Pour barrer la route à l'occident : « KABILA » prévoit de réduire la capacité de connexion Internet en RDC

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image Connection fibre optique

«Joseph Kabila» a annoncé son intention de procéder, dès le début du mois de janvier 2016, immédiatement après les fêtes de fin d’année, à la réduction drastique de la capacité de connexion Internet sur toute l’étendue de la RDC. Le but de l’opération vise à empêcher la diffusion des radios patriotiques en RDC, l’envoi des SMS et de toute communication par des réseaux sociaux tels que WhatsApp, You Tube ou Facebook… «Kabila» estime qu’il n’a pas d’autres choix que de s’attaquer à la liberté de communication des Congolais pour isoler les populations et la jeunesse congolaises!

1.  Le « Tutsi-power » en colère contre les «nègres» qui ont rédigé le discours de «Joseph Kabila»!

L’interview choc accordé par le leader de l’APARECO le samedi 20 décembre aux médias patriotiques a provoqué une onde de choc dans les milieux politiques et militaires du Tutsi-power tant à Kinshasa qu’à Kigali. Grâce au système  « Google Earth », le « Control Panel » de nos radios patriotiques ont relevé un audimat particulièrement très élevé d’auditeurs qui ont été branchés ce samedi soir dans le centre ville de Kigali au Rwanda pour suivre en direct les 2 heures d’interview d’Honoré Ngbanda. A Kinshasa, le Tutsi-power avait confié à André Atundu, avant la diffusion même de l’interview, la mission de la résumer et de l’analyser. Ainsi, compte tenu de la gravité des thèmes développés dans cette interview, et à la demande de Moïse Nyarugabo, «Joseph Kabila» convoqua une réunion spéciale du staff rwandais à Kingakati le lendemain dimanche 20 décembre. André Atundu qui reçut l’ordre de rejoindre les membres du groupe rwandais réunis à Kingakati les trouva en train de réécouter l’enregistrement audio de l’interview. Dès son arrivée, les membres du Tutsi-power commentèrent d’abord entre eux en kinyarwanda avant que Kanambe ordonne d’arrêter l’interview pour interpeler violemment Atundu avant de le renvoyer chez lui sans même lui donner la parole. Un traitement humiliant digne d’un esclave ! 

Le Tutsi-power, avec Moïse Nyarugabo en tête, est très furieux contre les trois nègres qui ont rédigé le fameux discours sur l’état de la nation dont  «Kabila» a fait la lecture devant le Congrès. Il s’agit d’André Alain Atundu, Lambert Mende et Maître Néhémie Mwilanya, Directeur de cabinet de «Kabila». Nyarugabo estime qu’à cause de ce discours, ils (les Rwandais) se sont mis les Etats-Unis sur le dos, ils   se sont coupés définitivement du soutien de la Communauté internationale et ils ont poussé le peuple congolais dans les bras d’Honoré Ngbanda ! Et tout ça, à cause de ce « stupide discours » qui est un « piège » dans lequel Kanambe s’est engouffré. Et il a entrainé avec lui tout le Tutsi-power ! La tentative de Ruberwa de calmer les esprits n’a pas réussi, tellement le choc est fort.

2. Dès le mois de janvier 2016, « Kabila » prévoit de réduire la capacité de connexion Internet en RDC

L’appel patriotique lancé par le président de l’APARECO ainsi que ses déclarations fermes sur les perspectives du combat en 2016 ont profondément secoué les membres du Tutsi-power réunis autour de «Kabila» ce dimanche 21 décembre. Tout le monde dans cette réunion était convaincu d’une chose : il ne faut plus commettre l’erreur de prendre les propos de Ngbanda et ses menaces à la légère. Moïse Nyarugabo a proposé qu’à défaut de le neutraliser, il faudrait peut-être plancher sur la stratégie de le rapprocher et de négocier sa collaboration. «Kabila» appuie la proposition et informe ses frères Rwandais que lors de son dernier séjour en Afrique du Sud, le président Zuma lui a donné le même conseil.

Mais en attendant, «Kabila» a annoncé son intention de procéder, dès le début du mois de janvier 2016, immédiatement après les fêtes de fin d’année, à la réduction drastique de la capacité de connexion Internet sur toute l’étendue de la RDC. Le but de l’opération vise à empêcher la diffusion des radios patriotiques en RDC, l’envoi des SMS et de toute communication par des réseaux sociaux tels que WhatsApp, You Tube ou Facebook… Car la puissance de communication de l’APARECO et son leader a surpris les Rwandais qui n’en reviennent pas! «Kabila» estime qu’il n’a pas d’autres choix que de s’attaquer à la liberté de communication des Congolais pour isoler les populations et la jeunesse congolaises!

