, un aéroport international ultramoderne...

Le courant d'Inga cette denrée rarissime au Congo, est envoyé (gratuitement?) en Tanzanie alors que le Citoyen congolais n'en n'a pas assez dans son propre pays et le paie comme denrée rare c'est-à-dire très cher aux yeux de la tête.

...TOUT POUR LA TANZANIE ET RIEN POUR LE CONGO...


A
AAA
AA AA
AAA AAA


LA VÉRITÉ SUR LES 5 CHANTIERS FIASCO CONGOLAIS.

D'aucuns s'étonnent sur le zèle du Président de la République démocratique du Congo Joseph Kamombere Kabila (JoKay) élu par l'Occident, dans son programme des 5 chantiers alors qu'il n'aime pas le Congo.

Les travaux ont été facturés plusieurs fois leur coût normal, et ils ne sont pas bien faits :

Le Pont de Mpozo à Matadi s'est écroulé pas même six mois après son achèvement.

La route de l'hôpital de la rive à Kinshasa a été redétruite pour la refaire à zéro pas même deux mois après son achèvement.

Plusieurs routes au Katanga sa propre prétendue province n'ont pas résisté.

Mais le zèle continue, et surtout avec les mêmes entreprises.

D'aucuns se demandent si ses entreprises ne sont pas des sociétés privées de Kabila dans lesquelles il a engagé des Chinois pour la couverture.

Ainsi, l'argent de l'État congolais est saigné à blanc via les travaux de constructions qui servent de couverture et de blanchissement.

En outre, le fils du premier ministre Muzito avait été arrêté en Europe avec dans son sac 20'000'000 (Vingt Millions) Euros, montant exactement équivalent à l'aide que la Belgique se proposait d'aider le grand Congo. Et quelques temps auparavant c'était sa propre femme qui avait été araisonnée avec un montant beaucoup plus grand.

A cela il faut ajouter tout ce qu'ils sont arrivé à faire passer sans se faire attraper.

Et s'il faut compter ce que eux tous volent, il ne manque pas d'argent en RDC !

C'est fort étonnant que les organismes de financement continuent à accorder de l'argent à ce pays.

Jeu de commission ?


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Enlèvement de Papa XXX zzz 63 ans, ancien gérant d'une banque dans une ville de l’intérieur du pays (RD Congo).

Dans ce récit la vraie identité de la personne (un ressortissant de Bandundu) a été transformée pour éviter un deuxième enlèvement.

Après avoir quitté l’emploi à Kisantu, il attrapa un boulot dans une société de marketing à Kinshasa comme livreur de marchandises.

Un jour, vers 17h30 fin (décembre ?) 2005 avant les élections dites démocraties en RDC, revenant de Lemba-Terminus pour faire un recouvrement de marchandises livrées à Limete

Il prit un taxi pour la course à l'intérieur duquel il y avait déjà 4 personnes : le chauffeur, une femme et deux hommes.

On le mit au milieu de la banquette arrière.

Arrivé à 100 mètres, le taxi prit encore un papa Kasaïen muluba et ils totalisèrent 6 passagers dans le taxi. Le nouveau passager fut aussi mis au milieu de la banquette arrière (4 personnes au total sur cette banquette).

Ils se mirent à parler politique critiquant le régime de Kabila fils.

On leur braqua les revolvers les menaçant qu'ils sont parmi ceux qui critiquent « le chef ».

On leur obligea d'incliner leurs têtes en bas.

La voiture pris de l'allure, ils ne pouvaient pas voir la destination car leurs têtes étaient en bas, revolvers braqués sur leurs têtes.

De Lemba jusque là où ils sont allés (environ 10 minutes [mais le temps n'est plus le même sous émotion]).

Arrivé à destination, ils klaxonnèrent et on vint leur ouvrir le portail.

Dans la parcelle, le chauffeur changea de vitesse jusqu'à la 4è vitesse, donc ce doit avoir été une très grande concession.

À destination, ils virent d'autres personnes enlevés avant eux, les mains liés et en position au-dessus suspendues au-dessus leurs têtes.

On les fit descendre après leur avoir ravi tout ce qu'ils avaient (pour Charongozi 400$, chaussures, montre, pièces d’identité...)

Après avoir été ligotés, on commença à les taper à la tête et aux pieds avec des bois comportant des clous pour les fatiguer, pendant 3 jours, de vendredi à Lundi sans manger ni boire.

