Home» RDC» Diaspora»

Balkanisation : Avec «KABILA» la RDC sera morcelée inévitablement

Font size: Decrease font Enlarge font
image Joseph KABILA

Kabange Kanambe Mutwale alias Joseph Kabila est entré au Congo en qualité d’officier de l’armée commandée par son oncle, le général James Kabarebe, actuellement ministre de la défense du Rwanda. A cette époque, précisément au mois de mai 1996, James Kabarebe était le chef des troupes de la FPR (Forces Patriotiques Rwandaises) chargées de renverser le régime de Mobutu Sese Seko, président de la deuxième république du Congo indépendant pour le remplacer par Laurent-Désire Kabila, un rebelle Congolais de connivence avec Paul Kagame dans son rêve de contrôler le grand Congo avec la complicité de certaines puissances occidentales. L'invasion du Congo avait été minutieusement préparée par un autre sujet Rwandais du nom de Bisengimana Rwema, lequel fut, pendant près d'une décennie, directeur de cabinet et principal artisan du régime de Mobutu Sese Seko.

La montée au pouvoir de Kabange Kanambe Mutwale dit Joseph Kabila en 2001 n'était nullement un fait du hasard comme certains Congolais semblent le croire. Le scenario avait été initié et révisé plus d'une fois par une équipe d'hommes bien rodés dont certains étaient parmi les dignitaires du régime Mobutu que l'on retrouve encore autour de Kabila. L'initiateur de ce scenario n'est autre que Bisengimana Rwema qui a su si bien pénétrer et manipuler les services secrets du régime de Mobutu au sommet duquel trônait l'actuel président de l'Apareco.

Suivant le scenario conçu par Bisengimana Rwema, un accord sera signe à Lemera faisant de Laurent-Kabila le président de la 3ème république du Congo-Zaïre renommé République Démocratique du Congo, entouré de Kabarebe comme chef des Forces Armées Congolaises (FARDC) et de Kabange Kanambe Mutwale alias Joseph Kabila, en attente pour la succession à la présidence de la république après l'assassinat programmé de Laurent Kabila. C'est le grand Marabout Sakombi Inongo qui donnera à Kabange le prénom de Joseph pour faire croire aux naïfs Congolais qu'il était le troisième élu prédestiné après Joseph Kasa-Vubu et Joseph Mobutu dans la succession à la magistrature suprême du Congo, un nom, selon toujours Sakombi, qui lui assurerait une popularité automatique auprès du peuple Congolais.

D'un agent étranger a un autre

Dans son livre Le Dinosaure, la journaliste Belge Colette Braeckman rapporte « qu'avant son coup d'état du 13 septembre 1960, le colonel Mobutu, qui n'a pas 30 ans - surprend tout le monde. A l'époque, on le dit hésitant, peu assuré, mal dans sa peau...Jusqu'alors un homme de l'ombre, il s'était formé dans le sillage de Lumumba qui lui avait pardonné ses relations avec la Sureté Belge[1] ». Et dans La Jeunesse Zaïroise s'interroge[2], publié a Bruxelles en 1983, j'écrivais que « Mobutu était traitre avant même d'avoir rencontré Lumumba. L'assassinat du Premier Ministre, ses coups d'état successifs, l'aliénation de notre peuple aux monopoles étrangers qui le payent n'ont été que la consécration d'un processus entamé de longue date. »

Il en sera de même de Kabange Kanambe Mutwale alias Joseph Kabila. Inconnu, primairien, ne connaissant ni le Lingala, ni le Kikongo, langues populaires à Kinshasa, capitale de la RDC, auxquelles il faut ajouter le Français, il surprendra tous les proches collaborateurs de M’Zee - sauf Etienne Mbaya, l'ancien ministre du Plan et de la Reconstruction qui payera de sa vie sa clairvoyance - Le rusé Paul Kagame fera de Kanambe son homme en fonction de ses liens de parenté avec Kabarebe et avec Laurent Kabila. Traitre avant même de réclamer le nom de celui qu'il appelle son géniteur, tous les actes qu'il pose depuis qu'il est à la tête de notre pays sont marqués du seau de la malédiction comme l'étaient ceux de Joseph Mobutu, agent au service de la Sureté Belge et de la CIA. Ce n'est pas par hasard que Sakombi Inongo, qui n'était pas complètement idiot, invoquera en faveur des deux traitres la bénédiction du prophète Simon Kimbangu, espérant, par ce geste, leur éviter les conséquences de leur trahison contre le peuple Congolais.

