Home Page | KongoTimes!
 
A Trusted Source of News Since 2006 !
Recherche dans le site
  WebSite  
HOME PAGE
CONTACT

 KongoTimes! Contact > Tél: +353 87 219 0039, E-Mail: contact@kongotimes.info - Wed, 07 Jan 2009 18:08:41

RDCongo | Afrique | Monde | Sport | Vidéo | Femme | Musique | Santé | Entretien Cinéma | Journal



»  RDC : Le Cndp sur les traces du Rcd/Goma
RDC : Le Cndp sur les traces du Rcd/Goma

Le Congrès national pour la défense du peuple (Cndp) de Laurent Nkundabatware n’a pas que des...

»  RDC : Nkunda arrête Bosco Ntaganda pour le livrer à la Cpi
RDC : Nkunda arrête Bosco Ntaganda pour le livrer à la Cpi

Prétendu coup d’Etat au Cndp, jeu subtil de Kagame. Peut-on croire à ce qui est arrivé au Cndp ?...

»  Afrique : L’exception ghanéenne
Afrique : L’exception ghanéenne

Le Ghana a un nouveau président de la République élu au suffrage universel. Il s’agit de John Atta...

»  RDC : Dragons encaisse sa première défaite face à Les Stars...
RDC : Dragons encaisse sa première défaite face à Les Stars...

La 5ème journée du championnat de l’Epfkin a été fatale pour l’As Dragons. Le club rouge et or...

»  RDC : V.Club à l’épreuve du champion
RDC : V.Club à l’épreuve du champion

Tenue en échec le samedi 3 janvier par la modeste formation du Real Club Impact, l’AS V.Club...

»  Mauritanie : Etats généraux de la démocratie
Mauritanie : Etats généraux de la démocratie

La Mauritanie tiendra une élection présidentielle le 30 mai, premier scrutin organisé depuis le...


Informartions Sur Le VIH/SIDA
»  Burkina Faso : Vie chère et nouveaux critères d’aide alimentaire, les patients séropositifs inquiets
Burkina Faso : Vie chère et nouveaux critères d’aide alimentaire, les patients séropositifs inquiets

Les associations de lutte contre le sida au Burkina Faso craignent d’être doublement victimes du phénomène de...

»  Kenya : Gigolos et touristes tentent leur chance sur les côtes
Kenya : Gigolos et touristes tentent leur chance sur les côtes

En regardant ce couple se balader main dans ma main sur une plage de sable fin de Mombasa, une ville côtière...


Interview En Audio
»  RDC / Papy Tex : « je suis le leader de l’orchestre Empire Bakuba » !
RDC / Papy Tex : « je suis le leader de l’orchestre Empire Bakuba » !

Selon Papy Tex, le leadership de l’orchestre Empire Bakuba est quelque chose qui doit être décidé par les...


Informartions Sur La Femme
»  Violences sexuelles : « Il faut que justice soit faite pour que les congolaises retrouvent le...
Violences sexuelles : « Il faut que justice soit faite pour que les congolaises retrouvent le...

Les violences sexuelles de toutes sortes dont sont victimes les femmes à l’Est de la Rd-Congo affectent les...



Radio Kongo Internationale
La radio de liberté d’expression et des africains libres
www.radioraki.net

BRNTV
La télévision panafricaine diffusé 24/24 !
www.brntv.com

RD Congo Parlement
Le sénat et l'assemblée nationale de la République Démocratique du Congo
www.parlement-rdc.org

KongoTimes! Flux RSS
 KongoTimes.info - Accédez à nos fils d'informations RSS, en cliquand ici !
afrique.kongotimes.info/
rss.php?rssID=all



Mon, 07 Jul 2008 12:33:00
RD Congo : Le Platonisme et la Trinité coloniale
 » Description
On analyse traditionnellement la structure du pouvoir politique au Congo Belge en partant de l’image d’une trinité composée de l’administration, de l’Eglise et des grandes sociétés. Il est important de se rendre compte non seulement que cette triple alliance était un tissu sans couture, mais aussi que chacun de ces éléments, à l’intérieur de sa propre sphère d’activité, avait une force d’impact sans comparaison possible dans toute l’étendue de l’Afrique ‘tropicale.