Ce mercredi 23 décembre 2015, Hyppolite Kanambe vient de donner des ordres au ministre  Thomas LUHAKA du MLC (le même collabo récidiviste qui avait déjà aidé Kanambe à bloquer ou perturber l’internet en janvier 2015 lors des manifestations de la population)  pour commencer à provoquer des perturbations dans le réseau Internet en vue de préparer les esprits des Congolais au disfonctionnement du système Internet. Cette situation deviendra ainsi perpétuelle dès Janvier 2016. Car à ce moment-là, Ils procèderont d'abord au ralentissement de la vitesse de connexion, qu’ ils feront semblant de rétablir avant de la ralentir à nouveau.  Après plusieurs répétitions de ce yoyo, le gouvernement fantoche de Kinshasa annoncera au cours du mois de février 2016 que le climat de l'évolution des choses  ne s'améliore pas : qu'on est entrain de procéder aux travaux  d'entretien du point d'atterrage de la fibre optique à Moanda dans le bas Congo. Toute cette mise en scène vise à légitimer le blocage définitif du programme du service 3G. Comme ça on ne parlera plus de fibre optique ni de connexion Internet puissante.

Depuis la diffusion des deux derniers documents de l’APARECO, un vent particulier de colère souffle au sein de la population kinoise. Il s’agit du dernier article-dossier de L’œil du Patriote intitulé «De l’Est à ’Ouest : la mort à petit feu » (téléchargeable ici) que les fonctionnaires de l’Etat et les étudiants se  distribuent comme des petits pains, et bien entendu la dernière grande interview de fin de l’année accordée par Honoré Ngbanda aux médias patriotiques (Partie I & Partie II). Compte tenu des sérieux «dégâts» que causent ces deux documents, le Premier ministre Matata Mponyo a proposé et obtenu de «Kabila » de lancer une campagne spéciale pour stopper l’élan de ces documents en procédant à l’arrestation de toute personne qui sera trouvée en train de lire, d’écouter et surtout de diffuser ces documents. Ainsi, le pouvoir d’occupation entend mener un combat particulier pour étouffer le message de libération et la transmission des instructions du combat pour l’année 2016.

Les patriotes congolais sont donc avertis ! Ils doivent tous se tenir prêts pour mener ce combat-là dès le début du mois de janvier 2016! Dès maintenant, nous devons être vigilants pour dénoncer haut et fort toute tentative des occupants rwandais de bâillonner le peuple pour l’empêcher de se soulever afin de sortir des humiliations de l’occupation.     

3. «Joseph Kabila» affûte la stratégie de son «dialogue» avec les collabos mobutistes !

Malgré l’opposition farouche de la majorité des membres du Tutsi-power avec Moïse Nyarugabo en tête, contre l’influence de plus en plus prépondérante des collabos mobutistes, Hyppolite Kanambe préfèrent encore puiser dans l’expérience de ces anciens proches collaborateurs de Mobutu qu’il feint de détester tant, mais dont il continue paradoxalement de se servir comme modèle politique ! Ainsi, pour réussir son « dialogue », Kanambe s’appuie sur l’expérience des trois mobutistes : Félix Vunduawe, Edouard Mokolo et André Atundu. Ces trois collabos sont chargés de lui organiser «le Conclave à la Mobutu»! Autrement dit, tous les participants au dialogue devront être corrompus de sorte que toutes les résolutions de ce dialogue soient transformées à la fin en dispositions constitutionnelles. Les trois « nègres de service » précités sont en train d’élaborer déjà les textes de ces résolutions qui sont attendus par le « raïs » à la fin de cette semaine de Noël. Dans l’entre-temps, Mugalu et Okitundu sont chargés de recruter tous azimuts des «dialoguistes» rémunérés d’avance pour valider (en majorité) l’opération de mutation des résolutions du dialogues en dispositions constitutionnelles.

Le même trio mobutiste a vivement conseillé à «Joseph Kabila» de durcir sa position vis-à-vis de l’opposition congolaise et de l’Occident. Il lui a conseillé d’être impitoyable vis-à-vis des opposants congolais ; de n’accepter aucune manifestation ni aucune déclaration tapageuse. Seules les manifestations en faveur de « Kabila » devront dorénavant être autorisées. Ainsi, selon RFI de ce lundi 21 décembre 2015, «le Commissaire Spécial du Tanganyka, Mr Richard Ngoy Kitangala a décidé de restreindre les libertés durant des fêtes de fin d’année. Ainsi, toute manifestation et toute réjouissance, y compris dans des lieux privés sont interdites. Les partis politiques ne peuvent donc pas se réunir à leurs directoires ou leurs sièges. L’opposition dénonce une atteinte aux libertés fondamentales a soutenu Mr Gabriel Kyungu de la plate forme G7 qui qualifie cette décision de deux poids deux mesures, car la MP s’autorise, quant à elle, l’organisation sans restriction de manifestations publiques, comme à Bunia et à Lubumbashi ce week end.» Le même trio mobutiste conseille aussi à «Kabila» d’être intraitable avec les Occidentaux et de ne pas faire des concessions sous leurs pressions.

«Kabila» vient donc de s’engager dans la logique de l’affrontement. Ce mercredi 23 décembre 2015, on vient de livrer à Kanambe, 22.000 tenues de polices en provenance de la Chine. Ces tenues sont destinées à habiller les militaires rwandais de la GR. Car cette milice au service exclusif de « Kabila » devra maintenant opérer en camouflage en lieu et place des policiers congolais pour mâter toutes les manifestations à travers des répressions sanglantes. Ces mêmes milices rwandaises sont chargées des enlèvements ciblés des opposants politiques congolais ainsi que tous les indésirables du régime d'occupation de Kanambe.

