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RDC : «Joseph KABILA» crache sur la mémoire de Laurent-Désiré KABILA

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Assassinat de Laurent Désiré Kabila, le cynisme révélateur d’Hyppolite KANAMBE et ses complices. Chaque année à la même période « Joseph KABILA » crache sur la mémoire de Laurent-Désiré KABILA.

« Les congolais entendent-ils, voient-ils et comprennent-ils ?» : Telles sont les questions que les observateurs les plus avertis de la politique congolaise se posent souvent à force de relever des faits ou des situations qu’ailleurs on considèrerait comme scandaleuses et inacceptables, mais dont de nombreux congolais ne semblent s’offusquer en RDC, du moins ouvertement.

En effet, pour cette 9ème année de la date anniversaire de la mort de Laurent Désiré Kabila, L’Œil du Patriote a choisi d’attirer l’attention sur quelques faits relevés par l’APARECO d’une part, dans son document portant sur la biographie de « Joseph Kabila », et d’autre part, sur une simple constatation de la manière dont notre imposteur national a pris l’habitude de cracher sur la mémoire de celui dont il prétend être le fils. Plusieurs faits illustrent aujourd’hui le cynisme dont notre imposteur national fait régulièrement preuve. Nous nous limiterons à en relever seulement trois d’entre eux:

1. L’assassinat d’Aimée Kabila, dans la nuit du 16 au 17 janvier 2008. Cette jeune femme âgée de 35 ans  a été sauvagement tuée  en présence de ses enfants, dans sa résidence à Kinshasa. 

Aimée Kabila dont la ressemblance physique avec Laurent Désiré Kabila était d’ailleurs frappante, était en conflit ouvert avec « Joseph Kabila » et Mama Sifa, particulièrement à cause de leurs impostures et de la manière dont ils s’étaient appropriés frauduleusement l’héritage familial. L’assassinat d’Aimée Kabila à la date anniversaire de la mort de LDK est un message clair aux autres membres de la famille, une vengeance posthume ( ?) contre celui qui assassinat son père Kanambe pour s’accaparer de sa femme ! 

Hyppolite Kanambe alias « Joseph Kabila » de connivence avec sa complice Sifa Mahanya ont poussé le culot jusqu’à tenter de faire croire qu’Aimée Kabila n’était pas une fille légitime de Laurent Désiré Kabila ! Aujourd’hui force est de constater que plusieurs enfants légitimes de Laurent désiré Kabila ont même opté de vivre dans une semi- clandestinité par crainte de devenir les prochaines victimes de Kanambe, sa sœur jumelle et leur complice Sifa Mahanya.

2. En janvier 2009, à la même période, Kanambe choisit de signer les fameux accords d’Ihusi avec les pires ennemis de son père qui se sont tournés contre lui depuis août 1998. Car, comme tout le monde sait, le CNDP n’est autre chose qu’un transfuge de l’armée rwandaise en RDC. 

Alors que LDK demandait aux congolais de se mettre debout pour combattre l’invasion de notre territoire national, notre imposteur national choisit la date anniversaire de sa mort pour signer un accord avec ses assassins. C’est un signal fort que le peuple congolais devrait décrypter. Car ce n’est surement pas par « respect » pour la mémoire de LDK que « Kabila » pose chaque année, à la même période commémorative de l’assassinat de M’Zee, ces actes cyniques qui favorisent la réalisation du plan d’occupation de la RDC par Paul Kagamé.

3. Enfin en janvier 2010, à la même période de la commémoration de la mort de LDK, on annonce la venue en RDC de James Kabarebe, le Chef d’État-major rwandais, pendant que le CNDP  espère déjà faire son entrée triomphale  dans le gouvernement congolais. Ceux que LDK avait combattus hier reviennent donc par la grande porte. On n’a pas à se poser des questions: le ver est dans le fruit !  

