Communauté internationale : Une présence nocive pour la RDC

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image Barack OBAMA & Co.

Les grandes multinationales n’ont pour seule préoccupation que d’imposer leur diktat aux Congolais et de leur pomper leurs richesses, sans aucun état d’âme. Il ne faut pas être devin pour, à la fois, savoir et comprendre que la présence de la Communauté internationale sera toujours d’une grande nocivité pour la RDC. Il n’y a qu’à dérouler le film qui retrace le drame visible et caché du Congo d’hier et d’aujourd’hui. Il n’y a qu’à voir le chemin par lequel ce pays est passé, notamment au plus fort des crises l’ayant jalonné, et le rôle joué par les Nations unies et certains milieux publics et privés du monde occidental dans la mise sous coupe du Congo et dans les tentatives de sa balkanisation.

De manière voilée ou pas, l’imbrication de ce que l’on appelle communauté internationale dans la marche des affaires congolaises fait plus de mal que de bien à la RDC. La situation ne date pas d’aujourd’hui. Elle remonte à des siècles. Faut-il alors en rire ou en pleurer ? Essai de lecture.

Peut-être passe-t-elle, dans l’imaginaire de certains, pour une figure de style ou un vieux cliché que l’on ressasse à tout moment. Mais ce qui est du moins vrai, l’idée de mise sous tutelle de la RDC par les «grandes» puissances qui régentent le monde n’a rien d’une affabulation. Bien au contraire.

Au centre des enjeux

Sur plusieurs plans, notamment celui de la géostratégie, la RDC a toujours occupé une place de première importance dans les calculs ou les stratagèmes de ceux qui nous gouvernent ou qui ont un certain pouvoir de «décision» sur la vie ou l’avenir d’une nation comme la nôtre.

Au centre d’importants enjeux, les Congolais doivent toujours avoir présents à l’esprit qu’ils ne sont pas engagés dans une partie de plaisir. Loin de là. A la place de subir ou de se laisser faire, ils doivent plutôt tenir ce monde pour ce qu’il est : un théâtre – de fous - où tous les coups sont permis et où la compétition n’a jamais été autant impitoyable qu’elle ne l’est aujourd’hui.

Raison de plus pour les Congolais de continuer à être aux aguets, à rester sur leurs gardes. Surtout quand on a un pays que l’on appelle RDC et qui regorge de ressources telles que personne n’a aucun intérêt à leur vouloir du bien. A moins, peut-être, que l’on soit sous le règne de la philanthropie.

Dans tous les cas, au nombre de funestes desseins qui font battre – comme à la chamade - le cœur des puissances d’argent, il y a particulièrement celui visant la balkanisation de la RDC ou sa mise sous tutelle, longtemps programmée, par la Communauté internationale.

Depuis les temps immémoriaux, le Congo n’a connu que cela. Depuis Léopold II jusqu’aujourd’hui, en passant par toutes les malheureuses péripéties ayant jalonné son parcours, il n’a cessé d’être mis à l’épreuve des forces du mal. Avec comme maître d’œuvre, les principaux pays occidentaux qui se servent de la bannière des Nations unies pour imposer leur agenda.

Une présence nocive

C’est dans ce grand théâtre que se meuvent, entre autres, les grandes multinationales. Elles n’ont pour seule préoccupation que d’imposer leur diktat aux Congolais et de leur pomper leurs richesses, sans aucun état d’âme.

Il ne faut pas être devin pour, à la fois, savoir et comprendre que la présence de la Communauté internationale sera toujours d’une grande nocivité pour la RDC. Il n’y a qu’à dérouler le film qui retrace le drame visible et caché du Congo d’hier et d’aujourd’hui.

Il n’y a qu’à voir le chemin par lequel ce pays est passé, notamment au plus fort des crises l’ayant jalonné, et le rôle joué par les Nations unies et certains milieux publics et privés du monde occidental dans la mise sous coupe du Congo et dans les tentatives de sa balkanisation.

Bien que dans l’œil du cyclone, le Congo ne se laissera jamais prendre au piège leur tendu par les forces du mal. Les mêmes qui n’en finissent pas de considérer ce pays comme leur «chose» de sorte qu’il puisse continuer à servir leurs sordides intérêts.

Dans tous les cas, le Congolais tient à rester maître de son destin dans ce qui n’en est pas moins une question de vie ou de mort. Même s’il est vrai que certains milieux, surtout occidentaux, pensent, à tort évidemment, que les Congolais mettent toujours en avant la recherche effrénée de boucs émissaires dans la tentative de balkanisation ou de mise sous tutelle de leur pays.

«C’est criminel que de chercher à faire croire à de telles monstruosités», martèle-t-on dans l’ensemble de l’opinion congolaise où l’on persiste et signe : « Nous ne sommes pas là pour jouer aux boucs émissaires ».

[Marcel lutete]


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