RDC / Spécial 30 Juin : Le Platonisme et la Trinité coloniale


Par KongoTimes!

On analyse traditionnellement la structure du pouvoir politique au Congo Belge en partant de l’image d’une trinité composée de l’administration, de l’Eglise et des grandes sociétés. Il est important de se rendre compte non seulement que cette triple alliance était un tissu sans couture, mais aussi que chacun de ces éléments, à l’intérieur de sa propre sphère d’activité, avait une force d’impact sans comparaison possible dans toute l’étendue de l’Afrique ‘tropicale.

L’ADMINISTRATION

Côté administration, Buell a fait remarquer que, dès 1920, la densité de l’administration au Congo était la plus forte de toute l’Afrique, à l’exception de la Mauritanie et du Dahomey. Au moment de l’indépendance, il y avait 10.000 fonctionnaires et officiers dans l’administration, la magistrature et l’armée. Il n’était pas possible à un Congolais, qu’il résidât en ville .ou dans la brousse, de ne pas s’apercevoir qu’il était « administré ». Ce n’est nullement étonnant en ce qui concerne les villes: ce qui différencie le système belge des autres, c’est l’extension de l’administration, sa présence et son organisation dans la brousse même. L’agronome (un par territoire), secondé par des assistants africains et tout un réseau de « moniteurs », formés de façon rudimentaire et chargés de mettre en contact pratiquement toute la population avec le système administratif, était une figure aussi familière qu’impopulaire.

La législation autorisant 60 jours par an (45 après 1955) de travail obligatoire dans l’agriculture (ou autres travaux publics) fut appliquée jusqu’en 1960, bien qu’à ce moment on l’eût en pratique largement abandonnée. On pratiquait surtout ce travail obligatoire dans les régions cotonnières, qui couvraient de larges surfaces surtout à l’est, et dans la banlieue rurale des centres urbains ainsi que dans les camps miniers, afin de procurer à la population africaine les éléments de base de son régime alimentaire. Dès 1937, on estimait que ce système touchait 700.000 chefs de famille. Qu’il s’agisse des agents européens de l’administration ou des agents des compagnies privées, on semblait avoir pris pour norme un agent pour 2 à 3.000 ouvriers.

L’administration se faisait sentir de bien d’autres manières encore. C’étaient les villages qui étaient chargés d’entretenir le réseau, relativement dense, des routes secondaires. Jusqu’à l’introduction généralisée - assez récenté - du transport automobiles et camions, les réquisitions de main­d’œuvre pour le portage furent une scène courante de la vie des villages. En beaucoup d’endroits, l’administration avait réquisitionné des villages, pour se loger à proximité des routes. Jadis, on avait pratiqué sur une grande échelle le recrutement forcé pour les mines, les plantations et l’armée; après la guerre le problème fut plutôt de mettre fin à l’exode rural. Les excellents services médicaux eux-mêmes se montraient partout: l’on fit de vastes campagnes d’immunisation pour déceler et éliminer les épidémies, surtout la maladie du sommeil. Selon les chiffres officiels, 278.000 Africains furent examinés en 1930; et 6.550.000 en 1955 (1). Les officiers de l’administration étaient obligés de passer 20 jours par mois dans la brousse (8); les instructions qu’ils recevaient soulignaient ce point:

« Le gouvernement attache la plus grande importance à ce que les fonctionnaires territoriaux visitent fréquemment les diverses parties du territoire soumis à leur autorité et entrent chaque fois en relations avec les indigè­nes ».

