Alerte rouge de l’Interpol : Koffi OLOMIDE en fuite à Kinshasa !

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image Koffi OLOMIDE

Inculpé pour viols et séquestrations des mineures par le tribunal de Nanterre en France, Koffi OLOMIDE a choisi de fuir en  République démocratique du Congo (RDC), sans attendre la décision de la justice française sur son placement ou non en détention provisoire. L'Interpol vient de lancer une alerte rouge à l’encontre d'Antoine ANGBEPA MUMBA dit Koffi OLOMIDE à la demande de la France.

Le chanteur congolais Koffi OLOMIDE a été mis en examen lundi 13 Février 2012 par une juge d'instruction de Nanterre pour viols et séquestrations de trois ex-danseuses de son groupe, qu'il se permettait d’assouvir sa libido quand bon lui semblait, avec des pratiques digne d’un sadomasochiste. Une information rendue publique ce mercredi 15 Février 2012 par son avocat, Manuel Aeschlimann, après la fuite de l’artiste en République démocratique du Congo (RDC).

Inculpé lundi pour viols et séquestrations par le tribunal de Nanterre, dans la banlieue parisienne, le chanteur congolais Koffi OLOMIDE a choisi de fuir en République démocratique du Congo (RDC), sans attendre la décision de la justice sur son placement ou non en détention provisoire, a expliqué son avocat Me Manuel Aeschlimann.

Arrivé lundi en France après trois ans de séjour ininterrompu dans son pays, Koffi OLOMIDE s'est rendu l’après-midi même « de son plein gré à une convocation de la juge d'instruction sur des faits à lui reprochés », a précisé son avocat.

Une ancienne danseuse de Quartier latin international, l'orchestre de Koffi OLOMIDE, avait déposé plainte pour viol et séquestration en 2006. Deux ans plus tard, deux autres ex-danseuses du groupe avaient fait de même. L'une des trois était mineure au moment des faits dénoncés.

Koffi OLOMIDE, aurait selon les quatre danseuses, assouvi sa libido quand bon lui semblait, avec des pratiques digne d’un sadomasochiste, dans un appartement loué pour elles dans la capitale française. Appartement que les jeunes filles ne devaient quitter sous aucun prétexte au risque de se faire brutaliser par les hommes de main du musicien.

Heureusement pour elles, elles auraient réussi à s’échapper et à joindre des assistantes sociales qui, elles auraient aussitôt mis l’affaire entre les mains de la justice. Le chanteur, furieux de les avoir perdues, aurait menacé les parents de ces dernières à Kinshasa, de rembourser leurs frais de séjour et billets d’avion entre autres.

En 2009, alors qu’il allait être mis en examen déjà dans cette affaire, le Gran Mopao, avait regagné précipitamment le pays, de peur d’être incarcéré.

Après son audition le lundi 13 Février 2012, la juge d'instruction Sylvie DAUNIS avait saisi un juge des libertés et de la détention (JLD) pour obtenir le placement en détention provisoire de Koffi OLOMIDE. Mais « Mopao Mokonzi, Songe Ya Mbeli » a choisi de fuir en République démocratique du Congo (RDC), sans attendre la décision du magistrat sur ce point. L'Interpol vient de lancer une alerte rouge à l’encontre d'Antoine ANGBEPA MUMBA dit Koffi OLOMIDE à la demande de la France.


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Mano Mannher on 18/02/2012 17:48:19
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Apparement vous n'aimez pas Mr koffi olomidé, Alerte rouge pour koi?
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congolais on 16/02/2012 21:20:28
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effectivement mr olomidé est parti sans l'accord du juge de liberté et de détention juste parce que son avocat était présent car le récit du journaliste à été confirmé par un article apparu ce matin dans le quotidien "METRO", donc notre journaliste a bien fait son travaille car moi j'ai l'article que j'ai lu ce matin,sauf que interpol n'a rien signalé de fuite car koffi attend son jugement
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Serge Samba on 16/02/2012 14:36:55
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Je vois souvent des gens, des journalistes , sur nos sites congolais, dire des choses et leur contraire à la fois. Et lorsque la réalité contredit ce qu'ils avaient annoncé, ce qui arrive malheureusement souvent, ils ne s'embarrassent pas de la correction de s'excuser.
Concernant l'affaire Koffi, quelles que soient les sympathies ou les inimitiés vis-à-vis de cet artiste, les journalistes devraient faire montre d'une certaine rigueur dans le traitement de l'information. Ils devraient aussi chercher à comprendre comment fonctionne la procédure pénale en France. C'est simple, je ne leur demande pas d'aller potasser dans un manuel de droit, mais simplement de se renseigner auprès d'un juriste congolais (et Dieu sait s'il y en a!). Et parfois, le simple bon sens suffit pour prévenir de propager des incorrections. Je vous propose quelques pistes, à vous, journalistes congolais :

