Dépravation des mœurs en RDC : Général KANYAMA alias « Esprit de Mort » en guerre contre les musiciens

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image Célestin KANYAMA, alias, ESPRIT DE MORT - Général des FARDC et commissaire général de la police à Kinshasa.

Les musiciens, spécifiquement ceux qui sont présentement en vogue pêchent dans une immoralité qui dénote de l’immaturité ou de l’irresponsabilité de ces derniers. Nombreux sont, ceux qui dans ce contexte, dénoncent le comportement de ces musiciens congolais, de la nouvelle génération. ils  sont carrément à part. Par leurs actes, leurs chansons, leurs danses et leurs modes vestimentaires.  Une façon de faire qui heurte la morale. Un comportement souvent pris aveuglement comme modèle par la jeunesse. Cela s’appelle en d’autres termes dépravation des mœurs. C’est  sur cet élément que s’est fondé le général Célestin Kanyama, inspecteur provincial de la police de la ville de Kinshasa, pour mener une guerre  contre l’immoralité qui gangrène actuellement le monde musical congolais. 

La musique est, comme on le sait, l’art de combiner des sons agréable à l’oreille. Mais outre cet aspect qui n’appelle aucun commentaire, la musique est aussi un moyen redoutable de communication, capable de véhiculer sur de longues distances des messages, tout autant qu’elle émet des émissions identitaires, sur base desquelles, il est capable de se faire l’idée d’un peuple.

De ce point de vue, la RDC a ses titres de noblesse, une évidence qui fait que le monde extérieur voit en tout Congolais, l’âme d’un musicien, ou d’un excellent danseur.

Reste cependant que les vrais acteurs appelés à exercer cet art, entendez par là, les musiciens, spécifiquement ceux qui sont présentement en vogue pêchent dans une immoralité qui dénote de l’immaturité ou de l’irresponsabilité de ces derniers. Nombreux sont, ceux qui dans ce contexte, dénoncent le comportement de ces musiciens congolais, de la nouvelle génération. ils  sont carrément à part. Par leurs actes, leurs chansons, leurs danses et leurs modes vestimentaires.  Une façon de faire qui heurte la morale. Un comportement souvent pris aveuglement comme modèle par la jeunesse. Cela s’appelle en d’autres termes dépravation des mœurs.

C’est  sur cet élément que s’est fondé le général Célestin Kanyama, inspecteur provincial de la police de la ville de Kinshasa, pour mener une guerre  contre l’immoralité qui gangrène actuellement le monde musical congolais. Comme il fallait commencer quelque part, le premier pas est parti de Kinshasa où ce général a convoqué dernièrement une rencontre avec les musiciens, leurs porte-paroles et les chroniqueurs de musique, à qui il a fait un rappel à l’ordre par rapport à leur comportement vis-à-vis de la société, consommatrice de leurs œuvres musicales. A titre illustratif, il leur a intimé l’ordre de cesser de chanter ou de dédicacer les autorités tant civiles que militaires, dans ce qu’ils appellent le  » libanga « .

Pour Célestin Kanyama, cette manie vise à amadouer les autorités, en les caressant dans le sens du poil pour que celles-ci ferment les yeux devant leurs abus. Des abus dominés par des obscénités proches de la pornographie visuelle ou orale où la femme est ravalée au rang d’un moins que rien.

De même qu’il a attiré l’attention des porte-paroles des musiciens qui s’illustrent dans l’entretien de la flamme de la haine entre différents leaders des orchestres, lors des défilés que ces hommes de main font chaque dimanche, à travers des chaînes de télévisions. Ces derniers font pleuvoir des insultes, sans tenir du fait du délit d’injure publique qu’est une infraction. Des idioties que laissent passer les chroniqueurs, sans aucun respect de leurs auditeurs dont la majeure partie est composée d’adolescents.

L’interpellation de l’artiste musicien, Koffi Olomide, par ce même général, tient  lieu dans ce contexte d’action pédagogique. Une petite précision, pour signaler que ce musicien n’avait pas été  convoqué pour des raisons évoquées ci-haut, mais qui relevait tout de même de l’immoralité quoique fait dans le dessein de prendre à contre-pied ceux qui l’avaient surnommé  » Ebola « , du nom de cette terrible fièvre hémorragique. Surnom considéré par ces détracteurs comme une injure que l’autre a accepté à cœur joie.

Tout de même, l’action menée par le général a été saluée par le commun des Congolais. Sauf que ce genre des choses devraient réglementée par le procureur général de la République ou un tout autre organe régulateur de ce secteur.

Franco, Papa Wemba et Nyoka Longo en savent quelque chose

Pour avoir versé aussi dans l’immoralité, Franco, Papa Wemba et Nyoka Longo, des musiciens de renom international furent également saisis par la justice du temps où le poste de PGR était occupé par Kengo wa Dondo, l’actuel président du Sénat. C’est autant dire que la justice a aussi un rôle à jouer dans ce cadre. L’exemple que vient donner le général Célestin Kanyama mérite d’être encouragé et suivi par les autres organes. C’est la même guerre que mène les autorités ougandaises où selon le site de l’Agence France presse  (AFP), un chanteur ougandais, 28 ans, appelé Didi Muchwa Mugisha a été condamné à payer une amende pour la diffusion d’une vidéo, met tant en scène une danse érotique. Il a  été finalement condamné à payer 200.000 shillings ougandais (60 €), après avoir échappé à la prison.

Dans ce pays, la loi définit la pornographie comme  » toute représentation des parties sexuelles d’une personne à des fins d’excitation sexuelle « . C’est clair comme l’eau de roche.

Comme quoi la RDC n’est pas le seul pays au monde à s’élever contre ce type de comportement. Les musiciens étant modèles, ils se doivent de ce fait afficher des comportements exemplaires.

[Moriba/l'Observateur]


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