LES MISSIONS

On ne reste pas ‘sans être impressionné par l’étendue de l’effort d’évangélisation au Congo. En 1958, on estimait que le Congo comptait 5.371.785 chrétiens, dont 80 % de catholiques. A la fin de l’ère coloniale, les catholiques entretenaient 669 postes de mission, desservis par 6.000 missionnaires blancs. Ceux-ci étaient aidés par environ cinq cents prêtres africains, dont le nombre augmentait de 35 à 40 par an.

Le clergé, à son tour, était aidé par 25.566 catéchistes, qui donnaient dans les villages l’instruction religieuse élémentaire. Il faut ajouter à cela les 386 frères et 745 sœurs des ordres enseignants et hospitaliers. Non seulement tous les villages étaient en contact avec l’administration, mais très rares étaient ceux qui ne recevaient pas la visite d’un missionnaire, ne fût-ce qu’occasionnellement. Enfin, le Congo était le seul pays d’Afrique noire, excepté le Basutoland et le Burundi, où l’Eglise avait lancé l’enseignement universitaire.

Les protestants, eux, furent toujours des outsiders; c’est que si l’on excepte un groupe belge assez peu important, l’armée missionnaire protestante était composée de Britanniques, Américains et Scandinaves, dont l’attachement au système colonial était tenu pour douteux. En fait, Léopold II avait déjà manifesté la même méfiance à l’égard des missions catholiques non belges, en particulier à l’égard des Pères Blancs. Un concordat, négocié en 1906 avec le Vatican, mettait en avant le principe qui resta en vigueur jusqu’en 1960 : l’effort missionnaire devait être principalement d’origine belge.

Le concordat de 1906 établissait donc un cadre grâce auquel put se développer un système de coopération entre missions et administration. L’Etat ne se contentait pas des subsidier les écoles des missionnaires catholiques, il contribuait aussi à l’entretien des missionnaires. Une autre forme d’aide, très importante, était l’octroi officiel de 200 hectares de terrain à toute mission établie, qui pourrait en faire usage aussi bien dans un but commercial que subvenir à ses besoins. Des ordres tels que les Trappistes, les Franciscains, les Capucins qui avaient fait vœu de pauvreté, n’utilisèrent pas ce moyen de garantir leurs frais de fonctionnement, mais d’autres, et en particulier le plus important, celui des Scheutistes, s’en servirent largement. Les missions possédaient donc des ressources relativement importantes leur per­mettant d’accomplir leur tâche au Congo.

L’administration belge fut beaucoup plus liée à l’œuvre de l’évangélisation que ne l’étaient les Français et les Britanniques, qui avaient à gouverner d’importantes populations musulmanes. Le gouvernement rappelait à ses fonctionnaires :

« Les agents du gouvernement ne travaillent pas seuls à l’œuvre de la civilisation. Les œuvres religieuses y participent dans une mesure au moins égale; ... Les agents du gouvernement, quelles que puissent être leurs opinions, ont l’obligation stricte d’aider les missionnaires chrétiens». Bien sûr, les administrateurs belges différaient grandement dans leurs attitudes vis-à-vis de la religion. Peu étaient protestants, beaucoup étaient indifférents ou franchement anticléricaux. Malgré cela, et jusqu’aux dernières années, presque tous s’accordaient sur ce point, que le christianisme et en particulier le catholicisme, était une doctrine salutaire aux masses africaines. Le premier ministre des Colonies libéral, Louis Franck, dans son rapport de 1930 sur le Congo, note avec satisfaction que le nombre de missionnaires catholiques est aussi élevé que celui des fonctionnaires (1.800) et estime leur rôle très utile. Il cite, et semble prendre à -son compte, l’opinion d’une des figures catholiques les plus en vue à l’époque, Mgr Roelens : ­

« Mais ce qui nous donne surtout bon espoir, c’est d’avoir pu constater que toute l’élite des coloniaux, à quelque opinion qu’ils appartiennent, est, aujourd’hui, persuadée que, seule, la religion chrétienne catholique, basée sur l’autorité, peut être capable de changer la mentalité indigène, de donner à nos Noirs une conscience nette et intime de leurs devoirs, de leur inspirer le respect de l’autorité et l’esprit de loyalisme à l’égard de la Belgique».

