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RDC : Elections en 2020 !

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Le début du mois de juillet a connu une forte agitation autour de «Joseph Kabila» au sujet du sort réservé au pouvoir d’occupation en RDC après 2016. Des conciliabules nocturnes se sont succédés les unes après les autres durant la nuit sans qu’une solution valable ne se dégage. Devant l’embarras, et surtout à cause de la divergence d’approche qui a opposé les membres du lobby tutsi au pouvoir à Kinshasa, «Joseph Kabila» s’est référé à son mentor Paul Kagame avec lequel il a eu plusieurs échanges directement au téléphone et par émissaires interposés. C’est à la fin de ces tractations que «Kabila» a convoqué à Kingakati ce jeudi 16 juillet 2015 tard la nuit, un grand conseil du Tutsi-power (...). En accord avec Paul Kagamé, ils ont décidé de verrouiller le système en lui collant Azarias Ruberwa comme Vice-premier ministre et ministre de la Défense et Moïse Nyarugabo comme Ministre de Plan pour gérer réellement le gouvernement, tandis que Zoé « Kabila » prendra le portefeuille de Communication avec mission (secrète) de gérer rigoureusement Félix Tshilombo. A la moindre tentative de dérapage, il sera neutralisé. Deuxième garde-fou, a enchaîné Kanambe, «c’est la Constitution de la transition que nous imposerons à l’issue du dialogue pour une période de 3 ans pour répondre à la revendication de l’UDPS qui réclame «sa fameuse vérité des urnes». Par le truchement de cette transition, poursuit «Kabila», le mandat de 2011 qui n’aura pas atteint son terme sera purement et simplement annulé, et les prochaines élections présidentielles auxquelles nous participerons ne pourront être organisées qu’en 2020 », a conclu l’imposteur triomphant avant de commenter ironiquement : «les Congomen croient que nous sommes naïfs comme eux, mais nous allons leur démontrer que nous sommes plus intelligents qu’eux» ! (...)

Le début du mois de juillet a connu une forte agitation autour de «Joseph Kabila» au sujet du sort réservé au pouvoir d’occupation en RD-Congo après 2016. Des conciliabules nocturnes se sont succédés les unes après les autres durant la nuit sans qu’une solution valable ne se dégage. Devant l’embarras, et surtout à cause de la divergence d’approche qui a opposé les membres du lobby tutsi au pouvoir à Kinshasa, «Joseph Kabila» s’est référé à son mentor Paul Kagame avec lequel il a eu plusieurs échanges directement au téléphone et par émissaires interposés. C’est à la fin de ces tractations que «Kabila» a convoqué à Kingakati ce jeudi 16 juillet 2015 tard la nuit, un grand conseil du Tutsi-power auquel ont pris part Janet «Kabila», Zoé «Kabila», Moïse Nyarugabo, Déogratias Bugera, Bizima Karaha, Azarias Ruberwa et 2 conseillers spéciaux de Kagame venus tout droit de Kigali. Pour garantir le secret des débats et des mesures arrêtées, la réunion s’est tenue en kinyarwanda.

Hyppolite Kanambe alias «J.Kabila» a d’abord introduit la réunion en informant les membres de la conclusion de ses concertations qu’il a eues avec Paul Kagame concernant le choix de l’alternative pour sortir de l’impasse. Il a demandé aux membres présents de prendre toutes les dispositions nécessaires car dans les prochains mois, ils allaient tous entrer dans une forte zone de turbulence tant à Kinshasa que dans plusieurs provinces de la RDC pour y décréter l’état d’urgence. Cette solution est envisagée au cas où la convocation du dialogue prévue entre septembre et octobre de cette année venait à échouer. Mais pour ne pas être pris de court par le temps et les événements, nous sommes obligés de préparer les deux alternatives simultanément, a-t-il conclu.

Félix Tshilombo cède à la menace de «Kabila» de diffuser les preuves de l’argent reçu et lui apporte son soutien au dialogue !

Sur cette explication de «Joseph Kabila», Moïse Nyarugabo est intervenu pour lui demander ce qui adviendrait si tout le monde (entendez tous les partis politiques congolais) arrivait à accepter la tenue du dialogue. Quelle garantie le Tutsi-power aura-t-il que l’issue du dialogue sera en sa faveur, vu le caractère versatile des politiciens congolais? «Kabila» rassure ses frères en leur révélant que le maillon principal du dialogue, l’UDPS, vient d’être rappelée à l’ordre. Car Félix Tshilombo avait reçu les menaces de voir les preuves de l’argent qu’il a reçu de Mugalu diffusées s’il ne remplissait pas sa part de contrat. Le fils de Tshisekedi lui a envoyé un message très rassurant, lui confirmant qu’il respectera les termes du contrat, quitte au pouvoir de réussir à convaincre les autres partis politiques à accepter le dialogue. De son côté, «Kabila» a réitéré à Félix Tshilombo sa promesse de lui confier le poste de Premier Ministre.

