Intimidations : Mwando NSIMBA répond « Joseph KABILA »

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image Charles MWANDO SIMBA et "Joseph KABILA"

A l’échelle du Katanga historique, c’est un patriarche, une voix forte. Charles Mwando Nsimba ne parle jamais pour se donner en spectacle. Lorsque depuis ses terres katangaises le leader de l’UNADEF évoque les intimidations dont sont victimes les membres du G7, cela a valeur d’amplification. Le doyen du G7 a crié son basta sur les antennes de Radio okapi. Coup de gueule d’un sage.

Charles Mwando Nsimba, le président en exercice du G7 a appelé mardi 17 novembre à Lubumbashi, le gouvernement congolais à mettre fin aux intimidations et harcèlements dont les membres de sa plate-forme politique font l’objet.

"Ça se passe d’une façon plus renforcée au Katanga. Mais, c’est une situation générale pour le G7. Il y a d’autres partis de la plate-forme qui font l’objet des harcèlements. Nous voyons l’intervention des forces de l’ordre d’une façon musclée pour des raisons que l’on ignore. Et, c’est sans compter cette affaire de débauchage", a-t-il déclaré à Radio Okapi.

Le G7 regroupe les sept partis politiques exclus de la Majorité présidentielle, après avoir interpellé à travers une lettre ouverte en septembre dernier, le président Joseph Kabila, sur la nécessité d’organiser des élections dans le délai constitutionnel pour une alternance politique en RDC.

Selon Charles Mwando Nsimba, le gouvernement doit plutôt donner des moyens à la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) pour organiser les élections au lieu de s’en prendre aux opposants.

"Ce que nous cherchons, c’est aller droit aux élections sur base d’un calendrier de la Ceni qui s’intègre totalement dans les dispositions légales de la constitution pour régler le problème", a-t-il ajouté.

Charles Mwando Nsimba, président de l’Union nationale des démocrates fédéralistes (Unadef), avait démissionné du poste de 1er vice-président de l’Assemblée nationale, sur demande du bureau politique de la Majorité présidentielle qui avait exigé à tous les membres des bureaux de deux chambres, ainsi qu’à tous les ministres dont les partis sont représentés dans le G7, de libérer les postes qu’ils occupent au sein des institutions. 

[RO]


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