Imitant son homonyime diabolique et maitre a penser, Kanambe, alias Joseph Kabila se rendra en mars 2003 à Nkamba, la ville sainte de Simon Kimbangu (comme le fit Mobutu en son temps). Pretendant s’etre converti au Kimbanguisme, il passera trois jours parmi les fideles du grand prophete, refusant meme de s’asseoir dans le fauteuil presidentiel préparé a son honneur pour s’asseoir parmi les fidèles dans le temple. Une facon de gagner leur sympathie pendant qu’il se moque eperdument des Kimbanguistes autant d’ailleurs que du reste des Kongolais  et de leur Createur, notre Nzambi-Mpungu comme le remarquera notre compatriote Aurelien Mukobo dans son livre Kimbanguisme et Identite noire (4).

Le Karma

Pour tout le sang des innocents que Mobutu a fait couler, son nom est marqué de l’opprobre dans l'histoire de notre pays. Les générations futures ne le connaitront que pour les souffrances ;  la misère ; les massacres des étudiants et autres populations des régions dites hostiles à son régime et la destruction de quelques infrastructures laissées par la colonisation que son régime était censé améliorer et développer au profit de notre peuple. Colette Braeckman note encore dans son livre que « Mobutu aurait pu pourtant entrer dans l'histoire. Précédant le changement qui s'annonçait partout en Afrique, il balaya le parti unique, le système totalitaire de cette deuxième république qu'il avait fondée un quart de siècle plus tôt après un coup d'état...Appauvri, désabusé par trente années d'indépendance ratée, le Zaïre se voyait enfin accorder la démocratie[3]. » Au lieu de choisir la voie de la grandeur et de l'honneur, Mobutu a préféré se laisser prendre en otage par les caciques qu'il avait lui-même couronnés.

Quand on ne connait pas qui l'on est, on est incapable de connaitre quoi que ce soit nous dit le philosophe Allemand Kierkegaard. Joseph Mobutu comme Joseph Kabila n'ayant jamais été initiés à la notion de l'être humain par rapport à l'animal ; ne connaissant du pouvoir que les fonctions brutales du soldat primaire et détenteur de l’arme à feu ; ne pouvaient comprendre la force spirituelle que cachent les valeurs cardinales Kongolaises; ni encore moins ce que les principes de la démocratie ont de précieux dans le système de gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple.

Avec Kabila au pouvoir, la RDC sera morcelée inévitablement. C'est la mission pour laquelle il a été engagé par Paul Kagame. Ni les forces de la Monusco (Mission des Nations Unies au Congo), ni la force neutre dont on parle au niveau de l'UA (Union Africaine) ne pourront l'empêcher. Dans l'entretemps, sous la dictature sanglante qu’il a instaurée, la RDC tombera dans la desolation et l’anarchie ainsi qu'il en a été avec Mobutu. C'est la loi de l'usure. Plus longtemps un pouvoir dictatorial perdure, plus de crimes, de dégâts et de tragedies il entraine. Le peuple Kongolais le permettra-il?

Un ancien officier supérieur de l’armée nationale Congolaise force a la retraite, le général Paul Mukobo, a suggère dans une longue interview récente comment mettre fin au régime de Kanambe, dit Joseph Kabila. Apres avoir énumère les crimes de guerre et crimes contre l’humanité pouvant être imputé contre Kabila, le général Mukobo a ensuite passe en revue un certain nombre d’actes anti-constitutionnels pour lesquels Kabange Kanambe Mutwale alias Joseph Kabila peut être poursuivi de trahison par le Senat Congolais. La question cependant reste de savoir s’il existe dans notre pays des conditions voulues permettant aux institutions politiques et juridiques de poursuivre l’actuel président de la république pour tous les crimes lui imputables. De quelles conditions s’agit-il ? La première est, évidemment le respect des lois. La deuxième est la séparation des pouvoirs. S’il est vrai qu’il existe une constitution adoptée par le peuple Kongolais et des codes des lois définissant les critères et modalités d’application des lois dans notre pays, il y manque cependant un élément principal. Il s’agit de l’IMPARTIALITE. Pour que le sénat ou les cours de notre pays soient en mesure de juger le président de la république, ceux qui en font partie doivent avoir prouve au peuple a travers leurs actions qu’ils possèdent les qualités de législateurs ou de juristes impartiaux. Sans cela, ce serait tout simplement une illusion de croire que le Senat Congolais pourrait poursuivre Kabange.