Les kabilistes  qui sont réellement attachés à la mémoire de Laurent Désiré Kabila ne se sententils donc pas trahis par tant de cynisme ? Que défendent-ils encore aux côtés de celui qui se fait appeler « Joseph Kabila » (tout en haïssant profondément l’homme et sa vraie famille) ? Sont-ils complices de tout ceci ? La misère et les souffrances dans lesquelles Kanambe plonge chaque jour l’Est de la RDC ne les interpellent-ils pas ?

Pour rafraîchir leur mémoire sur la façon de procéder de « Joseph Kabila » en RDC, avec la complicité avérée du Rwanda, son pays d’origine, voici ci-dessous un extrait tiré du document de l’APARECO intitulé : « Joseph Kabila ? Des origines du Sphinx à son accession au pouvoir ». Le 3è paragraphe de ce document, « Joseph Kabila porte l’estocade finale à son père »,que nous rediffusons ci-dessous, est un rappel des faits entourant la mort de LDK. 

Chacun comprendra que le premier suspect dans cette affaire n’a pas encore été arrêté à ce jour. 

Bonne lecture.

Paris, le 16 Janvier 2010

Candide OKEKE

« Joseph Kabila ? Des origines du Sphinx à son accession au pouvoir»

EXTRAIT

« Joseph Kabila » porte l’estocade finale à son «père»

La mort de LD Kabila a déjà fait couler beaucoup d’encre  sans que le linceul du mystère qui l’entoure ne soit levé. Loin de nous la prétention de fournir ici les causes cachées et l’identité définitive des vrais auteurs de ce drame qui fait désormais parti de la saga politique congolaise.

Cependant, en plaçant certaines circonstances qui ont précédé et suivi le drame de l’assassinat de LD Kabila dans la droite ligne de   l’ascension de Joseph Kabila vers le sommet du pouvoir en RDC, on ne peut qu’être troublé devant la concordance, la cohérence et la convergence de ces faits qui placent le «fils» de LD Kabila au centre même de la scène du drame.  

Examinons donc les principaux éléments du décor qui a été planté avant le déroulement du drame proprement dit: 

ACTE I : Kinshasa, Octobre 2000 : l’arrestation de Mme SIFA Mahanya

Madame  SIFA MAHANYA, présentée à tort comme étant la mère biologique de Joseph Kabila (nous y reviendrons plus loin), est réellement congolaise et elle est l’une des nombreuses «épouses» déclarées ou connues (plus de dix) de LD Kabila avec qui elle a eu 6 enfants prénommés Joséphine, Cécile, Masengo, Gloria, Kiki et Maguy.

Mme Sifa habitait avec son mari au Palais des Marbres, la Résidence officielle du chef de l’Etat lorsqu’à la fin du mois d’octobre de l’an 2000, LD Kabila eut un malaise sérieux après un repas. Les examens médicaux pratiqués d’urgence diagnostiquèrent un empoisonnement. Et les investigations menées par la sécurité présidentielle ont relevé un faisceau d’indices sérieux de présomption convergeant vers Mme SIFA, qui fut accusée de tentative de meurtre sur son mari et fut aussitôt arrêtée sur ordre de LD Kabila et incarcérée au centre pénitentiaire de Makala au pavillon n°10.

ACTE II : Kinshasa, le 11 janvier 2001 : l’exfiltration de Mme Sifa du Centre pénitentiaire

A l’insu de son «père», joseph Kabila  fait exfiltrer Mme Sifa  Mahanya de sa cellule, avec la complicité du directeur de la prison, Monsieur Kelly DIDO KITUNGUA. La prisonnière est aussitôt transférée clandestinement à Lubumbashi où elle fut placée à l’abri des regards indiscrets.

ACTE III :  Lubumbashi, le 12 janvier 2001: LD Kabila est déconseillé d’effectuer son voyage au Cameroun  

Le lendemain de l’exfiltration de Mme Sifa Mahanya, Joseph Kabila déconseille son « père » qui s’apprêtait à se rendre au Cameroun pour prendre part au Sommet de la Francophonie. Joseph persuade LD Kabila de ne pas se rendre au Cameroun parce qu’il possédait des renseignements sûrs au sujet d’un complot qui s’y tramait contre sa personne. LD Kabila qui faisait beaucoup confiance à son « fils » annula son voyage au Cameroun. De Lubumbashi, où il se trouvait, le chef de l’Etat regagna directement Kinshasa.

