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RDC : « Joseph KABILA » et son peuple, une communion eternelle

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Pour plus d’un congolais, Kabila aurait placé la barre très haute. Dans sa dernière allocution, comme dans sa dernière sortie à travers la ville de Kinshasa, le candidat à sa propre succession est allé dans les hauteurs.

Joseph Kabila Kabange, Président de la République Démocratique du Congo (Rdc) et candidat à sa propre succession à l’élection du 28 novembre prochain n’a plus rien à prouver. Avant-hier, c’était un entretien mieux, une adresse que d’aucuns ont placé sous le label de l’affermissement des partisans et d’assurance pour la population congolaise toute entière.

Comme qui dirait qu’il venait rencontrer les attentes de ses concitoyens. Le Raïs est descendu sur les grandes artères de Kinshasa ce jeudi 15 novembre 2011.

Pour lui, c’est question d’une simple itinérance de routine sur divers chantiers où s’exécutent les travaux de construction et de réhabilitation des infrastructures dans la capitale. Et pourtant, les observateurs de la scène politique nationale n’en restent pas là. Ils essaient de lire les non-dits de chaque fait et geste posé par le politique. Ils perçoivent à travers cette sortie une façon de prélever la température qui caractérise l’ambiance de la relation qui lie  le fils de Mzee à son peuple.

A tord ou à raison, cette déduction tiendrait au fait que ce dernier a vécu un véritable moment de communion et d’amour avec son peuple. Pendent un peu plus de 10 heures,  soit de 9 heures du matin au coucher du soleil (19 heures), Joseph Kabila a, en compagnie de ses compatriotes, réalisé un véritable parcours de combattant. De l’hôpital du cinquantenaire à la grand place du 30 juin, en passant par la voirie urbaine, les Bases-vie, les chantiers industriels et l’échangeur de Limete, le chef de l’Etat a eu droit aux ovations des kinois sur divers sites en construction. Un périple à ses côtés, c’est ce que tout le monde aurait besoin de vivre en ce temps où la vie politique est presque en ébullition à travers le pays.

Pendant toute la journée, le Raïs est apparu telle une nouvelle lune dans un village. Presque tous les congolais ont extériorisé l’envie qui est la leur de faire la différence entre le « passé » et l’« avenir ». Le passé incarné par ceux à l’aide des œuvres de qui la Rdc s’est engouffrée dans « l’hyperinflation, la dépréciation constante et fulgurante du taux de change, l’érosion continue du pouvoir d’achat des citoyens, la déperdition scolaire, la réapparition des maladies jadis éradiquées, l’augmentation du taux de mortalité, la croissance du chômage, de la pauvreté et de la précarité ». Ces auteurs de quarante ans de gestion déficitaire qui ont mis à genoux ce pays, ceux « qui n’ont que la parole ! ».

Tandis que l’avenir est pour le peuple congolais, celui « qui n’a pas de parole ». Celui qui a la capacité à produire des résultats concrets, visibles, palpables, qui marquent et changent pour le mieux l’environnement et la vie de sos concitoyens. L’avenir est surtout, incarné par Joseph Kabila Kabange. Celui-là même qui est convaincu de sa victoire du fait d’une passion, celle du Congo ; d’une vision, celle de la modernisation du pays et d’un objectif, le bien-être des Congolais qu’il partage avec ses sociétaires.

Pour plus d’un congolais, Kabila aurait placé la barre très haute. Dans sa dernière allocution, comme dans sa dernière sortie à travers la ville de Kinshasa, le candidat à sa propre succession est allé dans les hauteurs. Il a préféré faire parler son bilan qui est, dit-il, positif sur tous les plans ; ainsi que ses capacités physiques et mobilisatrices, faisant preuve de sa communion avec la population. L’ordre, la discipline et le respect des biens publics et ceux des particuliers ont également caractérisés cet homme du peuple. Reste à savoir si ses autres concurrents seront à même de construire du répondant aux actions du Raïs. Vieux, fatigués avec des années de gestion sans bilan palpable ou une histoire mensongère sans incarnation du réalisme congolais, personne n'oserait suivre sur la voie ouverte par ce dernier. Aux discours fallacieux et démagogiques, Kabila a opposé un bilan palpable ; tandis qu’aux insultes, violences et barbaries, l’homme du peuple a répondu par une forte capacité mobilisatrice et du respect pour les autres.

Jean-Luc MUSHI-MPAKU