1- lorsque vous affirmez que l'Interpol a déclenché l'alerte rouge au sujet de Koffi, ne vous doutez vous qu'il y aura des curieux qui iront vérifier l'info sur le site d'Interpol et qui vous tiendront rigueur de ne pas avoir dit la vérité?
2- Avez-vous vérifié si Koffi était effectivement en France cette semaine? Quelqu'un l'aurait-il vraiment vu?
3- Vous êtes vous assurés de son retour à Kin deux ou trois jours après cette supposée courte escapade à Paris.
4- Si Koffi était effectivement un fugitif recherché par la justice française depuis 3 ou 4 ans, s'il était mis en examen cette semaine, même laissé en liberté, on lui aurait interdit de quitter le territoire français, étant donné la gravité pénale des accusations. De trois choses l'une : ou Koffi n'est jamais venu en France cette semaine; ou Koffi a été mis en examen et a quitté la France frauduleusement; ou Koffi est bien venu à Paris cette semaine, n'a pas été mis en examen et est rentré paisiblement à Kin.
Donc, Messieurs les journalistes congolais, mettez vous au travail à partir de ces pistes et livrez nous une info fiable. Nous n'avons que vous pour nous informer, ne vous contentez de reproduire des rumeurs. Je ne vous blâme pas de vouloir faire du sensationnalisme. Mais on peut faire du sensationnel avec, à la base, des infos vraies et vérifiées.
Je sais que la plupart des journalistes d'aujourd'hui sont ceux qui ont obtenu leur diplôme dans des conditions extrêmes, tant dans la qualité de l'enseignement que dans la moralité et l'impartialité des enseignants. Je leur demande cependant de se cultiver continuellement, car les connaissances qu'ils ont acquises ne sont ni exhaustives ni figées. Je termine par ces mots de Claude Bernard : " un professionnel qui croit qu'il n'y a pas d'autres connaissances au-delà de ce qu'il sait, tombe rapidement dans le charlatanisme". Ouf, nalembi,mutu pasi, kokoma français éza pasi. po kaka nakoma mwa texte oyo, ezwi nga quatre heures! mbala ya sima na kokoma na nga na lingala, ma langue naturelle. Merci
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Nestor on 17/02/2012 02:47:11
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Cette information est vraie. Vous pouvez la lire sur jeune Afrique et d'autres sites. Tout le problème, c'est que l'individu est sûr et certain que Kabila va payer la caution, comme dans le cas de Papa Wemba, mais accepter de moisir ne fut-ce que pour quelques semaines en prison, loin de ses villas et grosses cylindrées... ça, c'est inacceptable pour lui. Il fait le clown, tout comme ses amis du PPDR. C'est leur manie. Alors pas étonnant !
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Zacle on 16/02/2012 13:22:19
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J suis désole mais en garde a vue sans la décision juge tu vois pa l extérieur la personne qui a écrit cet article a tout faux
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matou ismael on 16/02/2012 12:11:12
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EZA YA YE , KOMBO NA YE MOPAO MOKONZI , il en aura pour son compte le moment opportun
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congolais on 16/02/2012 08:11:10
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soyons des professionnelle même si celui ci est un collabo que je ne blaire pas, une personne qui est présenté devant un juge d'instruction pour mis en examen et présenté auprès du JLD directement après sa mise en examen, donc en plus celui-ci comparaissez libre pour sa mise en examen, donc un ne pense pas qu'il puisse s'y soustraire, je pense qu'il a été mise en examen puis laisser libre jusqu'à son procès. donc ne dite pas de fois des choses pour distraire, avancez des preuves sur vos allégations et soyons sérieux.
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