ACTE IV : Kinshasa, le 15 janvier 2001 : Joseph Kabila ordonne le désarmement de la garnison de Kinshasa, puis il part précipitamment à Lubumbashi. 

La veille du drame, sur ordre de joseph Kabila, tous les militaires des FAC de la garnison de Kinshasa ont été désarmés sans aucune explication. Bien plus, le colonel Eddy Kapend reçut les ordres formels de Joseph Kabila de procéder à l’arrestation du chef de la Direction Extérieure des renseignements (ANR/DE), Monsieur Ismaël Tutwemoto. Et c’est Monsieur Leta Mangasa, administrateur général en chef de l’ANR qui procéda à cette arrestation. 

Et après avoir pris toutes ces dispositions « inexplicables » à première vue, Joseph Kabila s’est envolé brusquement et discrètement à destination de Lubumbashi d’où il fit une sortie mystérieuse hors du pays.

ACTE V : Kinshasa, le 16 janvier 2001 :   LD Kabila est assassiné

Dans la mi-journée, des coups de feu retentissent  dans l’enceinte du Palais des Marbres, la Résidence présidentielle. LD Kabila, grièvement atteint à la tête, décède peu de temps après, avant même d’être chargé dans l’hélicoptère qui l’a transporté à la Clinique Ngaliema.

C’est à la nuit tombante que Joseph Kabila donne l’ordre d’ouvrir spécialement pour lui l’aéroport de Ndjili fermé dès l’annonce de l’attentat, pour permettre  l’atterrissage de son avion spécial en provenance de Lubumbashi ! Ce comportement de Joseph Kabila parait pour le moins étrange ! 

Comment un fils qui a veillé scrupuleusement à la sécurité de son « père » jusqu’encore la veille, et qui a été même à la base de l’annulation de son voyage au Cameroun parce qu’un danger imminent y planait sur sa vie,  comment après l’annonce de l’attentat sur son «père», ce «fils»–là peut-il rester cloîtré à Lubumbashi, à 2 heures  de vol seulement de Kinshasa, pour ne rejoindre la capitale qu’à la fin de la journée, plusieurs heures après la mort de son «père» ? Où avait-il passé sa journée ? Qu’a-t-il fait pendant tout ce temps ? D’où venait-il réellement ? Lubumbashi n’était-il pas un divertissement ?

Voilà autant de questions sur lesquelles l’enquête sur les causes profondes de la mort de LD Kabila aurait dû se pencher. Cependant, pour notre pays, nous nous y attelons depuis de longues années. Et aujourd’hui, d’innombrables témoignages enregistrés sont à l’étude et à la vérification.

Les témoignages formels du personnel médical congolais qui avait réceptionné le corps de LD Kabila à l’atterrissage  de l’hélicoptère confirment sans ambages que le président congolais était bel et bien mort avant son arrivée à la clinique. Pourtant, Joseph Kabila qui avait pris le contrôle des opérations autour de «son père», ordonna le transfert de la dépouille de LD Kabila à Harare au Zimbabwe ! Et multiplia ensuite des communiqués mensongers adressés au peuple congolais pour lui faire croire que son président se portait bien. Dominique Sakombi en sait quelque chose !  

Pourquoi donc cette mascarade et cette gymnastique macabre autour de la dépouille d’un président de la République ? Un autre mystère ! Mais le dossier détaillé de l’assassinat de LD Kabila encore à l’étude fera l’objet d’un autre exposé.

ACTE VI : Lubumbashi : aux cours des funérailles, Sifa Mahanya est présenté au public comme la « veuve éplorée », et ensuite comme la « mère biologique » de Joseph Kabila ! 

