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Guerre de l’Est : «Joseph KABILA» contre les puissances impérialistes

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Paul KAGAME a  accusé la communauté internationale d’avoir concocté, depuis le mois d’octobre de l’année dernière, le plan d’évincer de la tête de la RDC le  patriote  Joseph Kabila soit par la voie des urnes soit encore par d’autres moyens. Les observateurs s’accordent et invitent les Congolais, de toutes les tendances confondues, de se ranger comme un seul homme afin d’expulser de leur territoire ces ennemis pilleurs de leurs richesses dont le collaborateur Paul KAGAME vient de révéler les noms. Et de ne plus voir en Joseph Kabila le traitre du Congo mais plutôt, étant donné les récentes révélations, celui contre qui se battent les grandes puissances.

Joseph Kabila est effectivement ce patriote qui mourra  pour le Congo. Ceci ne fait l’ombre d’aucun doute au regard des révélations macabres contenues dans  les rapports de l’ONU et que le Rwandais Paul KAGAME a confirmé au cours d’une conférence de presse qu’il a  tenue à l’intention de la presse internationale le 19 juin 2012 dernier à Kigali.  A propos, KAGAME a  accusé la communauté internationale d’avoir concocté, depuis le mois d’octobre de l’année dernière, le plan d’évincer de la tête de la RDC le  patriote  Joseph Kabila soit par la voie des urnes soit encore par d’autres moyens. Cette montée au créneau du Président rwandais tombe à pic dans la mesure où depuis le début de la crise qui sévit dans la partie est du territoire congolais, les ennemis coalisés contre le décollage de la RDC, au travers  de son programme politique dit « la révolution de la modernité », ont fait de Joseph Kabila la cible de leurs flèches enflammées.

Depuis les différentes crises du Nord et du Sud-Kivu, Joseph Kabila est désigné comme bête noire et traitre de la RDC pour une certaine opinion tant au niveau national qu’au niveau international. La vérité étant têtue, elle finit toujours par triompher. Les masques viennent de tomber pour cette campagne de diabolisation tendant à ternir l’image de la personne du fils de M’zee LDK dont certains milieux politiques ont fait passer pour le nœud du problème dans les différents conflits des deux Kivu. Ceux qui suivent l’actualité à travers les médias nationaux tout comme internationaux se sont réveillés le vendredi sous des informations confirmant d’un coté le soutien du Rwanda aux mutins du Mouvement du 23 mars(M23) et, de l’autre coté, Karim Lebhour correspondant de la Radio France Internationale(RFI) qui,  parlant depuis New York au siège de l’ONU, a laissé entendre que dans le rapport  d’experts chargés de surveiller l’embargo sur les armes vers la RDC  «  contient en annexe le témoignage des officiels rwandais qui détaillent le soutien de leur pays aux rebelles dans la région du Kivu, du nord et du sud. Des accusations déjà relayées par plusieurs organisations dont Human Rights Watch à New York ».  Selon plusieurs sources, les Etats-Unis ont cherché  à bloquer ou à retarder cette publication pour protéger le Rwanda. Et d’ajouter « devant la manœuvre, les diplomates congolais ont choisi de faire du bruit et d’alerter la presse. L’affaire a pris de l’ampleur à l’ONU. Selon les informations, le rapport serait bien publié la semaine prochaine mais sans les annexes accusant le Rwanda et que ces annexes  seront rendues publiques après un droit de réponse de Kigali,  a encore indiqué le correspondant de  RFI.

Pas plus tard que jeudi 21 juin dernier, Lambert Mende, le porte-parole du Gouvernement congolais, a confirmé sur les ondes de la radio Okapi qu’«Il y a ces rapports qui ont été vérifiés et que la communauté internationale est en train de vérifier à son niveau faisant état des filières de recrutement des forces négatives qui insécurisent les Kivu à partir du Rwanda. Le Rwanda doit être tenu pour responsable de ces filières de recrutement sur son territoire ». Et d’ajouter : «Nous avons difficile à croire que le Rwanda ne soit pas considéré comme partie intégrante des problèmes qui ont surgi dans cette partie de notre pays dans la mesure où le cœur du problème, comme le Président KAGAME lui-même l’a défini, ce sont les FDLR. Or les  FDLR sont des Rwandais. Par ce fait même, le problème ne peut pas être défini comme congolo-congolais».

De ce qui précède, il ne fait et ne fera l’ombre d’aucun doute que les ennemis du Congo de Kabila sont les grandes puissances. Ces dernières auraient pour marionnette le Rwanda sur le sol duquel sont recrutées les forces négatives qui sèment la désolation et mettent en mal la paix et la concorde sur le sol congolais. Car, comme l’a dit Lambert Mende, les révélations du Président KAGAME ne doivent pas être prises au bout des pincettes. Il n’y a aucune raison de douter sur la véracité de ce que le Président rwandais a apporté comme information. « Peut-être que beaucoup de Congolais prenaient à la légère les accusations de l’existence d’un complot international contre leur pays. Maintenant nous avons une preuve, une source extrêmement crédible : c’est un Chef d’Etat qui a été approché par les initiateurs de ce complot contre le Congo », a encore indiqué le Ministre congolais de la communication.  

A cet effet, les observateurs s’accordent et invitent les Congolais, de toutes les tendances confondues, de se ranger comme un seul homme afin d’expulser de leur territoire ces ennemis pilleurs de leurs richesses dont le collaborateur Paul KAGAME vient de révéler les noms. Et de ne plus voir en Joseph Kabila le traitre du Congo mais plutôt, étant donné les récentes révélations, celui contre qui se battent les grandes puissances.

[Giscard HAVRIL/Congovirtuel]