RDC : Peu d’administrés ont une culture d’entretien

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image Boulevard Lumumba

La République démocratique du Congo (RDC) peut se dire fière d’avoir été dotée d’infrastructures modernes. Mais ce qui inquiète le plus,  c’est de voir comment  les Congolais particulièrement les Kinois se comportent vis-à-vis de ces ouvrages publics. Peu d’administrés Kinois ont une culture d’entretien. Eten font parfois mauvais usage. Il faut être aveugle pour ne pas voir comment des personnes âgées se permettent de jeter les immondices et autres déchets sur la chaussée et  dans les caniveaux. Il y a d’autres qui n’hésitent pas à y pisser.

Sous l’impulsion du chef de l’Etat, la République démocratique du Congo peut se dire fière d’avoir été dotée d’infrastructures modernes emboitant le pas à d’autres pays dont la modernité n’est plus à démontrer.

Partant des routes, des bâtiments abritant des institutions politiques et hospitalières et des passerelles en passant par les aéroports,les langues se délient pour saluer les efforts consentis par le Gouvernement Congolais et souhaitent le maintien de cet élan.

Mais ce qui inquiète le plus,  c’est de voir comment  les Congolais particulièrement les Kinois se comportent vis-à-vis de ces ouvrages publics. Peu d’administrés Kinois ont une culture d’entretien.

Eten font parfois mauvais usage. Il faut être aveugle pour ne pas voir comment des personnes âgées se permettent de jeter les immondices et autres déchets sur la chaussée et  dans les caniveaux. Il y a d’autres qui n’hésitent pas à y pisser.

Ce comportement est beaucoup visible dans les communes périphériques surtout celles qui sont situées le long du boulevard Lumumba. On ne cesse de déplorer chaque jour l’usage que les habitants de ces communes font de cette route récemment réhabilitée et élargie à 4 bandes aller et 4 bandes retour. Outre les déchets solides  jetés par les passagers, on remarque également le long de cette artère qui est considérée la principale voie d’accès de la capitale, les étals sur les trottoirs qui empêchent la circulation des piétons.

Nombreux sont ces observateurs qui se demandent si avec de pareils comportements on peut parvenir à entretenir d’autres infrastructures  dont la construction est prévue dans l’avenir. Allusion faite ici à la construction des passerelles à la hauteur de Debonhomme, du quartier 1 N’Djili, de Pascal et de Kingasani.

Interrogés certaines personnes  laissent entendre que si les gens confondent les caniveaux à des poubelles, c’est à cause du manque de poubelles le long du boulevard.  » Si on avait prévu des poubelles comme on les voit sur le boulevard du 30 Juin,  le comportement des gens allait être différent « , a déclaré un habitant du coin tout en demandant aux autorités compétentes d’engager des balayeurs pour l’entretien régulier de cette route.

Devant cette réalité des faits, il est souhaitable que les bourgmestres des communes puissent organiser des rencontres avec les bases pour les sensibiliser au respect du bien commun. En plus, il faudrait arrêter certaines mesures pour empêcher ces hommes et ces femmes à exercer leurs activités commerciales sur le trottoir.

Gouverner, c’est prévoir dit-on. Si on agit à temps, on peut arriver à prévenir beaucoup de choses.

[Camus Kinkumi K.]


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