LES GRANDES SOCIETES

Le dernier élément de la trinité du pouvoir, les grandes sociétés, exerçait une action d’aussi grande envergure. Ces compagnies étaient, pour une part, la survivance du régime des concessions par lequel Léopold II avait essayé de réaliser au plus vite, l’occupation du territoire par l’Etat Indépendant ou ses subrogés.

Il y eut, en fait, peu de continuité entre le système économique de l’Etat Indépendant et celui qui se forma plus taro. Le premier reposait essentiellement sur le caoutchouc et l’ivoire: ces deux produits constituaient pratiquement l’entièreté des exportations aux environs de 1890, et en 1908 encore, ils représentaient un montant de 36,7 millions de francs sur un total de 43,4 millions. La zone de forêt équatoriale du bassin central devint le site d’immenses plantations de palmiers et de caoutchouc du groupe Lever et de la Société générale (Compagnie du Kasaï, Busira-Lomami, etc.). On n’entreprit pas d’opérations minières importantes avant 1920 mais une fois lancées, celles-ci utilisèrent immédiatement une énorme main-d’œuvre et eurent de ce fait une grande influence sur la vie de la 1égion.

C’est surtout dans l’est que se concentra cette activité; dans le sud du Katanga, on trouvait cuivre et métaux apparentés; dans le nord du Katanga et le Maniema, l’étain; en deux endroits très distants dans le sud Kasaï, les principaux gisements de diamant; quant à l’or, on le trouvait surtout dans le nord-est de la Province Orientale et dans le sud du Kivu. Rares étaient les régions, comme le district du Kwango, où l’on ne trouvait pas au moins une entreprise importan1e, mines ou plantations, exerçant son influence dans son environnement.

Tout comme c’était le cas pour les missions, l’administration coloniale devait aider les sociétés en recrutant de la main-d’œuvre et en veillant à ce que l’on produise suffisamment de nourriture pour les camps de travailleurs. Si le Congo a attiré des capitaux, c’est en partie parce que l’administration était prête à prendre des mesures exceptionnelles, aussi bien pour procurer aux entreprises agricoles les terres dont elles avaient besoin, que pour aider les recruteurs de main-d’œuvre. Une circulaire de 1922 expose très bien cette politique du gouvernement:

« Mais ce serait une erreur de penser... qu’une fois l’impôt payé et leurs autres prestations légales effectuées, les indigènes peuvent rester dans l’inaction.

Dans aucun cas, et sous aucune forme, ce genre d’opinions ne peut être exprimé par nos magistrats ou fonctionnaires. Je devrai, dans tous les cas, considérer comme un manquement à la discipline, des actes ou des propos contrevenant à cette recommandation et à un de nos devoirs les plus certains .envers nos sujets noirs. »

Vers la fin de la même année, le gouverneur général, Maurice Lippens, ajoutait que tout fonctionnaire du gouvernement devait être pénétré de l’idée que sa raison de vivre était de favoriser et développer notre colonisation et que ce devoir consistait dans l’aide qu’il apporterait aux grandes sociétés.

Un autre facteur qui jouait dans le même sens était l’évolution normale d’une carrière de fonctionnaire colonial. Après vingt-trois ans de service, à un moment où beaucoup sont dans la force de l’âge, les fonctionnaires coloniaux étaient pensionnés. La pension n’étant pas, spécialement élevée, beaucoup cherchaient un emploi.

