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Belgique : Philippe De Moerloose, un voleur au Congo

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image Philippe De Moerloose

Un homme du nom de Camille Verosen avait un contrat de gardiennage avec la Miba. La Miba lui devait 2 millions de dollars.  Camille Verosen a approché Philippe de Moerloose pour lui demander de l’aider à récupérer son argent à la Miba. Philippe de Moelroose a accepté de l’aider, mais avec un autre plan dans sa tête, plan qui consistait à gonfler la facture de 2 millions à 20 millions de dollars. Il a pu avoir cet argent et a remis les 2 millions de dollars à Camille Verosen. Et, il l’aurait utilisé l’partie de cet argent pour corrompre certains agents à la cour des comptes ainsi que quelques membres du gouvernement. En guise de paiement pour le restant des 18 millions, il a pris quelques immeubles et maisons de la Miba dont une maison est devenue sa résidence personnelle, autrement dit, vu que c’était de l’argent issu des factures gonflées, cette une maison détournée.

Tout commence en 1992, Philippe De Moerloose représente la compagnie Shabair en RDC, appelé Zaire du temps de Mobutu, et il était aussi employé dans l’entreprise de son beau-père, lequel beau-père qui avait une entreprise de pièces de rechanges.

Après qu’il se soit disputé avec son beau-père, il a donc décidé de travailler tout seul. Ensuite, il se déplace pour Mbuji-Mayi, à la recherche d’un contrat avec la Miba. Seul problème avec cette démarche est que son beau-père avait le monopole dans cette partie du pays, et par conséquent, il devait l’avoir pour concurrent.

Et, pour faire écarter son beau-père, il lui a fait subir un procès pour faux et usage de faux et l’a fait condamner par defaut à 5 ans de prison ferme. Cette condamnation l’a aidé à écarter son beau-père du marché de Mbuji-Mayi et de la Miba, et c’est comme ça qu’il s’était imposé dans cette partie de la RDC et à la Miba qui est une société d’Etat.

L’affaire des immeubles de la Miba et des 20 millions de dollars américains

Un homme du nom de Camille Verosen avait un contrat de gardiennage avec la Miba. La Miba lui devait 2 millions de dollars.  Camille Verosen a approché Philippe de Moerloose pour lui demander de l’aider à récupérer son argent à la Miba.

Philippe de Moelroose a accepté de l’aider, mais avec un autre plan dans sa tête, plan qui consistait à gonfler la facture de 2 millions à 20 millions de dollars. Il a pu avoir cet argent et a remis les 2 millions de dollars à Camille Verosen. Et, il l’aurait utilisé l’partie de cet argent pour corrompre certains agents à la cour des comptes ainsi que quelques membres du gouvernement.

En guise de paiement pour le restant des 18 millions, il a pris quelques immeubles et maisons de la Miba dont une maison est devenue sa résidence personnelle, autrement dit, vu que c’était de l’argent issu des factures gonflées, cette une maison détournée.

“Après toutes ces années, on se demande comment la cour des comptes n’a pas encore fait la lumière là-dessus malgré q’elle ait reçu des lettres anonymes… Mais, je pense que nul ne peut chercher à comprendre qu’après avoir été corrompu, ils ne pouvaient que se taire…”: nous a confié notre source congolaise.

Ou sont passées ces lettres anonymes supposées envoyées à la cour des comptes ?

Qui sont les complices de Philippe De Moerloose ?

Plus de questions que de réponses!

Et c’est ainsi que la Miba, premier producteur de diamant industriel au monde aurait souffert du grand manque à gagner des 20 millions de dollars en éspèces et en nature par l’action de Philippe De Moerloose.

Affaire du détournement de 18 millions de dollars de l’argent de décompte finale de Hewa Bora 

Une source en république démocratique du Congo informe la voix de l’Afrique au Canada que Philippe De Moerloose aurait détourné l’argent prévu pour la décompte finale qu’avait la société Hewa Bora, et qu’il aurait reçu une somme de 18 millions de dollars cash, dont 12 millions de dollars sont allés au groupe HMIE Congo RDC qui est une entreprise de Philippe.

De Moerloose ensemble avec la Gécamines crèent la compagnie GCK (Grande Cimenterie du Katanga).

Attaché, le contrat de la Gécamines avec le HMIE RDC

Cette nouvelle société GCK va reprendre la cimenterie de Kakontwe au Katanga, laquelle société avait besoin de 300 millions de dollars d’investissements pour fonctionner. Et Philippe, avec une somme d’une valeur de 10 millions de dollars, investit dans cette cimenterie et cet investissement lui a permis d’avoir 67,50% de la valeur de la cimenterie.

En 2012, toujours aussi puissant et influent en RDC et particulièrement dans ce dossier de la cimenterie, Philippe De Moerloose continuent de travailler en RDC. Notre source nous informe aussi qu‘”il aurait promis au président Joseph Kabila d’investir 300 millions de dollars pour la rénovation de cette cimenterie ; promesse pas encore tenue jusqu’à nos jours!”

“Et, par ironie aujourd’hui, il obligerait toute les sociétés de la RDC à acheter les ciments de son entreprise, bien qu’ils sont de mauvaise qualité, et de ne plus acheter en Zambie. Il a tout le monopole des ciments. Et si quelqu’un préfère acheter le ciment en Zambie au cas ou il y a un manque d’approvisionnement, il fait tout pour le bloquer car tout doit nécessairement passer par lui”: nous a confié notre source de la RDC à La Voix de l’Afrique au Canada.

Et dans l’ex-Katanga aujourd’hui, la vente du ciment est une chasse gardée de Philippe de Moelroose, et cela a été imposé par son ami et complice qui n’est rien d’autre que monsieur Albert Yuma, le président du conseil d’administration de la Gécamines.

Monsieur Albert Yuma de la Gécamines travaille avec Philippe De Moerloose et serait aussi complice dans plusieurs affaires mafieuses gérées par lui-même, moniseur Philippe De Moerloose.

Certains de ses proches collaborateurs nous ont avoué que Philippe De Moerloose est un homme qui aime dominer et qui veut avoir le monopole en tout. Bref, un homme qui vit et travaille rien que pour des monopoles. Et à l’heure actuelle, vu qu’il vient de perdre le monopole de l’espace aérien congolais, il serait en sérieuse guerre avec Ethiopian Airlines et Congo Airways parce qu’il n’y trouve pas son compte.

“Ce qui est triste est que le fait de trop aimer le monopole, il vient de “score a big one” en remontant la barre très haute, laquelle balle qui consiste au fait qu’il vient de s’accaparer de la fiancée de son propre fils…”, nous a confié la même source.

Voici ce qu’a été l’itinéraire d’un homme d’affaires belge dans une biographie non autorisée de Philippe De Moerloose.

Logiquement, après de telles révélations, des hommes comme monsieur Philippe De Moerloose, monsieur Albert Yuma et leurs complices devraient être mis en examen pour faux, abus de confiance, tentative d’escroquerie ou toutes autres charges conformément aux lois de la république car, nul n’est au-dessus de la loi!

L’enquête continue…

[Jean-Luc Kienge]


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