RDC : Les FDLR continuent de semer la désolation parmi les populations civiles au Katanga

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image FDLR - Rebelles hutu rwandais, Est de la RDC.

Les rebelles des FDLR sont accusés de récentes exactions contre les populations civiles dans les villages Kabulo et Kisonja. A la suite de cette insécurité, les FARDC ont initié les opérations contre ces miliciens hutu rwandais pour les décourager dans leur sale besogne.

Malgré le processus de désarmement volontaire, les rebelles des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) continuent de semer la désolation parmi les populations civiles de la République démocratique du Congo. Pour preuve, ces miliciens hutu rwandais s’illustrent par plusieurs exactions  dans les villages Kabulo et Kisonja, au Katanga.

En effet, les combattants de ce groupe armé ont, début septembre, attaqué et pillé plusieurs articles ménagers et une somme importante d’argent dans le village Kisonja, situé à 68 km au Sud de Bendera.

A la suite de cette situation, les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) viennent d’initier les opérations contre les éléments de ce groupe armé.

Selon la Mission des Nations unies pour la stabilité du Congo (Monusco), l’environnement sécuritaire dans cette province demeure « volatile » et « imprévisible » à cause des traques des FDLR par les forces gouvernementales.

Entre-temps, les unités du contingent béninois et des Forces spéciales égyptiennes de la Monusco, déployées dans cette province, poursuivent, de jour comme de nuit à Manono et dans d’autres localités, leurs patrouilles de domination de terrain.

L’objectif de ces rondes est « d’évaluer la situation sécuritaire, d’interdire les activités de groupes armés, mais également, protéger les populations civiles ».

Point n’est besoin de rappeler que, outre la province du Katanga, les éléments des FDRL demeurent encore actifs au Nord-Kivu.

Ces rebelles hutu rwandais se livrent aux attaques, pillages et kidnappings dans quelques localités de la province. Ils coalisent ou s’affrontent à d’autres mouvements rebelles encore actifs dans cette partie de la République. Début septembre, ils ont kidnappé cinq individus présumés appartenir au groupe Maï-Maï, au village Kyala, situé à 13 km  au Nord-ouest de Nyanzale.

Ces hommes ont eu la vie sauve grâce aux troupes d’intervention de la Force de la Monusco de Nyanzale qui y ont été déployés pour faciliter leur libération en toute sécurité.


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