Climat : Angola - RDC menacés par la sécheresse

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La ministre angolaise de l'Environnement, Maria de Fátima Jardim, a annoncé début novembre 215 à Luanda que « 31,18 % du territoire de l’Angola est menacé par le changement climatique et la sécheresse ».

« Plus de 50.000 personnes par an sont affectées par le changement climatique et sont vulnérables aux phénomènes imprévisibles du climat », a-t-elle précisé dans son allocution à l'atelier sur les changements climatiques vers à la COP21, organisé par le ministère de l'Environnement et la Délégation de l'Union européenne.

« Protéger le développement des communautés les plus pauvres »

Elle a souligné que, « pour de nombreuses régions pauvres et vulnérables, le changement climatique est une menace à la vie des gens et à leurs moyens de subsistance, les forçant souvent à se déplacer vers des zones plus stables et d'avoir un le statut de réfugiés climatiques ».

« Nous devons agir maintenant pour protéger le développement des communautés les plus pauvres et les plus vulnérables, et de guider les pays sur la voie d'un environnement plus sécurisé et à un avenir durable », a insisté Fátima Jardim, citée par Angop.

La RDC sous la menace aussi de la sécheresse

Le chercheur congolais Kasongo Numbi Kashemukunda note, à la suite de ses recherches scientifiques sur les pluies, que « la République démocratique du Congo (RDC), est tout aussi menacée que les pays sahéliens par une sécheresse dont l’ampleur n’est pas encore connue mais dont les signes précurseurs se révèlent.

« Le Congo, donc, est  sous  la menace du changement climatique comme tous les pays du monde. Cependant, les effets d’une sécheresse au Congo auraient des répercussions très graves sur toute la planète du fait que le rôle de puits à CO2 que joue la forêt du bassin du fleuve Congo disparaîtrait avec la disparition de cette forêt. La théorie de changement climatique de la planète est de plus en plus admise comme une vérité scientifique incontestable », explique-t-il.

A son avis, lorsqu’on parle de changement climatique de la Terre, on parle plus   du changement de la température. « Ceci est aussi dû au fait que les chercheurs   qui s’occupent de la question se trouvent en très grande majorité dans la partie de la planète où c’est la température qui règle la répartition saisonnière », souligne Kasongo Numbi Kashemukunda.


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