Mais il y a une autre possibilité pour l’officier superieur qu’est le général Paul Mukobo d’agir dans le respect de la constitution et dans l’intérêt du peuple qu’il s’est engage de servir en tant que soldat. C’est de proclamer, comme il l’a fait en étalant les crimes imputables a Kabange, de déclarer l’impossibilité pour le peuple Kongolais d’exercer ses droits de peuple souverain face a la dictature de Kabila et de ce fait, de prendre les armes pour l’établissement d’un état de droit. C’est la un devoir légal pour tout soldat et plus particulièrement pour tout officier d’une armée. Le peuple Kongolais le supportera et lui en sera gré. Pouvons-nous compter sur le général Paul Mukobo ?

Mobutu a raté une chance exceptionnelle d'inscrire son nom à cote de celui de Lumumba qu'il admirait tant à tel point qu'il en devint jaloux et se transforma en bourreau.

Quant à Kabange Kanambe Mutwale alias Joseph Kabila, il aurait pu se racheter aux yeux du peuple Kongolais après avoir triché aux premières élections organisées par la communauté internationale en 2004. Avec le concours du gouvernement Chinois qui tire plus du double des bénéfices de ses investissements dans le fameux projet " 5 chantiers de Kabila", ce dernier  - s'il y avait associé les experts Congolais dans le choix des priorités - aurait pu gagner non seulement l'admiration du peuple Congolais et son appui pour un second mandat en 2011, mais bien plus important, une place notable dans l'histoire du peuple Kongolais.

Mais quand on est un traitre, on vit avec une conscience chargée et même les choses les plus simples paraissent monumentales.

Le sort de Mobutu est aussi celui de Kabila

Joseph Mobutu comme Joseph Kabila se sont vus, pendant une longue période de leur pouvoir, incapable de gérer les petites guerres de rébellion qu'ils avaient eux-mêmes suscitées par leur ignorance et incapacité de comprendre la nature et la personnalité de leurs interlocuteurs. Convaincu qu'il était l'homme de la providence plutôt qu'un individu ordinaire qui a su saisir l'opportunité, Mobutu traquera quiconque osait l'interpeller; tuant et torturant même les membres innocents de leurs familles ainsi qu'il en fut avec la mère de Pierre Mulele, qui mourra d'atrocités lui infligées par les tueurs de Mobutu. Contre ceux qu'il ne pouvait vaincre, il fit venir des mercenaires les plus sauvages du monde qui allaient de village en village, brulant et massacrant tout ce qui était vivant. On ne saura jamais le compte des vies humaines, hommes, femmes et enfants sacrifiés de septembre 1960 à mai 1997 sous le régime Mobutu.

A son tour, Joseph Kabila - grâce à feu Sakombi Inongo - a voulu rééditer les exploits de son homonyme diabolique. Se servant, a l'exemple de Joseph Mobutu des réserves des pierres précieuses si abondantes dans les mines éparpillées à travers les régions du Katanga, de la province Orientale et du Kivu, Kabange Kanambe Mutwale alias Kabila qui, de sa vie de taximan en Tanzanie n'avait jamais imaginé posséder même un compte en banque, vit maintenant dans un monde de rêves. Son lit est brodé de diamant. Pendant ses repas, toute sa table brille de plats et verres dores. Dans ses bureaux comme dans ses chambres, les tiroirs sont remplis de carats de diamant de diverses dimensions dont la valeur reste encore inestimée. Tout autour de lui sont exposées des mallettes pleines de billets de toutes les monnaies du monde. Les diplomates et hommes d'affaires venant du monde entier qui défilent du matin au soir pour le rencontrer, apportent, chacun, des cadeaux grandioses et sont prêts à lui ouvrir des comptes en banque dans leurs pays d'origine sans même qu'il en ait fait la demande.

Quant aux Congolais, civils et militaires qui le servent, ils entrent dans son bureau en tremblant et courbés jusqu'à s'agenouiller au moindre geste de sa main. Aucun d'eux n'ose lui adresser la parole aussi longtemps qu'il ne leur donne la permission. Il peut les laisser attendre même pendant des heures debout dans un coin de son bureau majestueux sans même leur adresser le moindre regard et peut les renvoyer dehors par un simple geste du doigt comme s'ils n'existaient pas. 

