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Conclusion : L’occident déteste la democratie

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Les leaders occidentaux ne veulent pas de démocratie, ni de progrès en Afrique. Ils aimeraient que les choses restent comme elles sont, sans toute fois tomber dans le chaos car celui-ci perturbe la bonne marche des affaires. Ils ne veulent pas non plus que les pays du tiers-monde se développent car le développement de l’Afrique les ferait sortir de leur contrôle et de leur joug.

Les occidentaux se foutent en réalité de la démocratie et des droits de l’homme. Si vous n’êtes pas encore arrivés à cette conclusion, c’est que les beaux discours sur la démocratie, embellis par les séminaires sur les droits de l’homme  et le financement de la formation des moniteurs d’élections par la France ou l’Union européenne entretiennent encore la confusion et l’illusion dans votre esprit.

A cela s’ajoute l’aide au développement qui est claironnée dans les médias occidentaux, imprimée dans notre subconscient par les images télévisées des dons de matériel médical en présence de l’ambassadeur de France ou d’Allemagne. Vous devez penser que les pays dits démocratiques nous veulent du bien et qu’ils aimeraient que nous atteignions leur niveau de développement et de confort. Ne critiquent-ils pas certaines dictatures et des chefs d’Etat ayant mis long au pouvoir ? Ne demandent-ils et ne s’alignent-ils d’ailleurs pas avec les peuples pour obtenir leur départ comme en Egypte et en Tunisie ? Ne demandent-ils pas des élections libres et transparentes et ne blâment-ils pas les leaders qui ne semblent pas respecter la volonté de leurs peuples ? Apres-tout ce sont même ces pays qui envoient des observateurs pour garantir la régularité des scrutins.

Ils critiquent même aussi souvent les coups d’Etat qui sont presque toujours commis par un chef militaire ou un groupe de rebelles qui se révoltent contre la politique économique irresponsable du leader qu’ils viennent de renverser.

Les organismes internationaux censés garantir les droits de l’homme tels qu’Amnesty International ou le Tribunal Pénal International charge de juger ceux qui commettent des crimes contre les peuples ajoutent à cette confusion. Pourquoi créeraient et financeraient-ils ces organismes s’ils n’avaient pas a cœur le bien des masses, devez-vous vous demander ? Pourtant la réalité est toute autre.

Attitudes peu démocratiques

Les pays dits démocratiques ne sont pas consistants dans leur demande d’élections transparentes. Ils ferment les yeux sur les exactions des dictatures alliées et les aident même dans leur fraude électorale comme la France le fait au Tchad, Burkina Faso, Gabon et dans bien d’autres pays d’Afrique francophone. L’ancien chef des services secrets français au Gabon, l’ancien Mr Afrique du président Chirac et l’ancien ambassadeur de France au Gabon affirmaient d’ailleurs qu’Ali Bongo avait perdu les élections et que les chiffres qu’on lui a attribues appartenaient en réalité a son opposant principal Mba Obame (Regarder le documentaire intitulé Francafrique : 50 ans sous le Sceau du Secret).

Certaines dictatures sont non seulement tolérées mais ont aussi été installées après renversement de leaders démocratiquement élus. A ce propos, que les méthodes indirectes utilisées dans le renversement de certains leaders ou la main invisible des commanditaires ne vous trompent pas. Les pays démocratiques participent à ces événements très peu démocratiques. Ce sont les pays occidentaux qui ont fait assassiner Lumumba, le premier leader du Zaïre. Il est dit que les puissances occidentales en voulaient tellement a Patrice Lumumba de leur avoir tenu tête que près de 4 services de renseignements ( France, Etats-Unis, Belgique et Angleterre) avaient mis des équipes de tueurs a ses trousses (Lire The Assassination Business  de Richard Belfield).

Il est important de signaler que Patrice Lumumba a été assassiné en présence des troupes de l’ONU. Ce sont les Etats-Unis qui ont initie les 2 coups d’Etat contre Jean-Bertrand Aristide a Haïti en utilisant dans le 2eme coup des trafiquants de drogue entraines par la CIA en République dominicaine, Hugo Chavez du Venezuela, Salvatore Allende du Chili ou Mossadegh d’ Iran étaient des leaders politiques démocratiquement élus qui ont connu des coups d Etat organises avec le soutien actif de la CIA. C’est la France qui a travers ELF a fait renverser Lissouba au Congo-Brazzaville et a réinstallé Sassou Nguesso au pouvoir. C’est finalement avec la complicité de la « communauté internationale » et l’aide des troupes françaises et des Nations Unies que Laurent Gbagbo (vainqueur réel des élections ivoiriennes) a été renversé par la violence par Alassane Ouattara.