Tous ces gens parlaient Swahili.

Le lundi soir, vers 23hrs-minuit, un des chefs de la troupe qui étaient à l'étage et donnait les ordres leur fit la remarque qu'on est en train de les laisser trop maigrir, il est grand temps de les jeter dans le trou, en commençant par Charongozi.

Vers minuit, on prit donc Charongozi mains et pieds ligotés, devant un grand trou de 3 mètres de profondeur.

Les chefs à l'étage contemplaient la scène à partir de l'étage avec des braqueurs.

Charongozi leur demanda la permission de prier avant d'être jeté dans la fosse, ils refusèrent et le jetèrent aussitôt dans la fosse.

Dans la fosse, il s'assit et dans un coin du trou il vit une masse enroulée sur elle-même, c'était un gros python ou boa.

Le serpent vint enrouler le pauvre Charongozi, et positionna sa tête en face de la figure de Charongozi comme pour l'observer pendant 5 minutes à l'issu desquelles le serpent se délia et rentra dans son coin initial.

Les chefs dirent à partir de l'étage "celui-ci n'est pas bon pour le sacrifice, comme le boa l'a refusé il n'est pas des nôtres". Il ordonna qu’on le sorte du trou.

On fit alors descendre un escalier dans le trou pour faire sortir Charongozi, on lui lança aussi un cordon avec un crocher pour le remonter le long de l’escalier car il avait mains et pieds liés.

On le sortit donc et on le jeta à côté du trou.

On prit l'autre papa, le muluba, on le jeta dans le même trou.

Le serpent vint aussitôt l'enrouler et le fixa comme d’habitude, et après quelques minutes seulement, il se mit à écraser les côtes du papa muluba, pendant que celui-ci hurlait.

Après avoir étouffé le muluba, le boa se mit à l'avaler à partir de la tête.

Toute la scène doit avoir duré à peu près 20 à 30 min.

Le chef ordonnant de délier Charongozi et de le ramener là où on l'avait pris.

On lui restitua ses chaussures, ceinture, montre et pièces d'identité, mais pas l'argent les 400 US$.

On le mit alors dans le coffre de la voiture, on l'emmena jusque là où on l'avait pris, vers deux heures du matin, et on le jeta comme par hasard juste au coin de leur avenue, avec la consigne de ne rien raconter sinon on le reprendra et on le tuera.

Comme il avait été fortement tapé aux pieds et ligoté pendant plusieurs jours, Charongozi ne pouvait plus marcher normalement, et se débrouilla en rampant jusque chez lui.

Arrivé chez lui il toqua, sa femme et toutes les personnes qui étaient à sa recherche et intercédaient eurent peur d’ouvrir la porte croyant que c'étaient des bandits, mais un d'eux eut le courage de l'ouvrir et découvrit que c'était Charongozi.

Comme il n'y avait plus rien à manger, on lui donna les biscuits qui étaient destinés à l'enfant, et il leur raconta toute la scène qui s'était passée.

Actuellement il a déjà trouvé un autre emploi.

CCCCC
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En date du 23 juin 2011 aux environs de 11hrs du matin, un membre de soutien de la croix rouge du Congo se déplaçait dans ses courses à pied, le long de l'athenée de la Gombe juste à la descente du bus, quand il a été intercepté par deux agents s'étant présentés comme « éléments de la Garde Républicaine de Joseph Kabila ».

On lui demanda la raison de sa présence sur les lieux, il donna toutes ses explications.

Les deux GR persistèrent disant que c'est une violation de l'espace réservé au Président de la République qui l'utilise pour ses crosses matinales.

On l'enleva et en chemin on lui dit qu'il devait déjà se considérer comme « porté disparu ».

L'agent de la croix rouge garda son sang froid et exigea qu'on le conduise jusqu'à leur chef, mais arrivé quelque part, on lui ravit plus de 150.00 USD qu'il avait en sa possession, et on le lâcha.

Les deux GR parlaient entre eux dans un swahili et un dialecte qui ne sont pas congolais.

Ces mêmes éléments de la GR opèrent à Binza IPN, à l'aéroport de la Ndjili et ailleurs.

Combien de personnes n'arrivent-ils pas à la lugubre destination et qui sont effectivement portés disparus jusqu'aujourd'hui ?


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Qui pourrait ouvrir un dossier à la CPI pour toutes ses exactions de haut niveau ?
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