Et comme les grandes compagnies recrutaient souvent d’anciens fonctionnaires coloniaux, il était inévitable que ceux-ci, dans l’appréciation de leur rôle administratif tinssent compte de l’espoir d’obtenir un emploi bien rémunéré dans le secteur privé au moment de leur retraite. Le ministre P.S.C des affakes du Congo, Maurice Van Hemelrijck, qui était assez progressiste, fut scandalisé en prenant son poste en novembre 1958, lorsqu’il vit le nombre de hauts fonctionnaires du ministère qui recevaient des compagnies coloniales d’importantes rémunérations en tant que membres de conseils d’administration, avec primes pour « services rendus» ; ils étaient supposés y représenter les intérêts de l’Etat, qui était partiellement propriétaire de beaucoup de compagnies. Par ses efforts pour faire disparaître cette situation, il se fit un bon nombre d’ennemis, qui plus tMd, en septembre 1959, contribuèrent à sa défenestration.

Un facteur qui multipliait encore les possibilités du secteur privé d’étendre son influence dans les affaires gouvernementales était la très forte concentration de la propriété industrielle: la très grande majorité des entreprises importantes sont subsidiaires de quelques holdings géants, dont le plus important et le plus connu est la Société générale de Belgique. La « Générale »contrôle l’Union minière du Haut-Katanga, la Forminière (diamant), le Chemin de fer du Bas-Congo (B.CK.), la Compagnie du Congo pour le commerce et l’industrie (agriculture et commerce), la Compagnie cotonnière congolaise ( Cotonco ), la Gécamines (étain), la Compagnie pastorale du Lomami (élevage) et une collection de compagnies moins importantes. C’était vraiment une accumulation formidable de puissance économique. Il n’était que très naturel que le secteur privé cherchât à influencer la politique coloniale à son profit; ce qui l’était moins, c’était, au Congo, l’absence relative d’une contrepartie qui eût mis en évidence une autre optique concernant l’intérêt public.

Les trusts coloniaux avaient, à tous les niveaux, toute facilité d’accès aux leviers de commande politiques, soit par leur représentation dans des institutions consultatives officielles, soit par leurs relations privées.


CRAWFORD YOUNG
 

Published By www.KongoTimes.info

Supportez KongoTimes!, faites un Don American express cardMaster card Visa card Accepté !

Go Daddy $1.99 Domains 468x60

Vos réactions

Votre nom:
Votre e-mail:
Titre de l’article:
Votre commentaire: (Max 1500 caractères) !




L'utilisateur du site reconnaît avoir pris connaissance de la licence de droits d'usage, en accepter et en respecter les dispositions.
Home Page | Conditions of Use | Privacy Policy | Contact Us | Publicite |  Fils RSS | KongoTimes!, Inc. © 2006-2008 All rights reserved.


 Pays          Rubriques
 Afrique de l'Est  Afrique centrale  Afrique du Nord Afrique australe   Afrique de l'Ouest  Afrique
 Burundi  Cameroun  Algérie  Botswana  Bénin  Union Africaine
 Djibouti  Centrafrique  Égypte  Lesotho  Burkina Faso  Culture & Art
 Îles Éparses  Congo  Libye  Namibie  Cap-Vert  Agriculture
 Érythrée  Tchad  Maroc  Afrique du Sud  Côte d'Ivoire  Françafrique
 Éthiopie  RD Congo  Soudan  Swaziland  Gambie  SADC
 Kenya  Guinée équatoriale  Tunisie  Zimbabwe  Ghana  CEEAC
 Mayotte  São Tomé-et-Principe  Canaries  Zambie  Guinée  Francophonie
 Réunion  Gabon  Ceuta  Mozambique  Guinée-Bissau  Élections
 Rwanda    Madère  Malawi  Libéria  Monde
 Seychelles    Melilla  Ile Maurice  Mali  Sport
 Somalie    Mauritanie  Comores  Niger  Vidéo
 Tanzanie      Angola  Nigeria  Femme
 Ouganda      Madagascar  Sainte-Hélène  Musique
         Sénégal  Santé
         Sierra Leone  Entretien
         Togo  Cinéma