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Battu à la présidentielle : Le plan machiavélique de ROMNEY contre «KABILA» a échoué

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Mitt Romney, dans son plan de politique extérieure (volet Afrique), nourrissait de mauvaises ambitions pour certains pays d’Afrique. Il envisageait s’en prendre aux régimes en place à Kinshasa, de Khartoum et d’Harare. Certains acteurs véreux, de la trempe de Romney se révèlent hostiles au Régime Kabila pour des raisons qui leur sont propres. Ils s’inscrivent dans la mauvaise logique contre le Congo et son peuple. Quand bien-même ils sont hors d’atteinte. Membres de la Cidc – Coalition internationale pour la déstabilisation du Congo –, s’en sont pris à la Rdc depuis son existence en tant qu’Etat. Récemment, ils ont opté pour le processus Violence-Pouvoir-Prédation au Congo-Kinshasa. Ils ont acheté la conscience de certains frères africains qui les ont aidés à essayer d’installer une zone de non Etat en Afrique centrale, ce qu’ils n’ont pas réussi. Ils se battent maintenant pour provoquer la violence en vue d’installer un leadership qui leur est acquis et s’en servir pour procéder à la prédation des richesses naturelles.

On dirait que le Dieu de Kimpa Nvita, de Simon Kimbangu, de Patrice Emery Lumumba et de M’zée Laurent Désiré Kabila, tous martyrs et nationalistes Congolais avait sondé les pensées de Mitt Romney, mesuré la grandeur du danger qu’il présentait pour son Peuple et l’a finalement frappé d’interdit en temps voulu. Mitt Romney, dans son plan de politique extérieure (volet Afrique), nourrissait de mauvaises ambitions pour certains pays d’Afrique. Il envisageait s’en prendre aux régimes en place à Kinshasa, de Khartoum et d’Harare, respectivement capitales de la Rd-Congo du Soudan et du Zimbabwe.

 « Pour les Etats-Unis, le meilleur est à venir », a déclaré Barack Hussein Obama devant une foule en liesse, réuni à Chicago, à la suite de sa réélection à la tête de la nation la plus puissante du Monde. Le Président américain n’a pas voulu laisser l’émotion supplanter la raison. Il est resté serein, conscient du fait que la victoire était celle de tout son peuple y compris son rival et ses partisans à qui il a rendu hommage dans son discours.

« Le meilleur reste avenir » certes, pour les américains mais aussi et surtout pour tous les peuples du monde épris de paix, de justice et du goût de développement. De quoi faire reconnaître au président réélu que les USA « avaient du pain sur la planche ». Une reconnaissance qui a permis à Obama de rempiler. Laquelle n’était en rien dans la tête de son adversaire qui, lui n’envisageait que le malheur pour la Nation Congolaise et bien d’autres.

La haine par l’amour

Pendant que les Congolais remuait ciel et terre, consentant des sacrifices énormes pour voir les choses marcher dans le sens de la Révolution de la Modernité ; pour voir l’émergence du Congo d’ici 2025, certains américains véreux planifiaient le pire contre eux. Pour cause, le régime de Kinshasa et d’ailleurs serait tout simplement indésirable à ses yeux. Mais il tente de les charger de tous les maux d’Israël.

Qu’à cela ne tienne. Du moins en Rdc, la notion de la réponse à la haine par l’amour a été cultivée et porte ses fruits. A l’annonce de la réélection du président américain, Raymond Tshibanda est intervenu sur les ondes pour féliciter le gagnant. Le patron de la diplomatie congolaise a, dans son propos, fait remarquer que le choix qui était porté sur Barack Obama était celui qui était judicieux pour son peuple. Avant de souligner que son pays, la Rdc, entretenait de bonnes relations diplomatiques avec les Usa et que, quelle qu’eût été l’issue de l’élection présidentielle, rien n’aurait changé sur ce plan diplomatique et relationnel.

Certains acteurs véreux, de la trempe de Romney se révèlent hostiles au Régime Kabila pour des raisons qui leur sont propres. Ils s’inscrivent dans la mauvaise logique contre le Congo et son peuple. Quand bien-même ils sont hors d’atteinte. Membres de la Cidc – Coalition internationale pour la déstabilisation du Congo –, s’en sont pris à la Rdc depuis son existence en tant qu’Etat. Récemment, ils ont opté pour le processus Violence-Pouvoir-Prédation au Congo-Kinshasa. Ils ont acheté la conscience de certains frères africains qui les ont aidés à essayer d’installer une zone de non Etat en Afrique centrale, ce qu’ils n’ont pas réussi. Ils se battent maintenant pour provoquer la violence en vue d’installer un leadership qui leur est acquis et s’en servir pour procéder à la prédation des richesses naturelles.

Des personnes normales existent

Heureusement pour le Congo et l’Afrique, des personnes normales existent encore. Un groupe des sénateurs américains, républicains et démocrates confondus, s’étaient déjà inscrits en faux contre cette démarche. Ce sont eux qui, lorsque par exemple, certains avaient tenté de bloquer la publication du rapport sur l’implication du Rwanda dans des crises à répétions dans l’est de la Rdc, avaient pesé de tout leur poids pour que cela soit fait. Après publication du rapport, ils se sont engagés dans la bataille et ont obtenu le gèle d’une partie considérable de l’aide américaine au pays de Kagamé.

A ce jour, la lutte de ces hommes épris de paix et de justice est focalisée sur deux fronts, à savoir : d’éventuelles sanctions que le Conseil de sécurité devrait infliger à Kigali et un probable mandat d’arrêt contre Paul Kagamé et ses acolytes pour tous les crimes et autres exactions qui ont été commis dans l’est de la Rdc depuis plus de 15 ans. Le destin s’étant déjà ci-bien occupé de Romney et ses amis de la Cidc, le Congo et l’Afrique centrale sont sur le point de souffler avec un seul résultat : un pays et un continent émergent d’ici 2025.

Jean-Luc MUSHI-MPAKU