Mais voilà qu’au cours des funérailles de LD Kabila  commencées à Harare pour finir le 23 janvier 2001 par son inhumation à Kinshasa, Mme Sifa Mahanya, la prisonnière exfiltrée 5 jours avant l’assassinat du M’Zee et cachée à Lubumbashi, est sortie de sa cachette et propulsée à l’avant scène nationale. Elle est brusquement présentée à la presse nationale et internationale comme « la veuve éplorée » du défunt président et … la «mère » biologique de LD Kabila qui venait de prendre le fauteuil de son « père » dans les conditions que l’on sait. Et voilà, la boucle est bouclée ! Pourtant, de son vivant, tout au long de la guerre et durant son mandat à la tête du pays, LD Kabila n’a jamais présenté officiellement au peuple congolais la «première dame», autrement dit son épouse officielle parmi la dizaine de ses épouses ! Or, celle qu’on a présentée comme « la veuve éplorée » venait d’être exfiltrée de la prison où elle était incarcérée pour tentative d’assassinat de son mari par empoisonnement. Et l’auteur de cette exfiltration est celui-là même qui a pris le fauteuil de la victime, et en faveur duquel Mme Sifa donna, pour la première fois au monde, le témoignage d’en être «la mère biologique». Faut-il un dessin ? 

La mise en scène finale de cette tragédie comporte des failles grossières qui interpellent tous les Congolais dans le drame que traverse son pays la République Démocratique du Congo.

CONCLUSION

Ce bref récit retrace le chemin tortueux de l’ascension sanglante  d’un homme énigmatique aux origines douteuses et aux intentions nuisibles. Son histoire et ses origines n’auraient sûrement intéressé personne s’il avait été un quidam. 

Mais malheureusement, il s’agit ici d’un homme aux origines énigmatiques et aux identités multiples, et qui ressemble étrangement au Sphinx de la mythologie grecque mais qui, contrairement à ce monstre, détruit toute personne qui tente de résoudre son énigme. Il s’agit ici  d’un homme que le hasard de l’histoire a glissé entre les mains d’une puissante alliance politico-mafieuse qui a décidé de déstabiliser tout un pays et tout un peuple pour disposer de ses terres et de ses richesses. Il s’agit ici d’un pion stratégique que les puissants lobbies politiques et financiers à travers le monde ont unanimement choisi d’utiliser pour soumettre un peuple et piller impunément ses ressources du sol et du sous sol. Il s’agit ici d’un agent double, formé et soutenu par le chef de l’état rwandais, et qui a été infiltré dans les structures militaires et politiques de notre pays la RDC jusqu’à occuper le poste hautement vital de président de la République. 

Et chaque fois que l’élite congolaise et son peuple essaient de relancer le débat sur cette problématique capitale de la nationalité de Joseph Kabila, les puissants mentors et protecteurs qui l’ont fabriqué et mis sur orbite utilisent les médias internationaux qu’ils contrôlent à gré pour crier à la «xénophobie», au « discours de la haine », à « l’extrémisme » ou encore à la «congolité», néologisme inventé comme épouvantail pour faire peur aux Congolais.

Or, tous les peuples du monde indistinctement manifestent, à travers leurs constitutions respectives, une exigence particulière  sur l’authenticité de l’origine des hommes ou des femmes qui aspirent à remplir la plus haute fonction de la direction du pays. Cette exigence, loin de traduire un quelconque sentiment de xénophobie ou de discrimination, traduit plutôt  le souci de tout peuple de veiller à la sauvegarde de sa souveraineté et de son intégrité nationale.

Pourquoi donc la Communauté Internationale voudrait-elle priver au seul peuple congolais de jouir de ce droit légitime ? Si l’on compare les différentes constitutions  des pays africains, pour ne parler que de l’Afrique, on constate que chaque peuple formule ses exigences au sujet de l’origine des candidats à la fonction  de Président de la République, selon ses spécificités propres. Mais quelles que soient les différences de degrés de conditionnalité,  tous sans exception, manifestent le besoin ardent de garantir l’authenticité des origines identitaires des candidats.(…)

Par Honoré Ngbanda Nzambo