Quand au peuple Kongolais, Kanambe n’a pour lui que mépris et insolence. Un cas typique est son voyage à Kikwit en novembre 2011. Totalement surpris par l’arrivée de Kanambe alias Joseph Kabila, les notables de la ville se sont néanmoins arranges, en catastrophe,  pour lui rendre les honneurs dus au président de la république. Au lieu de reconnaitre qu’il s’est présente  dans la cite comme un petit voleur – c.à.d. sans se faire annoncer – le Kadogo, assis au volant de sa 4X4 ne s’est même pas déranger de serrer la main des autorités locales accourues, ni même adresser un mot aux représentants du peuple présents. Il s’est plutôt content de se rendre au nouveau stade en construction à l’autre bout de la ville, ou il ne s’est même pas arrêté. Kanambe a simplement fait un petit tour du stade au volant de sa Jeep. Sans jeter un regard pour reconnaitre la foule qui s’était assemblée par curiosité, il a repris la route vers son avion et le voila de retour on ne sait d’où il était venu, laissant les autorités de la ville de Kikwit dans la spectatrice, ne comprenant pas ce qui leur était arrive. Jusqu’à ce jour personne n’a jamais su pourquoi le Kadogo s’était-il rendu a Kikwit ce jour-la? 

Rempli de lui-même, Kabange Kanambe Mutwale alias Joseph Kabila ne sait plus qui il est ni comment il est arrivé où il est! A moitié fou et rêveur comme ces rois de la farce dont on nous a conté les fables pendant nos années d'études primaires, le petit Kadogo - selon le dictionnaire de notre jeune frère Mpwo Evariste - se sent bien au dessus du roi Léopold II, l’autre grand dictateur, fondateur et prétendu propriétaire de l'Etat Indépendant du Congo des années 1880.

Imbu de sa petitesse, le malabar Kabange Kanambe Mutwale alias Joseph Kabila croit qu'il est au sommet de la puissance et que tout lui est permis. C'est ainsi qu'il s'était vu autorisé d'attenter à la vie de son challenger au deuxième tour des élections de 2004, le sénateur Jean-Pierre Bemba, en réunion alors dans sa résidence de la Gombe avec des diplomates de certaines puissances occidentales. N'ayant pas réussi à l'abattre comme ce fut le cas avec Laurent-Désire Kabila, il le hantera à la Mobutu jusqu'à ce que quelques corrompus dirigeants Belges le livreront à la CPI (Cour Pénale Internationale) pour des crimes qui restent encore à prouver jusqu'a ce jour.

Son acte final

Convaincu qu'il ne trouverait plus personne parmi les 80 millions de Kongolais capables de le défier comme le faisait Jean-Pierre Bemba, le Kadogo s'est senti confiant et sûr de passer à son acte final: s’assurer un règne plus long et plus sécurisé que celui de Mobutu Sese Seko. Cela commencera avec la révision de la fameuse constitution de Liège, lui donnant le pouvoir de nommer les hauts magistrats et tous ceux qui servent dans la fonction publique à quelque niveau que ce soit. S'étant ainsi assuré du pouvoir absolu, il s'affirmera en imposant les  règles de sa réélection en nommant son oncle a la tète de la Commission Electorale (CENI).

Croyant enfin avoir conquis le Congo après le hold-up électoral du mois de novembre 2011 à l'occasion duquel le peuple Congolais lui a prouvé qu'il reste néanmoins le souverain primaire en donnant la majorité à l'un de ses propres fils, en la personne d'Etienne Tshisekedi wa Mulumba -le Kadogo est maintenant confondu!!!

Effets de la malédiction

Mobutu ne pouvait jamais comprendre pourquoi toutes ses grandes réalisations tombaient en ruine avant d'avoir produit leurs fruits. Le grand mouvement populaire de la révolution (MPR), décrié. La fameuse cité du parti, Nsele, avec son parc d'amusement, effondré. L'usine de Maluku, inopérante. Le grand barrage d'Inga, son joyau, inachevé. La Foire de Limete, tant et tant d'autres projets grandioses inappréciés et improductifs. C'était l'effet de la malédiction qu'il a lui-même causé en faisant couler le sang des innocents tout au long de son régime. Mobutu est mort d'une maladie bénigne, la prostate. Son nom est tombé en disgrâce après 37 ans de règne. Ses milliards se sont évaporés. Ses enfants se demandent ce qui adviendra du peu qu'il leur a laissé. Chacun récoltera ce qu'il aura semé nous dit l'Evangile!

L'heure de la vengeance du ciel et de nos ancêtres approche également pour Kabange Kanambe Mutwale alias Joseph Kabila. Le sang de Laurent-Désiré Kabila; celui de Floribert Chebeya et de son chauffeur Fidèle Bazana; le sang des dizaines d'officiers et soldats Congolais; le sang des millions de  Congolais tués chaque jour sur le théâtre de la guerre que Joseph Kabila alimente par sa complicité avec Paul Kagame, principal auteur du génocide rwandais qui s'est propagé sur notre territoire depuis 1994. Le sang verse par les fils et filles de nos ancêtres, hommes, femmes et enfants mutilés et violés par les soldats rebelles et rwandais ; le sang de millions d’autres qui tombent nuit et jour de faim et de maladies dans les nombreux foyers à travers notre territoire réclame vengeance.