Le dénominateur commun de ces leaders est le choix courageux qu’ils ont fait de défendre les intérêts de leurs nations et leur désir de sortir leurs peuples de la pauvreté, actions qui les ont souvent mis en conflit avec les intérêts économiques des pays développés et de leurs grands groupes financiers installes a travers le monde.

Mais ce n’est pas ce que CNN, France 24, RFI, BBC ou la Voix de l’Amérique diront aux français, allemands, anglais ou américains. Ils leur diront qu’un chef d’Etat impopulaire a la politique économique controversée a été renverse par l’armée (Chavez, Allende)), des rebelles (Lissouba, Aristide). Dans le cas de Laurent Gbagbo, ils ont simplement dit qu’il est un chef d’Etat qui a perdu des élections et qui ne veut pas quitter le pouvoir (un de plus en Afrique, ont du penser les occidentaux)

A l’inverse ceux qui ont protégé les intérêts des pays occidentaux sont restes au pouvoir pendant des décennies. Mobutu,  Moubarak, Eyadema ou Bongo en sont des exemples. Ces 2 derniers ont d’ailleurs été remplaces par leurs fils sans que les défenseurs de l’alternance démocratique ne crient a une confiscation du pouvoir. Blaise Compaore, Idriss Deby, Obiang Nguema Mbazogo et d’autres encore sont toujours au pouvoir après des décennies et viennent d’ailleurs de gagner de nouveaux mandats sans qu’aucun pays occidental ne trouve à redire. Et ces chefs d’Etat ne sont pas exactement des modèles de démocratie. Moubarak et Zine El-Abidine ont d’ailleurs été renverses parce que la pression populaire était forte. Pour les pays occidentaux il valait mieux aider à faire tomber ces dictateurs fragilisés qui les ont pourtant servi, pour rester au bon cote de l’histoire et garder des apparences démocratiques. Ils ne poussent pas dehors des dictateurs allies dont les régimes sont encore forts. Au même moment ou l’Otan accusait Kadhafi d’être un dictateur, il donnait sa bénédiction au roi du Bahreïn pour réprimer dans le sang avec l’aide de 1000 soldats saoudiens les revendications de son peuple.

De la poudre aux yeux

La démocratie importe peu comme vous le constatez. Ce qui est important ce sont les intérêts économiques et financiers dont la protection exige le contrôle des ressources naturelles des pays-clients. Tant que vous servez ces intérêts vous restez au pouvoir. Vous les mettez en dangers  alors on utilise cet artifice appelle démocratie pour vous faire tomber.

Que dire de la protection des droits de l’homme, de l’aide au développement ou du Tribunal Pénal International (TPI) ? Ce ne que d’autres artifices mis en place pour créer l’illusion : Celle d’un occident bienveillant fonctionnant sur la base de fortes valeurs morales. Tout le système de contrôle des pays faibles est base sur cette apparence de bonté,  sur une illusion de bienveillance. Si cette illusion était enlevée tout le système s’écroulerait. Il est plus aise de contrôler un peuple endormi qui croit en votre bonté qu’un peuple bouillonnant de colère face a son exploitation et a son impuissance. L’une des raisons pour lesquelles la France en voulait tant à Laurent Gbagbo est qu’il avait exposé le système d’exploitation de la France en Afrique a travers les émissions de la Radio Télévision Ivoirienne sur la Francafrique. En cela seulement c’est Laurent Gbagbo a gagne. Ces émissions ont contribué à ouvrir les yeux des populations au Cameroun ou le sentiment anti-français est palpable. Vous pouvez imaginer que sous Ouattara, ce genre d’émissions ne sera pas montre à la RTI.

Savez-vous qu’une infime partie de l’aide au développement que la France fait aux pays africains parvient aux pays destinataires ? Une bonne partie de cette aide est retournée en France dans des valises pleines d’argent liquide pour le financement des partis politiques. Le Tribunal Pénal International tout comme l’Onu est simplement un outil utilise dans les mains des puissances occidentales pour exercer leur prédation sur les pays faibles. Vous avez vu le rôle que le TPI a joue dans les crises Ivoirienne et Libyenne ? Il s’est précipité à ouvrir une enquête sur Laurent Gbagbo, Kadhafi et ses enfants pour violation des droits de l’homme et crimes contre l’humanité juste pour leur mettre la pression.

A l’inverse le roi du Bahreïn qui a réprimé dans le sang les revendications de son peuple, Alassane Ouattara ou Guillaume Soro dont les soldats ont commis des exactions  n’ont subi aucune inquiétude jusqu'à présent. C’est cette attitude qui a amené Jean Ping, le président de l’Union Africaine à accuser le TPI de faire de la politique et un autre président africain à le qualifier de blague. Le TPI est une vraie farce. En passant la plupart des individus inculpes par le TPI sont Africains.

