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« KABILA se moque des Equatoriens » : Droit de réponse de la RTS à Socrate WINA LOKONDO

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D’entrée de jeu, laissez-moi vous rappeler que vous êtes Monsieur Wina Lokondo alias Socrate, né en 1961. Je prends à témoin Mr Ado Ekoli, votre ami commun. Autrefois hébergé chez votre ancien ami en Belgique, vous n’aviez aucune autre occupation que votre travail saisonnier dans les champs des fruits dont je tais ici les détails. Dans votre vie de chaque jour en Belgique, nul n’ignore que vous étiez totalement à sa charge et avez toujours respiré sous la bombonne financière de votre épouse Mme Mbuyi, fait inadmissible chez le peuple Mongo. Grâce à l’intervention d’Ado Ekoli, votre ancien ami s’est battu pour vous procurer une grosse somme d’argent pour sauver votre couple au bord de l’éclatement, ta femme demandant le divorce à tout prix parce que fatiguée de porter seule la charge familiale. Mais ces efforts sont restés improductifs suite à votre incapacité de vous prendre en charge et de faire vivre votre propre famille. Au sein de votre famille biologique, vous avez réussi à vous faire l’image d’un paria à cause de votre immoralité. Comme une goutte d’eau qui a fait déborder la vase, vous avez fait la cour à la veuve de votre frère aîné Lokondo Djolombi. Et pourtant, c’est bien ce frère qui vous a tous élevés et scolarisés. Toute votre famille est au courant de ce triste forfait.

« Ne crachez pas sur la main qui vous a nourri ». Telle est la phrase quasi proverbiale qu’un dignitaire africain a lancée à son homologue devenu traître. Je m’en sers aujourd’hui pour stigmatiser votre mauvais comportement.

Réagissant contre la suspension des activités de l’Assemblée Provinciale au site www.congoindependant.com, vous avez trouvé loisible de vous adresser à l’opinion à travers une publication ayant pour titre : « Joseph Kabila se moque des Equatoriens ». Dans ces lignes, vous prenez à partie le Chef de l’Etat et jetez l’opprobre sur toutes les personnalités originaires de l’Equateur. Tandis qu’au juste vous prenez l’ex Gouverneur Jean-Claude Baende pour cible. Dans cette publication  j’appellerai ce dernier « votre ancien ami ». Car vous consacrez six différents paragraphes à son humiliation tout en  le mettant en cause dans la grave décision de suspension des activités de l’Assemblée Provinciale et ce, après avoir forcé une coïncidence entre sa descente à Mbandaka et la décision présidentielle.   

Monsieur, la lecture attentive de votre écrit me porte à affirmer que vous vous affichez là en bon fils de l’Equateur, toujours soucieux de son développement, en même temps que grand donneur de leçons d’éthique et de leadership politiques... Or à vrai dire, vous ignorez que les critiques acerbes dont votre plume ruisselle contre votre ancien ami, ne sont en fait que l’expression plausible d’une soif inassouvie des grandeurs doublée d’une jalousie permanente de votre part. Pour preuve, toutes vos accusations sont infondées et constituent une logomachie stérile d’un éternel insatisfait tombé en vertige entre un passé irresponsable et un avenir incertain. 

En âme et conscience, justifiez-vous vraiment ce titre (bon fils de l’Equateur)? J’en appelle à l’attention de l’opinion pour trouver réponse à cette question dans les lignes qui suivent. En effet, il convient que je vous rappelle qui vous êtes (votre personne), ce que vous aurez été pour l’Equateur (votre service) et ce que vous ambitionnez (votre projet), avant de mettre les points sur les i.

Votre personne

D’entrée de jeu, laissez-moi vous rappeler que vous êtes Monsieur Wina Lokondo alias Socrate, né en 1961. Je prends à témoin Mr Ado Ekoli, votre ami commun. Autrefois hébergé chez votre ancien ami en Belgique, vous n’aviez aucune autre occupation que votre travail saisonnier dans les champs des fruits dont je tais ici les détails. Dans votre vie de chaque jour en Belgique, nul n’ignore que vous étiez totalement à sa charge et avez toujours respiré sous la bombonne financière de votre épouse Mme Mbuyi, fait inadmissible chez le peuple Mongo. Grâce à l’intervention d’Ado Ekoli, votre ancien ami s’est battu pour vous procurer une grosse somme d’argent pour sauver votre couple au bord de l’éclatement, ta femme demandant le divorce à tout prix parce que fatiguée de porter seule la charge familiale. Mais ces efforts sont restés improductifs suite à votre incapacité de vous prendre en charge et de faire vivre votre propre famille.