Le Roi Divin

Ceux des intellectuels Congolais qui, en échange pour quelques milliers de dollars leur offert par Kabila, lui ont fait croire qu'il est le messie annoncé dans la prophétie de Tata Simon Kimbangu l'ont trompé.

Pendant 30 ans de notre vie, nous avons dépoussiéré des volumes jours et nuits dans l'étude, la recherche et la méditation pour pouvoir comprendre et interpréter le message contenu dans les paroles prononcées par Tata Simon Kimbangu vivant ou dans ses apparitions après sa mort. Il n'est jamais question d'un messie. Le prophète parle du Roi Divin ou "Nkwa Lulendo " qui viendrait avec le "Kimazaya"; le "Kinzambi"; et le "Kimayala". En d'autres termes, celui qui aura acquis la maitrise des règles scientifiques (Kimazaya); des règles spirituelles (Kinzambi); des règles de gestion économique et politique (Kimayala). Sachant qu'un être humain n'est pas capable de maitriser seul toutes les règles scientifiques, spirituelles, économiques et politiques, les Patriotes Kongolais de la Nouvelle génération qui ont formé depuis les années 70 à Kinshasa l'Ordre des Visionnaires du Kongo (OVINKO) ; et se sont donnes la mission d'interpréter et mettre en pratique les enseignements de Patrice Lumumba et de Tata Simon Kimbangu ont conclu ce qui suit : En parlant du roi Divin ou Nkwa Lulendo, le prophète invite tout Kongolais et Kongolaise à maitriser le pouvoir scientifique, spirituel et politique en vue de pouvoir dominer la nature et libérer ainsi notre peuple de l'ignorance, cause principale de l'oppression, de la répression et l'exploitation économique dont nous sommes victimes depuis près de 600 ans à compter depuis le jour où le premier homme blanc - Diego Cao - a mis ses pieds sur le sol de nos ancêtres.

Dans la perception de ces deux grands martyrs, Simon Kimbangu et Patrice Lumumba, la colonisation Belge, Joseph Mobutu, ou Joseph Kabila n'ont été que des insectes, qui, pendant un temps, ont préoccupé notre peuple maintenu dans l'ignorance. Maintenant que nous avons crevé l'abcès et dévoilé la vérité, le peuple Kongolais reprendra son pouvoir spirituel et broiera ces insectes. La fin de Joseph Kabila sera la même que celle de Joseph Mobutu. Il va tomber comme un fruit pourri.

Comme l’a annoncé le prophète Tata Simon Kimbangu lui-même, le peuple Kongolais ne fera couler le sang d’aucun rwandais ni même celui des traitres parmi ses propres fils et filles qui ont entouré Joseph Kabila. Comme les Belges le jour de l’insurrection le 4 janvier 1959, les criminels rwandais et Congolais fuiront le Congo d’eux-mêmes et seront poursuivis jusque dans leurs tombes par les millions de nos compatriotes qu’ils ont tués. Ils les verront de leurs propres yeux et les reconnaitront.

Les Colonisateurs belges ne pouvaient jamais imaginer que les CONGOLAIS RECLAMERAIENT UN JOUR LEURS DROITS. Si tel est aussi la conviction des Criminels rwandais et Congolais allient à Joseph Kabila et Paul Kagame, nous leur disons qu’ils seront surpris comme furent les Belges le jour de l’INSURRECTION POPULAIRE. Nous en avons déjà annonce la date.

Que ceux qui ont des oreilles entendent et que ceux qui ont des yeux voient.

[1] Colette Braeckman, Le DINOSAURE, Librairie Artheme Fayard, 7506 Paris, 1991; p.33.

[2] Fungula Fumu Ngondji, LA JEUNESSE ZAIROISE S’INTERROGE, Info-Zaire, Périodique Trimestriel du Colmate Zaire no.38, Avril-Mai 1983; rue des Riches Claris 12, 1000 Bruxelles.

4. Aurelien Mukolo Gampiot, KIMBANGUISME ET IDENTITE NOIRE, Paris, L’Harmatan, 2004, p.337, Notre Bonne Soiree.


Cet article a été lu 7801 fois



Vous devez être connecté pour laisser un commentaire. Inscrivez-vous, c'est gratuit !

Subscribe to comments feed Comments (0 posted):

total: | displaying:

Post your comment comment

  • Bold
  • Italic
  • Underline
  • Quote

Please enter the code you see in the image:

  • email Email to a friend
  • print Print version
  • Plain text Plain text
Newsletter
Email:
Rate this article
2.00