Fausse rébellion à l’Est : «KABILA» préparer sa fuite ?

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image Joseph KABILA - President sortan de RDC, dans la foret congolaise

Dans ce charivari politico-militaire qui caractérise le climat général en RD-Congo, «Kabila» et son mentor Paul Kagame jouent à la roulette russe avec la classe politique congolaise et la communauté internationale. Ils appliquent la stratégie de la souris qui mange la chair de sa victime pendant son sommeil, mais dès que celle-ci bouge en signe de douleur, elle émet immédiatement un souffle froid pour la calmer et la rendormir. Tel est le cas de la prétendue rébellion dont la Monusco vient de signaler la naissance à Rutshuru, ce territoire de prédilection du Rwanda et qui constitue l’épicentre même de la balkanisation de la RD-Congo. Selon nos investigations, le but de cette fausse rébellion est double. La première raison est politique : Kagame et Kanambe veulent créer l’insécurité à l’Est et s’en servir comme prétexte pour justifier l’impossibilité d’organiser les élections dans un pays en guerre. Ils comptent ainsi obtenir, sans débat ni dialogue politiques, le fameux «glissement» tant espéré. La deuxième raison est économique : depuis le mois d’août dernier, les Etats-Unis viennent de découvrir un énorme gisement de Coltan aux environs de Rutshuru. Cette nouvelle manne appelle une mise en scène du «chaos» pour permettre au Rwanda d’installer dans cette zone, des vautours des sociétés occidentales basées à Kigali, et spécialisées dans le pillage des minerais du Kivu ! D’après des renseignements surs en notre possession, cette nouvelle agression est financée par un membre du Tutsi-power à Kinshasa, monsieur Rugwiza, avec l’argent de l’OFIDA. Et les militaires qui composent cette «rébellion» proviennent des unités d’élites de l’armée rwandaises.

Jamais le Kinshasa politique n’a atteint un tel degré de tension politique, confient les observateurs avertis de la politique congolaise. Le bras de fer engagé entre le président Sassou et les Etats-Unis d’Amérique avec l’Opposition congolaise interposée provoque une onde de choc sur Kanambe qui redoute un effet domino sur Kinshasa. Après le meeting de l’opposition congolaise de Pointe-Noire le samedi dernier et qui a connu 2 morts et 11 blessés, celui de Brazzaville tenu ce mardi 20 octobre a vu le nombre des victimes augmenter : 8 morts et plusieurs blessés. Huit citoyens américains arrêtés ont été taxés d’espions. Madame Stéphanie S. Sullivan, ambassadeur des Etats-Unis à Brazzaville depuis le 26 novembre 2013, était sur le point d’être déclarée personna non grata, mais le président congolais n’aurait pas osé franchir cette dernière ligne rouge.

Depuis l’incident de Pointe-Noire, Kanambe a ordonné la fermeture de frontière avec le Congo d’en face. Il a déployé, sous ses ordres personnels, des unités d’élites de l’armée rwandaise envoyées par James Kabarebe pour surveiller tous les points stratégiques de la frontière avec le Congo/Brazzaville. Ces unités d’élites sont commandées par le Colonel rwandais MUKUNGHISHUA Dieu Merci alias DM qui dirige les opérations sous les ordres directs de « Joseph Kabila ». Comme tenue militaire, ce colonel ne porte qu’un pantalon kaki avec une cordelette (commando) verte et un T-shirt tache-tache ou de temps en temps un blouson « ranger ». Complètement chauve (« kovo »), il ne prote ni béret ni casque de combat ! Et selon nos sources, c’est lui qui procède ces derniers temps aux exécutions nocturnes à Kingakati de nos militaires et des jeunes meneurs congolais que les patrouilles rwandaises raflent chaque nuit. En effet, les troupes rwandaises d’occupation sont exacerbées, parce qu’elles sont ces jours-ci harcelées par les militaires patriotes congolais qui commencent à passer à l’action pour les tancer. Tenez, dans la nuit du 12 au 13 octobre, un commando, non identifié par Kanambe et ses hommes, s’est introduit au Camp Tshatshi et a tué 20 GR rwandais. Il a réussi à se ravitailler en armes et munitions avant de disparaitre sans laisser de trace. Les corps des militaires rwandais tués ont été rapatriés à Kigali au Rwanda dans la nuit du 14 au 15 octobre en toute discrétion. Alors que le Tutsi-power ne s’était pas encore remis de son émotion, dans la nuit de ce lundi 19 au mardi 20 octobre 2015, Ruberwa, Zoé et Janet «Kabila» ont échappé de justesse à une embuscade tendue au niveau de Ndjili Quartier 1, sur leur chemin de retour de Kingakati vers la ville.

