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FARDC : «KABILA», MUSEVENI, KAGAME impliqués dans l'assassinat du Colonel NDALA

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Deux sources concordantes très crédibles autour de «Joseph Kabila» et au sein des services de renseignements militaires congolais ont toutes affirmé avec certitude que l’assassinat du Colonel MAMADOU NDALA a été ordonné à partir de Kinshasa sur «instructions» successives de Kigali et de Kampala.

En effet, depuis « sa rébellion » contre les contre-ordres venant de Kinshasa, suite à ses propos jugés «arrogants» et à sa popularité toujours grandissante au sein des populations de l’Est de la RDC et de l’intérieur du territoire national, sur ordre de «Joseph KABILA», le Colonel MAMADOU NDALA fut d’abord mis sur écoute téléphonique et ensuite sous étroite surveillance clandestine par des unités rwandaises des FARDC opérant sous son commandement. Toutes ses communications téléphoniques avec les responsables de la MONUSCO et particulièrement avec les autorités militaires tanzaniennes de la Brigade spéciale d’intervention de l’ONU ont été soigneusement décryptées par une équipe d’experts autour de «Joseph Kabila» et leur contenu a été communiqué par ses propres soins aux présidents ougandais et rwandais.

Selon les mêmes sources, le contenu des entretiens téléphoniques captés aurait révélé la «complicité» du Colonel MAMADOU NDALA avec la MONUSCO et le soutien dont il bénéficiait à travers les informations opérationnelles que lui fournissaient les officiers tanzaniens de la Brigade spéciale d’intervention rapide. Le dernier succès remporté par le Colonel MAMADOU NDALA face aux troupes ougandaises qui venaient d’attaquer les localités congolaises de…… a été la goutte d’eau qui aurait fait déborder le vase, car il provoqua l’ire du président ougandais qui n’aurait pas digéré l’humiliation des images des soldats de l’armée ougandaise abattus, et qui aurait en conséquence «ordonné» à son «homologue congolais» d’en finir sans délai avec «cet arrogant petit officier congolais»! Le Président rwandais aurait exigé le même sort suite au soutien des officiers tanzaniens.

Ainsi donc, à l’insu du Commandant/Région, «Joseph Kabila» donna ordre directement au Capitaine B2 des FARDC et de la Garde Républicaine, BAZIRI KASEREKA, d’exécuter personnellement la mission d’éliminer la «cible».

Les autorités compétentes de la Mission de l'Organisation des Nations Unies pour la Stabilisation en République Démocratique du Congo (MONUSCO), sont invitées de concentrer leur enquête sur la position exacte du Capitaine BAZIRI KASEREKA lors du déroulement de l’assassinant du Colonel MAMADOU NDALA.

Une enquête crédible

La Société civile du Nord-Kivu appelle le Gouvernement congolais à ouvrir des enquêtes crédibles en vue d’apporter la lumière suffisante sur cet assassinat ciblé contre ce « héros », étant donné qu’il suscite plusieurs questions et qu’il soit commis en pleine Ville.

Par ailleurs, des manifestations de villes mortes ont été organisées, à l’appel de la société civile du Nord-Kivu, lundi 6 janvier par des habitants des territoires de Rutshuru et Nyirangingo en signe de protestation contre l’assassinat du colonel Mamadou Ndala, considéré par ces populations comme le héros ayant vaincu la rébellion du M23.

Selon la Radio onusienne, toutes les activités ont été paralysées dans ces territoires. Les commerces n’ont pas ouvert et le transport en commun ont été invisible sur les routes.

Aucun minibus de transport en commun n’a quitté Kiwanja ce lundi pour Goma, où, par contre, c’est ce lundi que les  activités économiques ont repris après plus de trois jours de perturbation dues à l’assassinat du colonel Mamadou Ndala.

En début d’après-midi, la société civile de Rutshuru a demandé aux opérateurs économiques de reprendre les activités pour permettre, entre autres, aux voyageurs bloqués toute la matinée de poursuivre leur voyage sur Goma ou  Butembo, affirment nos sources sur place.

Un mouvement d’arrêt d’activités est également observé à Bukavu, capitale provinciale du Sud-Kivu, pour les mêmes raisons. L’appel du maire à la population pour qu’elle vaque à ses occupations n’a pas été suivi. Les rares élèves qui se rendaient à l’école ont dû rebrousser chemin. Ce mouvement a atteint même le Sud-Kivu profond notamment les territoires de Walungu et Uvira.

Pour la société civile et les organisations des droits de l’Homme,  le colonel Mamadou Ndala mérite une reconnaissance de la nation à cause de son patriotisme et de sa bravoure. Dans le cadre de l’enquête sur l’assassinat du colonel Ndala, deux suspects ont été arrêtes à Beni. Il s’agit du commandant de la garnison militaire de Beni et de son garde-corps.

Disons que la mort de Mamadou NDALA. est un exemple palpable que la jeunesse est déterminée à défendre l’intégrité territoriale de la RDC. Un symbole par excellence de la résistance contre les rebelles pro rwandais du M23.

