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RDC : TSHISEKEDI plus fou que la folie elle-même

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De contradictions en contradictions, ainsi vont la vie et la carrière politiques du Président de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS). L’homme est  à son ombre et reste égal à lui-même. De toutes ces contradictions, l’opinion internationale et nationale remarquera que le vieil opposant est un dérangeur politique.

De contradictions en contradictions, ainsi vont la vie et la carrière politiques du Président de l’Union pour la démocratie et le progrès social (Udps). L’homme est  à son ombre et reste égal à lui-même. L’année 2011 aurait été pour les Congolais celle de la plus grande comédie avec Etienne Tshisekedi comme acteur principal. Durant la campagne électorale, Tshisekedi est monté au créneau plus d’une fois pour salir l’armée et la police congolaises. Injures, humiliations, accusations injustes, les forces de l’ordre ont tout subi de la part du n°1 de l’Udps. En dépit de cela, le « dictateur-démocrate » appelle ceux qu’il avait vilipendés à s’allier derrière lui. De qui se moque-t-il ? se demande un analyste politique congolais.

Aubin Minaku, secrétaire de la Majorité Présidentielle avait trouvé de mot pour qualifier les inconstances du n°1 de l’Udps. « C’est de la sale blague politique » disait-il. Pour un Kinois amusant, Tshisekedi est un joueur qui ne cherche qu’un penalty pour marquer son but. Malheureusement, il n’en aura pas du fait qu’il a aujourd’hui pour adversaire le peuple congolais qui fait corps avec son président Joseph Kabila, déclare-t-il.

Durant le processus électoral, l’on peut dénombrer plusieurs bourdes politiques que Tshisekedi a commises. A partir d’Afrique du Sud et en pleine campagne électorale, il s’autoproclame Président de la République et appelle la population congolaise à casser les portes des prisons pour libérer les combattants de l’Udps arrêtés par les policiers. Et de demander que ces policiers et ces soldats soient tabassés et humiliés devant leurs femmes et leurs enfants. A ce sujet, le vieil opposant a mis en marche la machine de dénigrement des forces de sécurité congolaises.

Le nouveau Président autoproclamé reste tout de même dans la course électorale même si son appel n’a rien apporté. Une première incohérence tshisekediste. Les bourdes continueront jusqu’à la publication des résultats par la Ceni. Le sphinx s’autoproclame pour la deuxième fois Président de la République et demande aux militaires, policiers de s’arranger derrière lui et de lui exprimer leur allégeance. A ceux-ci et aussi au peuple congolais, il demande à ce qu’ils arrêtent Joseph Kabila, président élu et de le lui amener ligoté et vivant. Les Congolais avaient encore de la matière à rire.

Encore et toujours les contradictions

Un appel qui entre en contradiction avec celui d’avant campagne. Tantôt, il demandait au peuple de tabasser les soldats et les policiers qui sécurisaient le pays, tantôt il appelle ces mêmes éléments de l’ordre qui avaient subi l’opprobre à lui exprimer allégeance.  C’est de la folie, s’exclamait un analyste politique. Les Congolais se sont régalés avec sa pseudo-prestation de serment chez lui à la maison, son munyere (ce fameux chapeau) à la tête. Sa résidence de Limete devenait ainsi la Présidence de la République.

Tshisekedi en tant que candidat président devait bénéficier d’une protection à l’instar de ses compères. Cela en dépit de ses nombreuses injures à l’égard des forces de sécurité. Au lendemain de sa prestation de serment, Tshisekedi et son parti crieront à une arrestation d’autant plus que les forces de l’ordre quadrillaient son quartier pour préserver la paix et la quiétude des citoyens. Quand l’inspection générale de la police retirait les 25 policiers commis à la garde de Tshisekedi, son parti a parlé du renforcement d’insécurité autour de son chef.

L’armée et la police n’oublieront  pas les nombreuses accusations injustes et non-vérifiables dont elles sont victimes de la part de l’Udps. Pour le parti de Limete, les forces de l’ordre tuent chaque jour les Congolais. Des faits qui ne se sont jamais prouvés. Pourtant ces derniers jours, les Kinois sont inondés des tracts de diverses formes. Certains appellent les militaires à la révolte pour faire partir Joseph Kabila du pouvoir et y installer Etienne Tshisekedi. Pour de tels tracts, la source est connue.

D’autres, au nom de l’Udps, indiquent que le parti cher au sphinx n’est pas dans la logique de rébellion.  Une question demeure : comment peut-on comprendre que les policiers et les soldats, injuriés et accusés injustement, expriment l’allégeance à leur calomniateur ? Les hommes des Généraux Didier Etumba et Charles Bisengimana se seraient alliés à leur ennemi s’ils arrivaient à tomber dans la folie de Tshisekedi.

De toutes ces contradictions, l’opinion internationale et nationale remarquera que le vieil opposant est un dérangeur politique. Il n’a pas encore ses deux pieds sur terre, sa tête est ailleurs et il agit soit par pression de ses proches ou soit par honte d’avoir beaucoup lutté politiquement pour ne rien gagner.

Jérémie KADO