Au sein de votre famille biologique, vous avez réussi à vous faire l’image d’un paria à cause de votre immoralité. Comme une goutte d’eau qui a fait déborder la vase, vous avez fait la cour à la veuve de votre frère aîné Lokondo Djolombi. Et pourtant, c’est bien ce frère qui vous a tous élevés et scolarisés. Toute votre famille est au courant de ce triste forfait. 

D’ailleurs, ce cas est devenu une vraie pierre d’achoppement entre vous et tous les orphelins de Lokondo Djolombi. En d’autres termes, entre vous et tous ses enfants règne aujourd’hui un conflit très ouvert… Pour son compte, l’Honorable Henri Thomas Lokondo, votre autre frère, vous a retiré toute sa confiance, craignant comme un chat échaudé d’exposer son épouse entre vos griffes de pervers. Tout est au top pour que vous soyez traité comme un venin au sein de votre propre famille et partout où vous vivrez. 

Votre service au Gouvernorat de l’Equateur et ailleurs

Bien avant cela, vous aviez sollicité un poste ministériel quelque temps après son élection. Mais votre candidature n’avait pas été retenue parce que vous ne remplissiez aucunement les principaux critères de sélection : l’expérience professionnelle et les études avancées (licence). Or vous êtes conscient de votre situation. En effet, vous aviez une expérience professionnelle vierge pour n’avoir jamais eu d’emploi auparavant; en plus, vos études à l’Université Libre de Bruxelles ont été interrompues pour désertion. Donc, vous n’êtes pas détenteur d’un diplôme de licence comme la plupart des amis de votre génération qui avaient quitté le pays pour les hautes études à l’étranger.

Afin de combler le souci causé par le rejet de votre candidature, vous aviez sollicité auprès de votre ancien ami des fonds pour le business et menacé de rejoindre l’opposition politique, au cas où votre demande n’était pas satisfaite. Le porteur de vos messages à ce sujet ne fut autre que Willy Bombito qui n’a pas caché son mécontentement. Je vous fais savoir instamment en passant que pour cette raison, tous vos amis communs ont pris distance vis-à-vis de votre conduite inamicale.  

Fermant les yeux à vos caprices et animé du souci permanent de contribuer à votre stabilité, votre ancien ami alors Vice-gouverneur, avait, auparavant, arraché pour vous le poste de Conseiller Principal auprès du Gouverneur Makila. Le poste en question avait tout d’une aubaine exceptionnelle parce que dépassant de loin vos mérites et vos compétences. Ce fut le tout premier travail rémunérateur de votre vie ! 

Faisant fi de votre sainte colère et épris d’humanisme, votre ancien ami vous a logé dans sa résidence officielle à Mbandaka où vous ne payiez ni loyer ni restauration. C’est dire que vous jouissiez toujours d’un train de vie aristocratique. Malgré la large couverture et même le favoritisme dont vous y bénéficiiez, vos forfaits et vos faits déviants ont toujours fait l’effet d’une bombe. 

A titre illustratif, vous n’avez jamais remis un dossier traité en bonne et due forme dans le délai : la moyenne des plus urgents était d’une semaine. Comme traitement, vous receviez 1.000.000 FC (équivalent de 2.000 $ au taux de change de 50) par mois en y ajoutant des libéralités forfaitaires de 4.000 $ pendant les trois années de service au Gouvernorat de la Province. Vous savez vous-même l’usage hédoniste dont vous en faisiez. Rappelez-vous que plusieurs fois, vous transformiez la résidence officielle du Vice-gouverneur en maison de tolérance et lieu de célébration d’anniversaires de vos copines en l’absence de votre ancien ami. Et le scandale était à son comble à cause des problèmes de jalousies entre ces dernières. 

