Etats-Unis : Barack OBAMA déclenche le processus de Balkanisation de la RDC !
Les troupes américaines en Ouganda contre Joseph KONY ? Halte à la distraction, gare aux signes précurseurs du processus de partition de la République Démocratique du Congo (RDC) !
Ce vendredi 14 octobre, la Maison Blanche a informé par communiqué la presse internationale du contenu de la lettre que le président des États-Unis d’Amérique, Barack Obama, vient d’adresser au Congrès américain pour annoncer « l’envoi d’une centaine de soldats américains en Ouganda afin d’appuyer les soldats des pays de la région engagés contre L’armée de Résistance du Seigneur (LRA), un groupe rebelle accusé d’atrocité ».
L’intention est noble et la cause est très bonne. Cependant, la conjoncture politique et les circonstances environnantes de cette mission nous renvoient aux signaux identiques des années 1995 et 1996 qui ont précédé l’invasion du Zaïre par les armées d’Ouganda et du Rwanda avec l’appui logistique des États-Unis d’Amérique.
En effet, en 1995, après l’échec retentissant des troupes américaines en Somalie, et dont les images horribles, on s’en souvient encore, avaient choquées le peuple américain et ému le reste du monde, le Pentagone (Ministère de la Défense des États-Unis) avait procédé sans bruit au transfert de tout l’arsenal de l’armada américain à Kampala en Ouganda. A l’époque, Washington avait avancé comme but de l’opération : « aider le président Museveni à combattre la rébellion ougandaise à la frontière avec le Sud-Soudan », sous prétexte que cette rébellion ougandaise était soutenue par des extrémistes musulmans au pouvoir à Khartoum.
Mais quelques mois seulement après, une bonne partie de ces armes fut transférée de l’Ouganda au Rwanda. Ainsi, ce stock d’armement sophistiqué en provenance de Somalie avait servi aux armées des deux pays précités pour attaquer et envahir ... le Zaïre en 1996.
L’histoire, dit-on, est un éternel recommencement. Et nous avons toutes les raisons de nous méfier des annonces de bonnes intentions quand il s’agit d’envoi des forces étrangères à nos frontières. Car l’envoi des mêmes forces américaines sont annoncées aussi en République centrafricaines et au Sud-Soudan pour le même objectif. Cela conduit à la présence des troupes américaines sur trois frontières de la RDC.
L’ancien sous-secrétaire d’État américain chargé des affaires africaines, Herman COHEN, venait de faire par inadvertance (?) une déclaration lourde de signification quant à l’état d’esprit des dirigeants américains. Il avait dit dans une interview au média « www.code243.com »: « Au département d'État, le Kivu fait partie du Rwanda…». Au moment où le climat électoral en RDC donne tous les signes d’une implosion du pays que prépare savamment le proconsul de Kagamé à Kinshasa, « Joseph Kabila », toute l’élite de la RDC ainsi que son peuple devraient demeurer extrêmement vigilants. La convoitise de nos terres de l’Est du pays par des prédateurs et des lobbies mafieux internationaux avec la complicité de nos voisins n’est plus un secret pour personne.
Que de fois ces bandits et criminels de la LRA ont fait des incursions dans la Province Orientale en RDC et ont violé, mutilé des milliers de Congolaises, massacré des dizaines de milliers d’hommes et d’enfants et détruit des centaines de villages entiers, sans que cela n’émeuve Washington ! Si aujourd’hui le but de la mission des troupes américaines annoncées dans la région centrale de l’Afrique est théoriquement louable, le choix du moment ne peut que provoquer des interrogations et susciter la méfiance toute justifiée de la part des Congolais avertis. La partition du Soudan et l’implication non négligeable du Rwanda qui n’a pas hésité à aider la Communauté internationale dans ce projet en y envoyant des milliers de casques bleus rwandais n’a rien d’anodin. Ne dit-on pas qu’un chat échaudé craint l’eau froide ?
Car pendant ce temps, les supposés « FDLR » ou CNDP et plus précisément des criminels tels que Laurent Nkundabatware ou Bosco Ntanganda contre qui un mandat d’arrêt international a été lancé, continuent à semer la désolation dans l’Est de la RDC en toute quiétude depuis plus d’une décennie. Le rapport Mapping de l’ONU publié en octobre 2010 décrit au moins en partie ,sur plus de 600 pages et avec force détails les crimes de ces nombreux criminels instrumentalisés par Paul Kagamé, auteurs de millions de morts dans la région des Grands Lacs. Pourquoi les États-Unis n’ont-ils pas utilisés ces troupes pour arrêter ces criminels multirécidivistes ? En quoi est-ce que Joseph Kony est-il plus dangereux que les criminels rwandais qui déciment l’Est de la RDC au rythme d’au moins 1500 morts par jour et 1152 femmes violées par jour soit 48 femmes violées par heure ?
Joseph Kony ou « Joseph Kabila » ?