Les organisations des droits de l’homme tels qu’Amnesty International bien que créées avec des motifs nobles ont été récupérées par des Etats et groupes d’intérêt qui les financent. Elles ont une caution morale très importante pour qu’on les laisse sans contrôle. Amnesty International serait contrôle d’ailleurs par le MI 5, le service de renseignement britannique. Human Rights Watch, une autre organisation des droits de l’homme serait financée par Georges Soros, un milliardaire soi-disant philanthrope. Ces 2 organisations ne critiquent pas les atteintes aux droits de l’homme faites pendant les guerres initiées sous le couvert de Nations Unies par la France, les Etats-Unis ou l’Angleterre. Lorsqu’ils condamnent certaines actions de leurs pays maitres, c’est avec beaucoup de timidité et juste pour garer une certaine crédibilité. Par contre ils feront des rapports annuels sur les pays « ennemis » de l’occident.

Au plus fort de la crise libyenne les fils de Mouammar Kadhafi ont suggéré qu’on procède a une élection pour voir qui le peuple choisirait comme leader mais l’Otan a refuse sachant que Kadhafi était populaire (a plus de 80%) dans son pays et qu’il gagnerait haut la main pareil test. La démocratie n’exigeait-elle pas qu’on laisse le peuple décider ? Cette solution n’a même pas reçu l’attention de la « communauté internationale » parce qu’il fallait abattre ce leader qui avait ose défier l’ordre international.

Les séminaires sur les droits de l’homme, le financement et l’aide a certains journaux privés africains, les critiques contre certaines dictatures ne sont que de la poudre aux yeux. Ils font partie de l’arsenal psychologique qui entretient l’illusion de la bienveillance occidentale.

J’espère que vous ne croyez plus les présidents français lorsqu’ils prétendent défendre l’Afrique au G-20, le groupe des 20 pays les plus industrialises du monde alors que ce sont eux qui a travers le franc CFA maintiennent l’Afrique sous oppression monétaire (http://www.africamaat.com/Video-Le-Franc-CFA-et-les-comptes )

Voyez-vous, on ne peut être voleur et honnête en même temps. On est l’un ou l’autre. On ne peut faire assassiner des gens et prétendre défendre les droits de l’homme. On ne peut provoquer des guerres qui détruisent et prétendre accorder de la valeur a la vie humaine. On ne peut faciliter et donner de la caution à la fraude dans un pays et prétendre être  un démocrate dans un autre. On ne peut utiliser la banque mondiale et le FMI pour détruire les économies des pays du tiers-monde et prétendre aider au développement (http://ma-tvideo.france2.fr/video/iLyROoafIPvt.html ). On est bon ou on ne l’est pas. Et si ces pays démocratiques nous voulaient du bien pourquoi-ils éliminent-ils nos leaders tels Sankara, Lumumba ou Kadhafi qui nous aimaient ?

L’occident ne se fout pas de la democratie. Il la déteste

On le sait, contrairement aux apparences et aux déclarations bienveillantes, les leaders occidentaux ne veulent pas de démocratie, ni de progrès en Afrique. Ils aimeraient que les choses restent comme elles sont, sans toutefois tomber dans le chaos car celui-ci perturbe la bonne marche des affaires. Ils ne veulent pas non plus que les pays du tiers-monde se développent car le développement de l’Afrique les ferait sortir de leur contrôle et de leur joug.

Démocratie suppose répartition du pouvoir entre institutions indépendantes, élections transparentes,  presse libre et bavarde, commission d’enquêtes parlementaires, réflexion indépendante, débats publics etc.… Il est plus facile de contrôler un leader corrompu qui a entre ses mains la totalité du pouvoir que de contrôler un président ou premier ministre qui partage le pouvoir avec les députés, les magistrats de la cour suprême et tous les hauts responsables qui joueraient un rôle-clé dans la marche d’une nation démocratique. Des élections libres présentent le risque de mettre au pouvoir des leaders nationalistes et libres d’esprit que les occidentaux ne contrôlent pas.

La démocratie permettrait à la presse de révéler les magouilles qui se font sous la table et peut très sérieusement interférer avec l’informel dont bénéficient les compagnies occidentales opérant en Afrique. Par exemple, une presse libre et bien informée révélerait aux africains tous les accords commerciaux abusifs que la France a impose aux pays africains tels que le Niger ou elle a la priorité sur l’exploitation de l’uranium. C’est la France qui fixe le prix auquel elle achète cet uranium que le Niger ne peut d’ailleurs pas vendre à aucun autre pays. Cette presse dénoncerait l’exploitation off-shore qu’ELF fait du pétrole congolais sans que le gouvernement congolais en ait une idée des quantités prélevées. (Regarder le documentaire intitule Les Milliards d’ELF).

