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Procès CHEBEYA : Des divergences suspectes entre la VSV et le RENADHOC

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La politique de la chaise vide ne paye pas dit-on. Des divergences apparaissent dans le camp des parties civiles du procès Chebeya, le plus médiatisé par la Rfi (Radio France Internationale) et qui est devenu un fond de commerce pour la majorité des ONGs congolaises. Déjà à l’annonce de sa décision de quitter le procès, la VSV, a rencontré l’opposition d’un des avocats de cette partie civile, en la personne de Me Jean Joseph Mukendi wa Mulumba. Ce dernier jugeait d’imprudente la position prise par cette ONG  de quitter le procès. Il faudra attendre une semaine après pour que l’ONG fédératrice des ONGs emboite pas à cet avocat. Par ailleurs, Adelaïde Chebeya, grande sœur au défunt activiste des droits de l’homme, a rebondi dans ce même ordre d’idée. « On n’a pas à déposer les armes, on ne dépose pas les armes avant de faire la guerre. Donc nous continuons. Nous voulons savoir la vérité », a-t-elle laissé entendre le mercredi sur les ondes de la radio française captée en République Démocratique du Congo.

Le Réseau national des ONGs des droits de l’homme de la République Démocratique du Congo (Renadhoc) s’est désolidarisé de la Voix des Sans Voix (VSV) au sujet du procès Floribert Chebeya. Au cours de son point de presse tenu le mardi 13 novembre 2012 dernier à Kinshasa, ce réseau a décidé de « rester partie prenante au procès  Chebeya en tant que partie civile. Ce, jusqu’à l’épuisement des voies de recours au niveau national » a laissé entendre Fernandez Murhola, Directeur exécutif de ce réseau. Le Renadhoc a pris cette décision quelques jours après  celle prise le mercredi 7 novembre dernier par la VSV de quitter le procès.

Pour rappel, la Voix de Sans Voix, ONG fondée depuis les années 1980 par Floribert Chebeya mort en juin 2010 s’est retirée dudit procès, au seul motif de « ne pas cautionner une parodie de justice », a annoncé Dolly Ibefo, actuel Directeur Exécutif de cette ONG. Ce dernier accuse la Haute Cour militaire du rejet de la demande par la VSV de faire comparaitre l’ex chef de la police nationale congolaise, le général John Numbi. Pour cette ONG,  Numbi est le commanditaire n°1 de l’assassinat de Floribert Chebeya et de son chauffeur Fidèle Bazana.

Des divergences suspectes

La politique de la chaise vide ne paye pas dit-on. Des divergences apparaissent dans le camp des parties civiles du procès Chebeya, le plus médiatisé par la Rfi (Radio France Internationale) et qui est devenu un fond de commerce pour la majorité des ONGs congolaises. Déjà à l’annonce de sa décision de quitter le procès, la VSV, a rencontré l’opposition d’un des avocats de cette partie civile, en la personne de Me Jean Joseph Mukendi wa Mulumba. Ce dernier jugeait d’imprudente la position prise par cette ONG  de quitter le procès. Il faudra attendre une semaine après pour que l’ONG fédératrice des ONGs emboite pas à cet avocat. Par ailleurs, Adelaïde Chebeya, grande sœur au défunt activiste des droits de l’homme, a rebondi dans ce même ordre d’idée. « On n’a pas à déposer les armes, on ne dépose pas les armes avant de faire la guerre. Donc nous continuons. Nous voulons savoir la vérité », a-t-elle laissé entendre le mercredi sur les ondes de la radio française captée en République Démocratique du Congo. Cependant, plusieurs observateurs s’accordent pour affirmer que l’attitude de ceux qui s’opposent à la décision de la VSV est motivée par la confiance que ces opposants font à la justice congolaise, qui est en train de bien faire son travail, celui de rendre service à la nation congolaise et de rendre unmeilleur service aux Congolais.

Poursuivant, les mêmes observateurs soutiennent qu’au-delà de cette opposition, l’analyse des sources et leur exorcisme valent la peine d’être faits. Ces observateurs rebondissent pour soutenir que, certaines de ces ONGs qui soutiennent le retrait, obéissent ainsi aux injonctions de ceux qui les soutiennent, entre autres les multinationales mais aussi certains pays, qui, jusqu’à ce jour, n’ont pas encore divorcé d’avec le colonialisme pour reconnaitre l’indépendance de nos États.

Ces nations, néocolonialistes, dans leur majorité, sont hostiles au pouvoir actuel au Congo, cherchent à incriminer dans cette démarche le chef de l’Etat congolais, Joseph Kabila Kabange. Et l’ONG congolaise VSV est au service de ces nations. Aux  observateurs de dire que la France serait de ces nations qui ne voient rien de bon dans tout ce que le gouvernement actuel est en train de faire comme effort, pour le bien de la population congolaise. Le passage dernier du président français, François Hollande, lors du XIVème sommet de la francophonie le démontre à suffisance. Ses élucubrations et prises de positions non analysées pendant son court séjour à Kinshasa, sont une preuve qui matérialise cette propension au néocolonialisme.

Par contre, ceux qui veulent rester dans le procès, voient en la justice congolaise, toute son indépendance. Car l’on ne peut imposer à la justice les personnes qui doivent être entendues dans un procès. L’opposition de Renadhoc a pour objectif de faire revenir à la raison tous ces acolytes au service des intérêts de la politique du ventre creux de certaines ONGs mais aussi de leurs bailleurs de fonds qui n’aimeraient voir la justice congolaise dire le droit et rien que le droit selon que les principes universaux l’exigent et le demandent.

Antonio RODRIGUEZ