4. Les Etats-Unis gèrent la «chèvre» et le «chou» : les dessous de la rencontre de l’opposition sur l’Ile de Gorée

La guerre des éléphants qui s’est déclenchée dans les années 1990 dans la région des Grands Lacs africains et qui a conduit à l’occupation actuelle de la RDC, guerre qu’Honoré Ngbanda a longuement décrit dans ses livres « Crimes organisés en Afrique centrale » et «Stratégie du Chaos et du mensonge», cette salle guerre entre les Anglo-saxons et la France a repris de plus belle en RDC pour y placer des marionnettes congolaises qui devraient assurer les intérêts des uns et des autres. Sauf ceux du peuple congolais. Et les Etats-Unis qui excellent dans la technique de cette guerre d’influence ont déjà déployé leurs grosses artilleries parallèles : les ONG (USAID, HRW…),  les entreprises privées, les représentations des sociétés et des églises…..etc.

Et c’est dans ce contexte qu’il faut placer la conférence organisée dernièrement à Dakar sur l’île de Gorée et qui continue à faire couler beaucoup d’eau sous le pont. Oui, l’île de Gorée, ce lieu est curieusement plein de charge historique, sauf pour les opposants politiques congolais. L’île de Gorée constitue en effet cette porte d’enfer de l’esclavage des peuples noirs d’Afrique vers ….les Etats-Unis d’Amérique! Et c’est à cet endroit-là que les Etats-Unis ont choisi pour demander à une poignée de Congolais de choisir leur « président de la République » pour remplacer celui qu’ils ont imposé arbitrairement aux Congolais en 2001, qu’ils ont soutenu dans tous les crimes commis quinze ans durant, et qu’ils ont décidé maintenant chasser pour chercher à la place un autre pantin   Congolais, pour calmer la colère montante de la population. Mais une chose est certaine : cette marionnette devra leur obéir au doigt et à l’œil. Ainsi, ils contrôlent la chèvre et le chou pour que rien ne leur échappe !   

5. Les lobbies politiques et financiers belges lancent leur cheval, Léon Kengo, dans la course !

Dans cette guerre de positionnement et de contrôle des richesses de la RDC, la Belgique n’est pas en reste. Elle s’est lancée, elle aussi, dans la course à travers son cheval-Jocker: Leon Kengo wa Dondo. En effet, si tous les pays occidentaux se sont entendus pour ne plus donner un seul jour de plus à « Joseph Kabila » pour rester au pouvoir en RDC après l’échéance de son second mandat, il demeure cependant vrai que ces mêmes capitales occidentales ne s’entendent pas entre elles sur la ou les marionnettes qu’ils veulent imposer aux Congolais à travers des transitions «made in Belgium, in France, ou in USA…»

La Belgique souhaite une solution «constitutionnelle». Etant donné que «Kabila» refuse d’organiser les élections et qu’il n’a pris aucune disposition matérielle pour le faire, il parait évident que même après son départ forcé, il sera difficile d’organiser les élections dans les délais constitutionnelles. A cet effet, il faudra, toujours selon la Belgique, envisager de passer le pouvoir au président du Sénat pour une transition de deux ans. Et comme on doit s’y attendre, une fois sur place, Kengo appliquera, grâce à la corruption de la classe politique, le principe de «j’y suis, j’y reste».

C’est dans cette optique qu’un cadre des services secrets belges, ILUNGA, belge d’origine congolaise, a participé à une séance de travail au sein de l’ambassade de Belgique à Kinshasa le 14 décembre 2015 pour étudier l’accomplissement du schéma Kengo après la chute de «Kabila». Paul Kagame soutient totalement ce schéma pour permettre à Kigali de garder le contrôle de ses intérêts et son pouvoir en RDC. L’agent ILUNGA a repris le vol du 15 décembre pour regagner Bruxelles où il était attendu pour présenter le rapport des tractations de Kinshasa.

Comme on peut le constater, tout est fait pour tenir le peuple congolais loin du choix de ses dirigeants politiques. C’est pourquoi, l’APARECO lance un appel aux patriotes et à la jeunesse congolaise pour se lever en vue de s’assumer pleinement.

Pendant qu’en ce jour de Noël la plupart des familles congolaises vont à nouveau être confrontée aux affres de l’occupation et aux conséquences de celle-ci en RDC, leur premier bourreau l’imposteur rwandais qui se fait appeler «Kabila» est aux abois avec ses frères du Tutsi-power ! Leur aventure en RDC est en train de se transformer lentement mais surement en véritable cauchemar, tandis que les signes de la progression de la résistance congolaise se multiplient. L’entourage de Kanambe est particulièrement perdu et vit dans l’angoisse, d’autant plus que le «raïs»  en véritable capitaine du « Titanic » a renoué avec le cocktail whisky-drogue pour tenter de tenir debout. Mais pour combien de temps encore ? Let’s wait end see !

Paris, le 24 Décembre 2015

Candide OKEKE

L’ŒIL DU PATRIOTE


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