Une presse libre montrerait les émissions de la Francafrique qui sont diffusées en France mais interdites sur les chaines africaines. Les juges seraient ainsi libres de faire juger sans pression politique toute compagnie française ou américaine ayant qui commis des exactions sur le sol africain ou ayant procédé a la corruption pour obtenir des contrats. Les députés pourraient débattre  de projets de lois et revoir tous les accords que les pays africains ont signe avec la France. Le peuple serait partie prenante du jeu et demanderait une redistribution des richesses qui pour le moment bénéficient en majorité aux compagnies occidentales.

Tout ceci m’amène à affirmer que même si un leader véritablement démocrate et intègre arrivait au pouvoir dans un pays africain les puissances occidentales essaieraient de l’éliminer. Leurs leaders étrangers ne vont pas  se croiser les mains, l’applaudir pour les changements positifs (du moins pas sincèrement) et le laisser faire. Ils ne vont pas se contenter de le regarder travailler. Ils vont essayer de l’éliminer pour des raisons déjà évoquées. En plus de ces intérêts nationaux, ils ont aussi des motifs personnels. Les familles Mitterrand, Charles Pasqua et Giscard d’Estaing auraient des intérêts prives au Cameroun, Gabon,  Centrafrique, Tchad, Congo. Sur le plan moins personnel, un dirigeant démocrate refusera de procéder aux financements occultes de partis politiques et des ordres mystiques européens. Nous savons que ce financement joue une très importante part dans le fonctionnement de ces entités et certains leaders africains  leur verseraient des dizaines  et même des centaines de millions de francs CFA à titre de contribution.

En plus de ces intérêts, il y a la notion de prestige qui est en jeu. Aux yeux des pays puissants, il serait inacceptable qu’un dirigeant d’un petit pays  sous tutelle change les règles du jeu telles qu’elles existent depuis la colonisation et force la main à une grande puissance. C’est un affront qu’on ne saurait accepter, ceci est d’autant plus dangereux qu’il pourrait faire des émules. C’est l’une des raisons pour lesquelles Le Président Thomas Sankara était un danger pour l’ordre établi français. Il était très admire et était devenu très populaire auprès des jeunesses et corps d’officiers africains. Les maîtres occidentaux avaient peur que d’autres gens ne veuillent suivre son exemple. Bien qu’il ait été assassine par celui qu’il croyait être son ami, ce sont la Cote d’Ivoire d’Houphouët Boigny et la France qui en étaient les commanditaires.

Pourquoi les chefs d’états africains ne dénoncent-ils pas cet ordre outrageux des choses ? D’abord qu’ils sont eux-mêmes compromis par des abus et violations d’ordre divers. Ils font partie de ce système global de jouissance matérielle pour la plupart. Ensuite, ces chefs d’Etat seraient embarrasses d’exposer leur impuissance, leur rang subalterne et leur servilité vis-à-vis de leurs maîtres. Quel chef de famille pourrait rentrer le soir a la maison et dire avec fierté a sa femme et enfants qu’il a du remettre une partie de son salaire au voisin parce qu’il avait peur que celui-ci ne le bastonne ? Ces chefs paraissent forts et invincibles aux yeux de leurs peuples et un aveu d’impuissance heurterait leur fierté. Pourtant la mise en place d’un véritable système démocratique est la seule voie de sortie de ce système d’oppression car elle permettrait de battre les pays dits démocratiques au jeu de la démocratie. Elle permettrait de désarmer les prédateurs, de mettre les règles du jeu du cote du pays en question et d’impliquer dans le jeu la seule composante vraiment capable de protéger un leader : le peuple

Même chez eux la démocratie n’existe vraiment pas

Ne vous y trompez pas, même dans les pays occidentaux la démocratie n’existe pas vraiment. Les dirigeants de ces pays sont sélectionnés à partir de 2 partis politiques uniquement dont aucun ne représente parfois un bon choix. Selon les pays il s’agit de la gauche et de la droite, des républicains ou des démocrates, libéraux ou conservateurs. Cette organisation ne laisse pas de chances à une tiers personne de competir. Un ancien agent de la CIA racontait dans une vidéo comment il avait été envoyé pour intimider Ross Pérot un candidat indépendant qui voulait competir contre Bush I en 1992 en lui demandant de retirer sa candidature. Il l’a menace de s’en prendre a sa fille et Ross Pérot a obtempéré. Incroyable n’est ce pas ? C’est pourtant ce qui s’est passe. Ross Pérot qui commençait à devenir populaire menaçait le règne des 2 partis politiques par la création d’une alternative pour le peuple.