Pire encore, vous aviez reçu la somme de 150.000 USD pour procéder aux achats de quinze voitures destinées au transport en commun. A la place vous en avez achetez seulement huit d’occasion à un prix dérisoire. Au lieu de les acheminer toutes à Mbandaka comme initialement prévu, vous aviez  détourné deux voitures à Kinshasa. Et j’en détiens les preuves que je pourrais brandir à tout moment devant les instances compétentes. Il s’agit précisément d’une fausse facture pro-format et d’un bon de caisse dûment établi que j’ai annexés volontairement à la présente. Vous ne deviez que partir…

Après avoir claqué la porte à la résidence officielle, vous êtes allé vous installer en bon gigolo (communément appelé en lingala « mario ») chez une garce surnommée « Tigo » connue de tous les mbandakais. C’est là que vous avez brillé de mille feux dans toutes vos pratiques immorales. Une moindre querelle avec Tigo a suffi pour que vous soyez chassé de chez elle. La suite est bien connue : vous êtes rentré en Belgique pour purger votre lot de misères au quotidien.

A cause de votre prétention au niveau de la Province aujourd’hui, je suis obligé de lever le voile sur ces gros manquements de votre part, lesquels  n’auront jamais servi à la survie de votre famille de façon responsable. Dites, Monsieur, en quoi un passé aussi lourd traduirait votre souci pour la bonne marche de l’Equateur ainsi que vos prétendues qualités de donneur de leçons! Au clair, votre service à l’Equateur ne s’est-il pas soldé par un fiasco ? Votre position actuelle n’est-elle pas une conséquence logique d’un antécédent bien précis, voire un fait prémédité ? 

En dehors de l’Equateur, vous aurez été compté parmi les hommes de Maman Catherine Nzuzi Wa Mbombo. Là vous aviez à collaborer avec son fils Henri Nzuzi. A la grande surprise de tous, et hormis des dérapages qui vous sont propres, vous aviez exigé d’être entretenu avec les mêmes soins affectueux que le fils à maman. Comme toujours, ce comportement incongru vous a valu d’être mis à la porte…

Ce que vous ambitionnez                   

Comme si ce score ne vous suffisait pas, vous voilà de nouveau entré en bras de fer avec le Chef de l’Etat et tous les dignitaires de l’Equateur dont votre ancien ami. Il convient de le souligner : vous n’êtes que sur votre lancée ! D’ailleurs, quelque part, l’opinion retiendra que votre doigt accusateur est un fond de pré-campagne pour le poste tant envié de député... Paradoxalement, vous êtes passé pour quelqu’un animé par la jalousie et le mensonge « professionnels ».

Vos fausses accusations contre votre ancien ami

Concernant particulièrement les accusations que vous prétendez avoir réunies contre votre ancien ami, qu’il me soit permis de vous signifier que vous vous êtes trompé de cible. En plus, vous avez littéralement défié et la Cour Suprême de Justice et la population de l’Equateur tout entière. En effet, il ne vous revient pas aujourd’hui la tâche d’établir la responsabilité d’un ex Gouverneur sur un quelconque cas de détournement dans l’Equateur. En revanche, il ne lui est pas non plus indiqué de rendre compte de la gestion passée à la tête de ladite Province à n’importe qui, encore moins à quelqu’un ayant fait piètre figure dans le gouvernement de celle-ci, comme vous.

Pour pareils cas, la loi congolaise est claire : la Cour Suprême de Justice en est l’organe compétent. Dès lors que les accusations croisées contre lui ont été balayées du revers de la main au niveau de cette instance judiciaire, et que celle-ci l’a acquitté tout bien pesé, il est ridicule aujourd’hui de lui chercher la petite bête sur des matières ayant trait à la gestion passée de la Province. Pour vous personnellement, ne pas le comprendre relèverait soit d’une mauvaise foi soit d’une intention dirigée dans le sens de l’outrage à l’autorité judiciaire.

Reconnaissez-le, son passage à la tête de l’exécutif provincial s’est soldé par un bilan satisfaisant. L’opinion a expérimenté comment l’histoire est têtue. La vérité s’est manifestée lors de sa dernière descente à Mbandaka. Ce déplacement était motivé par le désir de la population de l’Equateur de revivre l’ambiance familiale qu’il y a imprimée en sa double qualité de fils et de premier citoyen. Aussi avait-il à s’enquérir de l’état d’avancement des activités de son parti politique et de ses affaires privées. Contrairement à la prophétie du malheur orchestrée par ses détracteurs, l’accueil réservé à l’ex Gouverneur Baende, votre ancien ami à Mbandaka, a été plus que délirant. Aux images de parler !