Sa mort ne doit donc pas éteindre cet élan de patriotisme, mais susciter d’autres Mamadou NDALA., d’autant que l’ennemi n’est pas prêt à abandonner son plan macabre de balkanisation de la RDC. Toutefois, si l’on veut honorer la mémoire de Mamadou NDALA., que cette enquête voulue de tout le monde aboutisse et que les coupables subissent la rigueur de la loi.

Mamadou est mort, mais Mamadou reste vivant dans la mémoire du peuple congolais !

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DECLARATION DES DEPUTES NATIONAUX ELUS DE LA PROVINCE DU NORD-KIVU EN RAPPORT AVEC LA MORT DU COLONEL NDALA MAMADOU MUSTAFA

Les députés nationaux élus de la Province du Nord-Kivu ont appris avec consternation la mort tragique du vaillant combattant, le Colonel NDALA MAMADOU Mustafa, survenu le jeudi 02 janvier 2014 à NGADI à 10 Km du centre-ville de Beni.

A cet effet, les députés nationaux élus du Nord-Kivu : 

1- Présentent leurs condoléances les plus attristées aux FARDC ainsi qu’à sa famille biologique ;

2- Demandent qu’une enquête soit diligentée pour connaître les circonstances de son décès ;

3- Encouragent les FARDC à poursuivre leur mission de pacification sur toute l’étendue de la république et particulièrement en territoire de BENI ;

4- Exhortent la population de rester calme et vigilante car l’ennemi de la nation n’a pas désarmé.

Fait à Kinshasa, le 03 janvier 2014

Pour le Caucus des députés nationaux du Nord-Kivu

Hon BALIKWISHA Mulhondi Juma, Président

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COMMUNIQUE / L’APARECO DENONCE ET CONDAMNE L’ASSASSINAT DU COLONEL MAMADOU NDALA PAR «JOSEPH KABILA»

Dès l’annonce de l’assassinat du Colonel MAMADOU NDALA, l’Alliance des Patriotes pour la Refondation du Congo (APARECO en sigle) a immédiatement entrepris des recherches pour identifier les vrais commanditaires de cette énième exécution et  établir les causes profondes de ce crime.

Deux sources concordantes très crédibles autour de «Joseph Kabila» et au sein des services de renseignements militaires congolais ont toutes affirmé avec certitude que l’assassinat du Colonel MAMADOU NDALA a été ordonné à partir de Kinshasa sur «instructions» successives de Kigali et de Kampala.

En effet, depuis « sa rébellion » contre les contre-ordres venant de Kinshasa, suite à ses propos jugés «arrogants» et à sa popularité toujours grandissante au sein des populations de l’Est de la RDC et de l’intérieur du territoire national, sur ordre de «Joseph KABILA», le Colonel MAMADOU NDALA fut d’abord mis sur écoute téléphonique et ensuite sous étroite surveillance clandestine par des unités rwandaises des FARDC opérant sous son commandement. Toutes ses communications téléphoniques avec les responsables de la MONUSCO et particulièrement avec les autorités militaires tanzaniennes de la Brigade spéciale d’intervention de l’ONU ont été soigneusement décryptées par une équipe d’experts autour de «Joseph Kabila» et leur contenu a été communiqué par ses propres soins aux présidents ougandais et rwandais.

Selon les mêmes sources, le contenu des entretiens téléphoniques captés aurait révélé la «complicité» du Colonel MAMADOU NDALA avec la MONUSCO et le soutien dont il bénéficiait à travers les informations opérationnelles que lui fournissaient les officiers tanzaniens de la Brigade spéciale d’intervention rapide. Le dernier succès remporté par le Colonel MAMADOU NDALA face aux troupes ougandaises qui venaient d’attaquer les localités congolaises de…… a été la goutte d’eau qui aurait fait déborder le vase, car il provoqua l’ire du président ougandais qui n’aurait pas digéré l’humiliation des images des soldats de l’armée ougandaise abattus, et qui aurait en conséquence «ordonné» à son «homologue congolais» d’en finir sans délai avec «cet arrogant petit officier congolais»! Le Président rwandais aurait exigé le même sort suite au soutien des officiers tanzaniens.

Ainsi donc, à l’insu du Commandant/Région, «Joseph Kabila» donna ordre directement au Capitaine B2 des FARDC et de la Garde Républicaine, BAZIRI KASEREKA, d’exécuter personnellement la mission d’éliminer la «cible».

L’APARECO invite donc les autorités compétentes de la MONUSCO de concentrer leur enquête sur la position exacte du Capitaine BAZIRI KASEREKA lors du déroulement de l’assassinant du Colonel MAMADOU NDALA.

L’APARECO invite une fois de plus tous les généraux, officiers et soldats congolais des FARDC de se lever, de surmonter la peur et la torpeur pour mettre fin au processus de destruction de l’Armée congolaise pour priver toute la nation de l’unique outil de défense de sa souveraineté.

Elle invite le peuple congolais à soutenir inconditionnellement tous les mouvements de résistance de nos forces armées contre le régime d’occupation et particulièrement contre l’imposteur «Joseph Kabila», le « Cheval de Troie » introduit en RDC pour faciliter l’œuvre sordide du pillage de nos richesses et de la balkanisation de notre cher et beau pays, la République Démocratique du Congo.

Fait à Paris, le 4 Janvier 2014

AMISI KILOSHO

Secrétaire général adjoint de l’APARECO et Porte-parole