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RDC : Roger LUMBALA dévoile l’agenda de l’Opposition

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L’opposition en RDC, du moins celle qui se dit radicale est certes à la croisée des chemins. A quoi bon se laisser distraire par la fourberie de ses personnes en mal de positionnement.

En lisant le cours des événements, tout observateur avisé s’apercevrait qu’il se tramait quelque chose de moche au bout du processus électoral en République Démocratique du Congo. Une frange de l’opposition, du moins celle regroupée au sein de la Dynamique Tshisekedi Président (DTP), s’illustre depuis un certain temps par des actes de vandalisme.

Incitation à la violence, discours haineux, destruction des biens publics et privés et intolérance politique caractérisent, depuis un certain temps, le comportement des membres de la plate forme qui soutient le leader de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (Udps) à l’élection présidentielle de novembre prochain. Le dernier cas en date, est la divulgation que Roger Lumbala vient de faire à la face du monde.

Le président national du Rassemblement des Confusionnistes pour la Destruction Nationale (Rcd-N), a dévoilé un plan macabre pour la Rdc. A vrai dire, l’homme n’a jamais coupé ses contacts avec les siens. Il continue à faire partie intégrante de ce que certains confrères ne cessent de dénoncer : la Coalition Internationale pour la Déstabilisation du Congo (Cidc). En effet, ce député national a, au cours d’un programme télévisé intitulé « Cap vers les élections », produite par  le site web « Congomikili.Com », annoncé qu’il se rendait en Europe pour préparer une insurrection militaire contre le régime sortant, par surcroît contre la nation congolaise.

Ce, au cas où Etienne Tshisekedi ne remporterait l’élection présidentielle du 28 novembre prochain. Il a prétendu par ailleurs que sa démarche consistait à préparer les congolais de partout à faire face à la force publique dans les jours à venir. Sans oublier de mentionner qu’il était lui-même un ancien général des armées et qu’il n’avait rien à craindre, au regard d’un certain nombre de mesures sécuritaires qui sont d’application à travers la capitale. Comme s’il en serait réellement devenu « un » si la magie de la réconciliation nationale et de la réunification du pays n’était venue par le Président Joseph Kabila Kabange.

Qu’à cela ne tienne. D’aucuns s’interrogent si, dans un seul pays moderne au monde, l’ancien statut d’un citoyen pouvait lui donner le droit de fouler aux pieds les lois de son pays. Ou de s’insurger contre les mesures sécuritaires prises à des moments particuliers de la vie nationale. Ainsi, cet acolyte du vieux Tshikas, tente de faire passer un message que les congolais auront certainement du mal à gober.

Pour lui et ses paires, leur leader est le seul qui mériterait la confiance de tous les congolais. Sinon, l’élection serait truquée. Surement, celle qui construirait une République « bananière ». Celle dans laquelle le peuple était là entrain d’assister à la mascarade de l’opposition, alors que les soi-disant opposants au régime dictatorial se faisaient payer pour leur « show » chaque nuit. Peut-être qu’il y a, dans les têtes des uns et des autres, une image faussée de la voie sur laquelle la Rdc est désormais engagée. Celle du retour définitif à l’ordre institutionnel, de la consolidation des acquis de la démocratie et de l’amorce du processus de la reconstruction nationale et du développement social.

L’opposition congolaise, du moins celle qui se dit radicale est certes à la croisée des chemins. Elle est en passe de choisir entre une lutte démocratique pour la conquête et l’exercice du pouvoir, et une association des malfaiteurs. Un carcan de bandits qui passent leur temps dans des officines obscures à planifier le malheur du Congo et de son peuple.

Une chose reste pourtant vraie : une personne peut se tromper un jour mais tout le monde ne peut pas se tromper toujours. Jadis, certains congolais s’étaient trompé jusqu’à suivre leurs faux leaders de la trempe de Roger Lumbala dans la violence, le pillage, le viol. Aujourd’hui, aucun congolais ne va plus admettre que des aventuriers de mauvais goût s’amusent à le trainer dans la boue. Tous, comme un seul homme, savent et disent à la suite du Président Joseph Kabila que « le Congo va mieux qu’il y a 15 ans, beaucoup mieux qu’il y en a 5 et son état s’améliore chaque jour d’avantage ». A quoi bon se laisser distraire par la fourberie de ses personnes en mal de positionnement.

Jean-Luc MUSHI-MPAKU