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«Joseph KABILA» : De la vision de cinq chantiers à la révolution de la modernité

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Les défis à relever durant la deuxième mandature ne sont pas moindres. En grand visionnaire, le fils de M’zée Laurent Désiré Kabila s’est voulu pragmatique mais aussi subtile. Ce, en voulant marcher dans le sillage de cette dynamique naissante qui semble payer et mettre la Rdc sur les orbites de la modernité et du standard international.

Nouvelle année, nouvelle méthode dit-on. Ce dicton peut être transposé dans n’importe quel domaine de la vie courante à condition qu’il garde son sens et ne court le risque d’être galvaudé. Si tel est le cas, tout le monde en faire usage, question de mettre en action tout ce dont il rêve ou qu’il compte réaliser selon les objectifs qu’il s’est assignés. Et Joseph Kabila en est le premier pratiquant avisé, du moins pour ses cinq dernières années à la tête de la Rdc. Et il l’a compris. De la vision de cinq chantiers à la révolution de la modernité, la passerelle de cette mutation n’a été, certes, que fruit d’imagination, d’innovation ou d’intelligence pratique et appropriée mais aussi de politique proactive, d’anticipation.

C’est dans cet ordre d’idées que Kabila continue son bonhomme de chemin dans la d’observer la gestion de toutes les municipalités de la République démocratique du Congo et s’est rendu compte d’une chose : les provinces tenues ou dirigées par les hommes d’affaires étaient les meilleures en termes de gestion radicale et démocratique des revenus locaux.  Dans cette fourchette, l’on peut, sans se tromper, citer Moïse Katumbi Chapwe, gouverneur de la province du Katanga et Alphonse Ngoyi Kasanji, celui du Kasaï Oriental, dont l’aisance dans la gestion des affaires publiques municipales n’est plus à démontrer. A cette liste, s’ajoute un autre, Jean Kamisendu, gouverneur du Bandundu, un autre homme d’affaires qui a réussi à remonter la pente et relever le défi de la modernité dans cette entité municipale.

Leur emboiter les pas…

Les défis à relever durant la deuxième mandature ne sont pas moindres. En grand visionnaire, le fils de M’zée Laurent Désiré Kabila s’est voulu pragmatique mais aussi subtile. Ce, en voulant marcher dans le sillage de cette dynamique naissante qui semble payer et mettre la Rdc sur les orbites de la modernité et du standard international. Pour lier l’acte à la vision, Joseph Kabila a instruit les députés provinciaux du Bas Congo et de la Province Orientale à opérer un choix judicieux pour la bonne marche de leurs provinces respectives. Ces derniers, comme s’ils avaient lu dans ses pensées, ont porté leurs choix sur Jacques Mbadu et Jean Bamanisa, deux autres personnalités qui ne sont pas nées de la dernière pluie, mais qui ont les mains rodées dans la gestion au quotidien des affaires.

Comme pour dire que ce sont donc des mains expertes qui touchent aux choses sensibles en vue d’une gestion rationnelle de la chose publique. Sur les onze provinces que compte le pays, cinq déjà sont entre ces mains expérimentées. Histoire à donner non seulement de l’espoir au peuple congolais pour un atterrissage en douceur à l’horizon 2016 mais aussi et surtout à donner le ton à ceux qui se recroquevillent encore dans leur coquille.

Le politique, mais aussi le manager

Les provinces de l’Equateur, du Nord Kivu, du Sud Kivu, du Maniema, du Kasaï Occidental et la ville de Kinshasa ont tout intérêt de quitter le statut de politicien ou au besoin de concilier le politicien à l’entreprenariat pour faire preuve des actes positifs d’appréciation. Car la donne a changé et la dynamique va crescendo. De façon autonome et responsable, les gouverneurs de ces six provinces précitées sont enclins à copier qui, chez leurs collègues, marche bien et même très bien. L’heure est au travail et aux anticipations. Ils doivent être au devant de la scène pour ne pas faire le mauvais collaborateur car la machine à vanner est déjà en action pour déboulonner toutes velléités de nature à faire patauger le train de la révolution de la modernité.

Cette manière de faire ou d’entrevoir les choses, prouve à suffisance l’esprit d’indépendance qui caractérise l’être de Joseph Kabila dans sa politique de gouvernance de la Rdc. Les nouvelles bases sont posées et les concernés sont plus qu’avertis pour mériter et continuer de gagner la confiance de la hiérarchie. Comprenne qui pourrait…

Protais YA BATU BONA