Comme L’ŒIL DU PATRIOTE l’avait déjà annoncé il y a quelques jours les États – Unis font aujourd’hui parti des membres de la Communauté internationale qui se montrent (à juste titre) particulièrement réservés quant au « succès » et à l’aboutissement du scrutin électoral en cours en RDC. Plusieurs sources indiquent également qu’au pays de l’Oncle Sam on ne souhaite pas non plus voir le fils d’Adrien Kanambe présider à nouveau la RDC à la fin de son « mandat ».
Mais de toute évidence, ce dernier ne l’entend pas de cette oreille, loin de là. Tous les signes montrent en effet aujourd’hui que « Joseph Kabila », décidé à s’accrocher au pouvoir, se prépare moins à l’organisation d’élections qu’à la guerre contre le peuple congolais qui a démasqué son imposture et l’empêche de tricher. Ainsi, alors qu’à moins de 2 mois du scrutin le président de la CENI Ngoy Mulunda en est encore à parcourir certaines capitales occidentales pour mendier sans vergogne un peu d’argent afin de pouvoir boucler le budjet de l’organisation du fameux scrutin, « Kabila » lui, dépense des millions à tour de bras pour recruter des mercenaires tanzaniens ou rwandais et s’approvisionner en armes de toutes sortes pour mieux s’en prendre au peuple congolais.
Après avoir laisser proliférer les différentes milices qui sèment la désolation en RDC, en amnistiant des criminels de la trempe de ceux du RCD devenus CNDP (nouveaux membres de la Majorité Présidentielle) et autres , en faisant de l’impunité une caractéristique de son gouvernement, « Joseph Kabila » n’est-il pas aujourd’hui la première menace pour la Paix en RDC juste après son mentor Paul Kagamé ? Pourquoi continuer à dépenser depuis plus d’une décennie l’argent des contribuables américains ou européens pour accompagner des « solutions » vouées à l’échec tant que la RDC n’aura pas à sa tête des véritables hommes d’États reconnus par le peuple congolais ? Certes, Joseph Kony est une menace pour notre pays mais pourquoi ne pas prendre le problème à la racine ? Les États-Unis sont-ils réellement prêts à respecter les aspirations du peuple congolais qui réclame la fin de l’occupation et le respect de sa souveraineté ?
L’ŒIL DU PATRIOTE appelle donc chaque congolais à l’extrême vigilance car ceux qui espèrent l’éclatement de la RDC grâce à son implosion sont déjà l’affut de la moindre brèche. Halte à la distraction !
Paris, 15 octobre 2011
Candide OKEKE

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Comments (13 posted):
En effet, si d’autres Congolais – certains avant lui – ont mené, soit pacifiquement soit en prenant les armes, la lutte pour l’instauration de la démocratie en Rdc, Joseph Kabila est celui qui a matérialisé dans le fait le système de gouvernement où le peuple exerce la souveraineté : la démocratie.
Avant son avènement au pouvoir, vaillant combattant, officier militaire, l’actuel Président de la RDC, avait participé à la guerre de la libération du Congo. Ses proches affirment que c’est à partir de ce moment que l’amour pour sa patrie prendra une autre dimension et s’incrustera à jamais en lui. Au sacrifice de sa vie, il avait parcouru de milliers de kilomètres à pied avec les Kadogo (Soldats de l’armée de l’Alliance pour la libération du Congo, AFDL, pour libérer l’ex-Zaïre de l’une des dictatures la plus ignoble et la plus féroce que le monde ait connu.
Lorsque Laurent-Désiré Kabila est odieusement assassiné le 16 janvier 2001, le général J. Kabila, toujours sous le drapeau, se trouve au front dans la province du Katanga pour défendre l’intégrité territoriale de la RDC en proie à une guerre d’agression perpétrée par l’Ouganda et le Rwanda et ingénieusement camouflée sous forme d’une rébellion.
Les groupes de différentes tendances réunis ce jour-là autour de la table pour trouver un successeur à Laurent- Désiré Kabila s’accordent sur la personne de Joseph Kabila. Il est l’élément unificateur, le dénominateur commun et ayant assumé les fonctions de chef d’Etat major des forces terrestres, il apparaît comme le seul que l’armée peut accepter.
« En ce moment où tous les regards sont tournés vers la République Démocratique du Congo, en ce moment où les fils et filles de la Nation s’interrogent sur l’avenir du pays, je tiens à souligner que nous n’avons plus droit à l’erreur », déclare J. Kabila dans son discours d’investiture le 26 janvier 2001. « Ensemble », poursuit-il, « sans exclusion, nous devons nous armer de courage, de détermination et de l’esprit de sacrifice, pour affronter et surmonter les défis à la fois nombreux et complexes ».
Parmi ces défis et face à une nation déchirée par plus de deux ans de guerre d’agression, le président Kabila cite en premier celui de l’instauration de la paix et de la consolidation de la communion nationale. C’est ainsi qu’il prône le dialogue et la réconciliation.
Aussitôt, J. Kabila prend l’engagement d’accepter l’Accord de Lusaka signé en 1999 entre les protagonistes de la crise congolaise, qui devrait aboutir non seulement au cessez-le-feu effectif, mais aussi ramener la paix dans la région des Grands Lacs. Il relance le dialogue intercongolais et autorise le déploiement des casques bleus de la Monuc (Mission d’observation des Nations Unies au Congo).