Les candidats finalement sélectionnés à l’issue des primaires viennent presque tous du même moule. Il est presqu’impossible pour un personnage ayant des idées révolutionnaires qui inconfortent l’establishment d’arriver a ce niveau. Ils ne peuvent changer la politique préétablie par leurs partis et dans une large mesure, l’establishment. Les leaders élus ne peuvent pas de façon significative affecter la politique extérieure de leurs pays et dans une certaine mesure même pas la politique intérieure. Ils sont en réalité des têtes visibles de groupes d’intérêt que sont les partis politiques. Ceux qui essaient de changer les choses se font éliminer comme Kennedy, sont pousses a l’échec comme Jimmy Carter ou alors sont intimides comme Barack Obama qui renonce à mettre en application son programme social. Ces candidats sont en général issus de mêmes écoles, fréquentent les mêmes clubs sociaux et appartiennent même souvent aux mêmes sociétés secrètes. Ce dernier détail a une grande valeur lorsque l’on sait que l’Allegiance aux sectes dépasse même souvent leur loyauté vis-à-vis de leurs pays. Le monde occidental est simplement une dictature de l’élite sur la les masses ouvrières.

Ces pays démocratiques ont aussi des fraudes électorales, moins visibles et plus sophistiquées que les pays africains. Georges W Bush ne doit sa première élection de l’an 2000 contre Al Gore (qui avait gagne le vote populaire) qu’a la décision de la cour suprême de refuser le recomptage des votes en Floride ou son frère était gouverneur. Il faut signaler que Georges W Bush avait des partisans à la cour suprême ce juge qui dont le fils faisait partie de l’équipe de campagne de Georges Bush. Peut-on vraiment parler de démocratie quand le candidat que la plupart des électeurs ont vote perd les élections par le jeu des grands électeurs.

Dans le documentaire intitule Hacking Democracy, un individu affirme que Kerry avait la preuve que Georges Bush avait perdu l’élection de 2004 mais avait choisi de ne pas en parler. Il faut signaler que Bush et Kerry font partie de la même secte appelle Skulls and Bones traduits par Cranes et Os. Dans son excellent article Michael Parenti (http://www.michaelparenti.org/stolenelections.html) dit que des irrégularités ont été commises en 2000 contre les minorités ethniques et des personnes démunies qui votent en général démocrate (parti d’Al Gore). 36 000 personnes n’ont pu voter parce que leurs noms n’ont pas été inscrits dans les listes électorales par le secrétaire d’Etat de l’Etat de Floride  Kathleen Harris. Celle-ci a supervise les élections de l’Etat de Floride de par sa fonction alors qu’elle était aussi un membre actif du comite de campagne de Georges Bush dans l’Etat de Floride. D’autres électeurs ont été refoules par une accusation mensongère d’être d’anciens repris de justice. Dans beaucoup de bureaux de vote dans des régions favorables aux démocrates les autorités ont ferme tôt les bureaux empêchant les gens alignes dehors de voter. 

Plus récemment en Grèce , Georges Papandreou a renonce a l’idée du referendum sur le sauvetage des banques grecques sous la pression de ses pairs européens qui savaient que s’il était consulte le peuple grec allait rejeter ces mesures qui le mettent pratiquement en captivité. N’est ce pas la démocratie le choix du peuple ?

En conclusion la démocratie n’existe vraiment pas. L’occident utilise cet artifice dans la guerre qu’elle mène contre l’Afrique. Les crises ivoirienne et libyenne n’ont été que l’expression visible et violente de cette guerre. Cependant ce n’est pas une guerre que nous gagnerons par la violence. L’Afrique gagnera cette guerre en retrouvant sa dignité, son self-esteem, l’amour de l’un pour l’autre sous la direction de leaders nationalistes utilisant la sagesse et l’astuce.

Au-delà de ces considérations bassement matérielles il ya un élément humain qui explique le comportement des gens vis a vis des autres. Nous avons tous en nous en tant qu’êtres humains ce désir de contrôler et de nous enrichir aux dépends des autres et de leur être supérieurs. C’est pour cela que toutes ces sociétés sécrètes et clubs élitistes naissent et prospèrent à travers le monde. Leur but est de contourner la démocratie, de remettre et de garder le pouvoir entre les mains de quelques privilégiés.

Atangana Mebah Dorien.