Mais en accord avec Paul Kagamé, ils ont décidé de verrouiller le système en lui collant Azarias Ruberwa comme Vice-premier ministre et ministre de la Défense et Moïse Nyarugabo comme Ministre de Plan pour gérer réellement le gouvernement, tandis que Zoé « Kabila » prendra le portefeuille de Communication avec mission (secrète) de gérer rigoureusement Félix Tshilombo. A la moindre tentative de dérapage, il sera neutralisé. Deuxième garde-fou, a enchaîné Kanambe, «c’est la Constitution de la transition que nous imposerons à l’issue du dialogue pour une période de 3 ans pour répondre à la revendication de l’UDPS qui réclame «sa fameuse vérité des urnes». Par le truchement de cette transition, poursuit «Kabila», le mandat de 2011 qui n’aura pas atteint son terme sera purement et simplement annulé, et les prochaines élections présidentielles auxquelles nous participerons ne pourront être organisées qu’en 2020 », a conclu l’imposteur triomphant avant de commenter ironiquement : «les Congomen croient que nous sommes naïfs comme eux, mais nous allons leur démontrer que nous sommes plus intelligents qu’eux» ! Pour terminer, il a transmis aux membres du Tutsi-power les recommandations du «big boss», Paul Kagame, qui les met en garde contre tout triomphalisme bon enfant, «car les Congolais savent que nous sommes des étrangers et à la moindre erreur, ils n’hésiteront pas à nous régler notre compte. C’est pourquoi nous devons les maintenir sous le régime de la terreur permanente.»

Les lobbies américains divisés

Bien que Paul Kagame ait mobilisé tout son puissant lobby tutsi aux Etats-Unis pour plaider les causes communes du Rwanda et de la RD-Congo, les résultats de ces démarches sont demeurés plutôt très faibles. Quant au dossier de «Joseph Kabila», les lobbies Clinton qui œuvrent en faveur de son maintien au pouvoir rencontrent une farouche opposition du clan Obama qui ne veut plus rien entendre au sujet de cet imposteur. Les présidents Barack Obama et François Hollande seraient déterminés à exercer toute la pression nécessaire pour l’obliger à jeter l’éponge en 2016. Les deux hommes auraient même convaincu le président angolais Dos Santos à retirer son soutien au dictateur rwandais à Kinshasa. 

Pour tenter de forcer le destin, « Kabila » a décidé d’envoyer aux Etats-Unis d’Amérique, depuis le début de la semaine qui s’achève, une délégation conduite par John Kukulu pour alimenter les lobbies Clinton en informations. Cette délégation a séjourné 3 jours aux Etats-Unis avant de rejoindre Montréal et Ottawa au Canada depuis jeudi 16 juillet où ils doivent rencontrer les membres du puissant lobby du tutsi-power dans ce pays. Après l’étape du Canada, la délégation devra rencontrer le lobby franc-maçon de l’obédience d’Hubert Védrine qui devra l’aider à tenter de fléchir la position du président socialiste français François Hollande, en lui offrant l’exploitation de minerais du riche gisement de Tenke Fungurume pour le compte de la France. L’œil du Patriote suivra de très près le déroulement de cette visite pour en connaître les résultats exacts.

Déclenchement d’une nouvelle vague de campagne de dénigrement contre l’APARECO et son leader

Devant ce grand déploiement de stratagèmes conçus par les experts du Tutsi-power pour sortir du bourbier, une énigme mieux, un danger se dresse sur leur chemin et menace de chambouler à chaque instant tous les dispositifs de leur plan d’action. Il s’agit bien de l’APARECO et de son président, Honoré Ngbanda, qui démontent à chaque étape les structures secrètes de leurs projets. A Kigali comme à Kinshasa, les Tutsis s’arrachent les cheveux pour tenter de démanteler les puissants réseaux de la 5e colonne de la Résistance congolaise qui opèrent au sein des institutions tant à Kinshasa qu’à Kigali et qui mettent à mal les services de contre-espionnage de ces deux pays. Depuis que le leader de l’APARECO a dénoncé le complot autour de l’organisation du dialogue avec la complicité de l’UDPS et de la famille de son leader, beaucoup d’argent a été distribué aux Congolais de la diaspora pour s’attaquer à l’APARECO et pour discréditer avec des mensonges et des diffamations son leader, monsieur Honoré Ngbanda. Des Rwandais et des Congolais ont été soudoyés pour assiéger 24 sur 24 le site internet de l’APARECO ainsi que  les médias patriotiques pour tenter de contrer tous les messages patriotiques de la résistance qui y sont diffusés et d’en vilipender les auteurs.

Dans la phase actuelle, Kigali vient de lâcher ses sbires partout dans le monde pour opérer via l’Internet, sous les pseudonymes des Congolais, en vue d’inonder les réseaux sociaux d’injures, de calomnies et de toutes sortes de diffamations pour rendre inaudibles les importants messages de l’APARECO au peuple congolais. Des pseudos combattants et résistants congolais à travers toute la diaspora congolaise ont été rémunérés pour provoquer des débats de bas étages et des querelles de rue entre les Congolais dans le but de les détourner des véritables problématiques du pays. Honoré Ngbanda doit rester au cœur des attaques et la cible principale pour brouiller ses messages de dénonciation et de réveil aux Congolais. Des sommes importantes ont été libérées et beaucoup de Congolais avides ont déjà mordu à l’hameçon.

L’APARECO et son président rassurent les patriotes et résistants congolais que rien ne saura arrêter ni altérer leur ardeur ni leur détermination à mener ce combat de libération de la RD-Congo jusqu’au bout. Ils les invitent à se concentrer exclusivement sur les objectifs majeurs de l’occupation et de la balkanisation du Grand Congo. Maintenant que notre pays est plus en danger  que jamais, l’heure n’est pas à la distraction ou aux querelles de rue autour des pacotilles qui n’apportent rien au développement de notre peuple et à la stabilité de notre territoire national. Le danger pour des millions de congolais est  plus qu’imminent. En effet, en prévision de ses projets machiavelliques , Hyppolite Kanambe alias « Joseph Kabila » qui est décidé à faire couler le sang des congolais, vient  de donner les instructions nécessaires pour que  les militaires rwandais déjà en position dans le Bas-Congo soient déversés massivement à Kinshasa.  

Paris, le 18 Juillet 2015

Candide OKEKE

L’OEIL DU PATRIOTE