Le Président J. Kabila rompt l’isolement diplomatique de la RDC
Le Président Kabila, qui envisage de dures réformes pour la refondation de la RDC, entame un long périple à l’extérieur. Cinq jours après son entrée en fonction, il se rend à Washington avec escale à Paris où il est reçu par son homologue Jacques Chirac. A Washington, il aura des entretiens fructueux avec quelques officiels de l’administration Bush. A New-York, il renoue le fil du dialogue avec le secrétaire général de l’Onu, Kofi Annan. Le président de la RDC repart avec les faveurs des pronostics au Conseil de sécurité après avoir pris la parole à la tribune de cette institution mondiale.
Pourtant, certains observateurs dès l’annonce du périple présidentiel avaient estimé que c’étaient trop tôt pour le nouveau président de sortir, d’aller à la rencontre des grands de ce monde, sans au préalable avoir étudié et maîtrisé les dossiers de politique internationale entre la RDC et les pays à visiter. Ce scepticisme cède la place à l’enthousiasme après les séjours successifs de Kabila à Paris, Bruxelles et Washington. Son ouverture à l’Occident ne manque pas de susciter un climat de confiance sur le plan international.
Soucieux de voir son pays renoué avec les institutions de Bretton Woods, le Président congolais profite de son séjour aux Usa pour prendre langue avec Bretton Woods. Résultat, après une décennie de rupture le FMI et la Banque mondiale sont enfin de retour au Congo.
Deux ans de négociations pour un Accord global et inclusif
Après deux années d’âpres négociations entre les mouvements rebelles, un accord, l’Accord global et inclusif est signé en Afrique du sud en avril 2003 entre les protagonistes de la crise congolaise.
Pendant ces négociations, un homme était visé, Joseph Kabila. Ses adversaires politiques ne lui épargnaient rien. Calomnie, indélicatesse, désinformation, diabolisation…tout était bon pour le décourager. Il fallait un caractère trempé au feu de la guerre pour tenir et ne pas s’énerver. Joseph Kabila avait tenu bon.
L’armature institutionnelle issue de cet accord obéit à la situation exceptionnelle que vit la RDC. Une architecture jamais vue dans le monde est mise en place. Cette architecture est connue sous sa forme simplifiée dite 1+4, soit un président de la République et quatre vice-présidents de la République. Joseph Kabila, président en fonction, a accepté de se dépouiller de certaines de ses prérogatives. Lors de son discours d’investiture, il avait promis qu’il était prêt à tout pour sauver la Nation en danger. Il tiendra parole, car c’est le prix à payer pour sauver le pays d’un naufrage programmé.
Beau geste empreint de nationalisme et de sacrifice.
Dès que le gouvernement de transition est mis en place, le président congolais se consacre à la refondation de l’Etat : une armée unique et une administration unique. Cette période de transition de deux ans connaît également ses moments de crise. Mais là aussi, Joseph Kabila fait preuve d’une capacité de conciliation que tous reconnaissent. Avec l’appui de la Communauté internationale, les élections transparentes, libres et démocratiques sont organisées pour la première fois en République démocratique du Congo. Pari gagné pour J. Kabila, qui une fois de plus démontrera qu’il est un homme de parole. Il avait promis de conduire les Congolais aux élections, il l’a fait.
Démocrate de conviction, le président Joseph Kabila prend une part active à l’application concrète de la démocratie dans la vie politique congolaise laissant chaque institution jouée le rôle lui dévolue. Par ailleurs, il ne manque pas d’en tirer des leçons, ce qui expliquerait la révision constitutionnelle que les partis politiques de la Majorité ont proposée au Parlement.
Compte tenu de l’état de démolition des infrastructures de la RDC, Joseph Kabila Kabange a voulu placer cette mandature sous le signe de la reconstruction. Au moment où son mandat arrive à la fin, le programme de Cinq chantiers a atteint sa vitesse de croisière. Des analystes politiques estiment qu’il est fort probable qu’une fois réélu en 2011, J. Kabila va poursuivre l’œuvre de la reconstruction de son pays.
Un Ethnie = une langue = un état !!!
Nous les ne kongos n' attendons que ça , les katangais de même , sauf les paresseux , les profiteurs , les pillards etc ... Qui n' en veulent pas .
Revenons aux vrais frontières naturelles d' avant la colonisation et l' afrique connaîtra le bonheur .
Ne commettons pas cette erreur. C'est bien ce que veut l'empire Tutsi Hima en gestation; l'ensemble de la R.D.C dont la conquête de l'Est n'est qu'une ébauche. Pour preuve, leur audace à s'accaparer du sommet de ce NON ETAT.
Successivement, il s'emprendra aux entités isolées qui découleront de cette scission; il les annexera dans un empire à jamais rêvé par les dépositaires des fausses prophéties de Havila qui citent entre autres: L'Afrique centrale entière appartient aux batutsis. L'objectif visé c'est bien la conquête de l'Ouest.
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