Donc le message fort du non-lieu de son dossier a été providentiellement relayé par l’accueil des dizaines de milliers des fils et filles de l’Equateur à Mbandaka. Et son adresse à la population était une exhortation à la concorde et à la paix dans la poursuite de la reconstruction de la Province. Ce qui est tout à fait normal pour tout congolais soucieux de la bonne marche de la nation.

Piqué par je ne sais quelle mouche, vous reprochez à votre ancien ami de s’être rendu à Mbandaka au moment de la publication d’une décision émanant du Chef de l’Etat. Quelle lecture simpliste et sensualiste faites-vous des faits ? Doit-il soumettre son agenda de congolais et de dirigeant d’un parti politique bien connu à votre censure pour se rendre chez lui à l’Equateur ? Votre connaissance sur le fonctionnement des instituions de la République Démocratique du Congo vous permet-t-elle de soutenir qu’à son titre de dirigeant politique, il puisse jouer en quelque sorte au  souffleur auprès du Président de la République ?

Dès lors, qui se moque de la Province de l’Equateur ?

Monsieur, teinté d’un nihilisme outré, le tout dernier paragraphe de votre publication jette des éclaboussures sur les notables, les dignitaires, les patriarches et les autorités morales… ; bref les gros chacals de l’Equateur. Devant ce style ironique qui cache mal vos propos irrévérencieux, se profile en tout cas une grande moquerie et par-dessus le marché, l’humiliation de plusieurs générations réunies au sein de toute la Province. Quelle mégalomanie d’un soi-disant digne fils de l’Equateur au score toujours vierge!

Tout compte fait, le tableau ainsi peint sur votre personne, votre passage au Gouvernorat de l’Equateur et ailleurs, ainsi que votre prestation médiocre, démontrent à suffisance que le grand moqueur de l’Equateur au moment présent s’appelle Socrate Wina Lokondo (vous). En humiliant l’Equateur et en perçant le cœur de votre ancien ami, vous avez craché sur la main qui vous a nourri. Je souligne et signe : ce geste est une provocation de mauvais aloi pour tout l’Equateur.

Un peu d’éthique 

Monsieur, bien que vous soyez humain comme nous tous, on ne vous a jamais assimilé à un voyou. Cependant, vous avez intérêt à vous comporter dans le monde de la communication sociale selon les normes en vigueur. Aujourd’hui plus qu’hier, les Techniques d’Information et de Communication tiennent les rennes dans le développement du monde. Quitte à préconiser leur bon usage. L’internet n’est pas fait pour des mensongers et des « jongleurs ». 

Car toute information digne de ce nom ne peut être prise au sérieux sans passer au crible du peigne fin, étant donné que la valeur testimoniale de celui qui la livre compte énormément avant de tabler sur la véracité des faits présentés. En conséquence, pour cette raison et malgré les exploits des moyens de communication sociale, il n’est pas pertinent qu’un aveugle, par exemple, s’improvise témoin dans une affaire de vol d’oranges, pour la simple raison qu’il jouit du pouvoir de communiquer.

Cela étant, je vous conseille tout simplement de vous sentir mal à l’aise du fait que votre réquisitoire contre votre ancien ami fait l’objet d’une navigation à vue. Toujours en mal de positionnement, vous devenez la cible de vos propres attaques à cause d’un raisonnement oblique et d’une vision plus qu’étroite, même au regard des faits qui se déroulent devant vous. 

En conclusion, vous ne reflétez nullement le profil d’un fils sur qui la Province de l’Equateur peut et doit compter aujourd’hui pour relever de multiples défis présents et à venir. Bien au contraire, votre publication a davantage accéléré la vitesse de votre propre humiliation dans toute la Province. Qui oserait encore vous prendre en considération ? Il est bon que vous vous enfermiez davantage dans votre carapace de pleurnichard en quête de consolation. C’est pourquoi je vous demande illico de retourner dans le silence d’où vous êtes venu pour continuer à applaudir les plus souples de votre génération lorsqu’ils croquent la vie à pleines dents. « A bon entendeur, salut ».

Pour l’équipe de la communication de la RTS

Ilongela Nkonge, Porte Parole.

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