Tout le Tutsi-power est actuellement sous le choc ! Malgré la démonstration des muscles qu’il fait devant ses «chiens de Pavlov» pour les rassurer, nous avons des informations sures qu’Hyppolite Kanambe prépare en douce sa fuite, au cas où la situation deviendrait explosive à Kinshasa. La Tanzanie a été rayée de sa liste des lieux de refuge. Ses biens sont évacués dans deux pays : le Zimbabwe et Cuba. Des patriotes hauts cadres de la Banque centrale nous ont confirmé que cette institution monétaire de la République est complètement vidée ! Et depuis un certain temps, plus rien n’y entre, argent comme matières précieuses (Or et diamant) sont détournés par le Kuluna de Kingakati !

La fausse rébellion annoncée par la Monusco  à l’Est de la RDC est une énième invention de Paul Kagame  et «Joseph Kabila»

Dans ce charivari politico-militaire qui caractérise le climat général en RD-Congo, «Kabila» et son mentor Paul Kagame jouent à la roulette russe avec la classe politique congolaise et la communauté internationale. Ils appliquent la stratégie de la souris qui mange la chair de sa victime pendant son sommeil, mais dès que celle-ci bouge en signe de douleur, elle émet immédiatement un souffle froid pour la calmer et la rendormir. Tel est le cas de la prétendue rébellion dont la Monusco vient de signaler la naissance à Rutshuru, ce territoire de prédilection du Rwanda et qui constitue l’épicentre même de la balkanisation de la RD-Congo. Selon nos investigations, le but de cette fausse rébellion est double. La première raison est politique : Kagame et Kanambe veulent créer l’insécurité à l’Est et s’en servir comme prétexte pour justifier l’impossibilité d’organiser les élections dans un pays en guerre. Ils comptent ainsi obtenir, sans débat ni dialogue politiques, le fameux «glissement» tant espéré. La deuxième raison est économique : depuis le mois d’août dernier, les Etats-Unis viennent de découvrir un énorme gisement de Coltan aux environs de Rutshuru. Cette nouvelle manne appelle une mise en scène du «chaos» pour permettre au Rwanda d’installer dans cette zone, des vautours des sociétés occidentales basées à Kigali, et spécialisées dans le pillage des minerais du Kivu ! D’après des renseignements surs en notre possession, cette nouvelle agression est financée par un membre du Tutsi-power à Kinshasa, monsieur Rugwiza, avec l’argent de l’OFIDA. Et les militaires qui composent cette «rébellion» proviennent des unités d’élites de l’armée rwandaises.

Quoi qu’ils fassent, les forces d’occupation de notre pays doivent savoir que le corps à corps vient d’être définitivement engagé avec les fils et filles de la RDC ! Des signes se multiplient pour montrer que les Congolais ont rompu avec la peur suite au ras-le-bol. La décision de l’Assemblée générale des Avocats du barreau de Kinshasa/Gombe annoncée ce mardi 20 octobre de ne plus défendre les intérêts de l’Etat RD-congolais en protestation de l’arrestation arbitraire de Me Kalala (l’un des avocats qui avait réussi à  faire condamner l’Ouganda par la CIJ en 2005 pour les crimes commis en RDC) montre que les Congolais commencent enfin à redresser leurs fronts longtemps courbés !

Paris, le 21 Octobre 2015

Candide OKEKE

Directrice de cabinet du Président national de l’APARECO

L’ŒIL DU PATRIOTE


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