RDC : Freddy MULONGO, impolitesse d'un journaliste voyou et Mal élevé

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image Freddy MULONGO

Pour avoir mal assimilé les matières administrées lors de l’Assemblée générale du Comité international de l’UPF, Freddy Mulongo l’apprend désormais à ses dépens que l’injure facile en journalisme peut conduire à des conséquences fâcheuses. Pour avoir provoqué un grave incident à Dakar (Sénégal), en marge des travaux contre la section UPF RDC et son président, au point d’étaler au grand jour sa propension à l’injure, la section UPF France a décidé de son exclusion temporairement du Conseil d’administration.

Freddy Mulongo, « journaliste notoirement connu pour son injure facile », reprochait au président de la section UPF RDC d’avoir annoncé l’intention de la RDC d’abriter la prochaine réunion de l’UIPF. Cette proposition n’était pas appréciée par sieur Mulongo. Pour lui, le régime illégitime de Kinshasa ne respecte pas la liberté de la presse et qu’il y a 14 journalistes tués au Congo-Kinshasa. Poussant plus loin, pour Freddy Mulongo, tout journaliste qui exerce au pays est aux ordres du régime en place. Il va jusqu’à affirmer que tous les journalistes congolais sont corrompus par le régime au point qu’ils ne sont que des « coupagistes, faméliques, affamés et alimentaires ».

Cet incident ne serait pas transformé en un scandale si sieur Freddy Mulongo n’avait pas poussé son outrecuidance jusqu’à publier sur son site Réveil FM international  un article injurieux et calomnieux à l’endroit  de Freddy Mulumba, président de l’UFPF RDC et toute la délégation de la RDC à Dakar, en flagrante contradiction avec les règles d’éthique journalistique, ainsi que l’objet des assises de Dakar. Tout le monde en avait eu pour son grade, à savoir le président de la section de l’UPF RDC, toute la délégation de la RDC, les autorités politiques congolaises, le fondateur du Groupe de presse Média 7... Les limites franchies, les preuves accablantes exhibées, tout le monde au sein de l’UPF a pris ses distances par rapport à cette manière d’agir. C’est dans ce contexte que le président de l’UPF RDC s’est plaint auprès des responsables de l’UPF présents à l’Assemblée générale du Comité international de l’UPF.

A la clôture de l’Assemblée du Comité international de l’UPF,  le président de la section France, Jean Miot, en accord avec le président international et le secrétaire général de l’UPF a pris la décision d’exclure temporairement Freddy Mulongo du conseil d’administration de l’UPF France. Après cette décision,  Freddy Mulongo a été prié par le président international de l’UPF de quitter la salle, étant donné qu’il n’était pas membre du Comité international habilité à prendre part à l’Assemblée générale du Comité international. 

En réaction à cette exclusion temporaire, sieur Freddy Mulongo a envoyé un SMS à tous les membres du conseil d’Administration de l’UPF France en se plaignant du traitement qu’il juge partial du président Jean Miot à son égard. Nous publions le mail de Jean Miot adressé au président de la section RDC de l’UPF. 

[LePotentiel]

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Mon cher Freddy,

Ci-dessous le message que je viens d'envoyer à tous les administrateurs de la section France, avec copie du "brûlot" de Mulongo.

Ainsi pourront-ils juger sereinement.

J'espère que nous pourrons nous rencontrer prochainement. Fais-moi signe quand tu passeras par Paris.

Avec ma confraternelle amitié.

JM.

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Message aux Administrateurs de la section France :

Suite au message que vous a transmis notre confrère Freddy MULONGO, je vous prie de trouver ci-joint le texte intégral que ce dernier a envoyé par Mediapart à tous les participants des assises de Dakar.

Il est évident que cette utilisation des nouvelles technologies était en totale contradiction avec le thème même de nos travaux des 43èmes Assises de l'Union internationale de la Presse francophone.

Dénoncer la situation de la presse dans certains pays fait partie de la vocation de l'UPF. La liberté de la presse est la première de toutes les libertés.

En revanche, couvrir d'insultes un confrère, qui n'avait fait preuve à son égard d'aucune animosité, ne saurait être toléré.

Il s'agit bien là d'un problème de forme, plutôt que de fond. Nos assises ne peuvent en aucun cas être le théâtre de règlements de comptes.

De plus, cet échange d'une rare violence entre notre collègue et le président de la section de RDC, s'est déroulé au cours d'une réunion du Bureau international à laquelle il ne pouvait en aucun cas assister, celle-ci étant strictement réservée aux présidents de sections.

C'est pourquoi, en accord avec le Président international et le Secrétaire général de l'UPF, j'ai pris la décision, à titre préservatoire, d'exclure Freddy MULONGO du Conseil d'Administration (et non point de l'UPF) de notre Conseil d'Administration de la section France.

Cette situation sera bien entendu examinée lors de notre prochaine Assemblée générale dont la date vous sera prochainement communiquée et qui se déroulera début janvier à TV 5.

Je tenais à porter à votre connaissance tous les éléments de cet incident, afin que vous puissiez en juger sereinement, tout en déplorant l'intensité de cette confrontation - qui témoigne de la liberté d'expression au sein de l'Union ! - et en confirmant notre total soutien aux confrères de RDC dont liberté pourrait être menacée.

Dans l'attente de notre prochaine rencontre, je vous prie de croire, chers confrères, en la fidélité de ma confraternelle amitié.

Jean MIOT

Président de la section France

Vice-président international

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