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RDC : Le magnétisme linguistique pourrait influencer les élections de 2016

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Instrument de communication, la langue est aussi un facteur de rapprochement, d’unité et un instrument du pouvoir. Une équipe de psychanalystes belges ayant accompagnés Alxander De Crro et la RTBF à Kinshasa, analysent, schématisent la magie des langues congolaises, son influence sur les enjeux politiques de 2016. La force qui agit à travers les langues ou dans les leaders ou portes paroles pourrait certainement jouer dans les accords politiques selon ces experts. Pour ces psychanalystes, la RDC après un long passage dans les guerres et conflits dans sa partie Est, se trouve aujourd’hui confrontée, dans sa quête de paix et concorde nationale, à recourir à ce que ces experts évoquent : « LA THÉORIE DE L’ECHAFFAUDAGE ». Quand l’échafaudage menace de s’écrouler vers  l’Est, on se porte naturellement vers l’Ouest pour essayer de rétablir l’équilibre.

Depuis les événements de 19, 20,21 janvier qui ont mis K.O les artisans du projet de glissement de mandat de Joseph Kabila, la RDC subit les effets d’un bouleversement climatique de son microcosme politique. On assiste au miracle de la transsubstantiation qui investit un Leader ou porte – parole d’une force qu’elle tient du magnétisme linguistique de la communauté. Hasard ou positionnement politique ! Longtemps disjoints, les leaders de la communauté linguistique de l’Ouest et Centre commencent à prendre enfin les allures d’une mosaïque d’ensemble.

La communauté linguistique congolaise dans son ensemble s’identifie facilement en 4 langues : Tshiluba, Kikongo, Swahili et Lingala. Une classification politico-sociologique de ces 4 langues démontre que :

1. langue Tshiluba, est représenté politique par Etienne Tshisekedi Leader Charismatique de l’opposition congolaise ;

2. langue Kikongo :

  • Martin Fayulu, vainqueur par K.O du combat contre le glissement de mandat de Joseph Kabila ;
  • Adolph Muzito, probable successeur de l’incontournable Leader communauté Né Kongo, Antoine Gizenga ;
  • Aubin Minaku, Secrétaire général de la MP, Président de l’assemblée nationale.

3. langue Swahili :

  • Vital Kamerhé, 3ème aux élections de 2011 ;
  • Moïse Katumbi gouverneur le p lus populaire de la province du Katanga ;
  • Denis Mukwenge, Médecin – défenseur des femmes violées ;
  • Matata Ponyo, actuel premier ministre de Joseph Kabila

4. langue Lingala :  

  • Jean Pierre Bemba, 2ème aux élections de 2006 ;
  • Léon Kengo : Actuel Présent du Sénat.

De l’avis de ces psychanalystes, la RDC comme en 1964 est entrain de s’écrouler.  Une bonne partie de l’Est de ce pays est confrontée depuis une vingtaine d’année en une guerre injuste, criminelle.  Ainsi partant de la « théorie d’l’échafaudage qui s’écroule », pour rétablir la paix et l’équilibre, il serait mieux de se pencher vers l’Ouest (Lingala ou Kikongo). En 1964, Moïse Tshombe s’est porté vers l’Ouest, coaliser avec le leader de l’ABAKO – Joseph KASA VUBU contre les rebellions qui déchiraient l’Est de la RDC. L’histoire pourrait –elle se répéter en 2016 ? L’échafaudage s’écroule à l’Est ! Il serait logique que les leaders de l’Est se penchent, se portent vers l’Ouest pour ramener l’équilibre.