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RDC : Albert MOLEKA de l’UDPS, probable Premier Ministre de la Transition

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Selon les dernières informations que nous avons reçues, il s’avère que l’UDPS, PPRD, ECIDé, UNC, MLC… se sont mis d’accord sur l’idée d’un dialogue. Il se raconte aussi dans ces couloirs, l’idée d’une solution à la centrafricaine, pour une transition de 3 ans. Le Président de la République et le Premier ministre issus de ce dialogue ne seront pas candidats aux élections de 2016. La Primature reviendrait sans doute à l’UDPS, le parti d’Etienne Tshisekedi, qui revendique la victoire des élections de 2011. Cette formule proposée par les Etats Unis, appuyée par Mary Robinson serait la solution idéale pour résoudre le problème de crise de légitimité en RDC. Etienne Thisekedi d’après nos sources à la chancellerie  Itallienne, pourrait désigner son fidèle Directeur de Cabinet, Albert Moleka au poste de 1er Ministre de la Transition.

Un leadership collectif  fort, la participation de tous et la coresponsabilité dans la gestion du Congo. Derrière toute décision politique, il y a des familles et des visages humains. Il est donc nécessaire que tous participent, gouvernants, gouvernés, confessions religieuses, société civile, partis politiques, chacun selon la place qu’il occupe et le rôle qu’il joue dans la société.

Le défenseur du dialogue, Martin Fayulu pense « qu’il est temps que les congolais puissent se prendre en charge, l’esprit d dialogue est donc le moyen le plus sûr de comprendre autrui. Le manque de dialogue aggrave les  tensions et fragilise gravement l’unité nationale ».  Nous devons nous respecter, qu’on soit de l’opposition ou majorité « entre guillemet ».  Au dialogue, il ne serait donc pas question d’un partage des postes mais la quête d’un leadership collectif fort, a souligné le Coordonateur des FAC.

« Un leadership collectif fort, voilà ce qu’attendent les congolais à l’issue de ce dialogue,  défendre le « vivre-ensemble ». L’état actuel de notre pays doit pousser chacun de nous là où il est à réfléchir et à dialoguer. Nous ne pouvons jamais gagner aux dépens des autres. Nous ne pouvons pas avoir une démocratie à sens unique. Même Dieu Tout Puissant, à un certain moment a opté pour le dialogue en consultant son éternel opposant, santa Lucifer, « comment voyez – vous mon serviteur Job ? ». Par ailleurs, les informations que nous avons obtenues auprès de nos amis de NDI, il s’avère que l’UDPS, PPRD, ECIDé, UNC, MLC… se sont mis d’accord sur l’idée d’un dialogue. Il se raconte aussi dans ces couloirs, l’idée d’une solution à la centrafricaine, pour une transition de 3 ans. Le Président de la République et le Premier ministre issus de ce dialogue ne seront pas candidats aux élections de 2016. La Primature reviendrait sans doute à l’UDPS, le parti d’Etienne Tshisekedi, qui revendique la victoire des élections de 2011. Cette formule proposée par les Etats Unis, appuyée par Mary Robinson serait la solution idéale pour résoudre le problème de crise de légitimité en RDC.

Réalisme politique oblige, Etienne Thisekedi d’après nos sources à la chancellerie  Itallienne, pourrait désigner son fidèle Directeur de Cabinet, Albert Moleka au poste de 1er Ministre de la Transition. Albert Moleka, cet homme a passé toute sa jeunesse sur la rue Petunias, aux cotés d’Etienne Tshisekedi, Porte-parole du Leader Maximo,  il a tout appris. Il maitrise l’espace politique congolais, et a un répertoire d’adresse riche. François Hollande, au sommet de la Francophonie à Kinshasa, a été impression par son calme et son franc parlé. Stratège et astucieux, les diplomates occidentaux (les) appellent, lui et son compagnon de lutte, Martin Fayulu, « les obama congolais ».

Ainsi conformément à la constitution et au regard des objectifs qui seront contenus dans la feuille de route de la transition, le Président de la République nomme sur proposition du gouvernement d’unité nationale, les responsables des forces armées, de la police et services de sécurité. Les institutions judiciaires, la cour constitutionnelle, cour des comptes, cour de cassation, entités décentralisées feront l’objet d’un examen par les institutions gouvernement et Parlement de la Transition. Le gouvernement d’unité nationale issu du dialogue établit le mode de désignation des mandataires publics  conformément à la constitution et à la feuille de route.

[Yves Kongolo]