Il n'est pas au Sénégal : En Afrique du Sud, Barack OBAMA se déplacera en hélicoptère ou en véhicule blindé

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image Barack et Michele Obama rencontrent le président sud-africain Jacob Zuma et son épouse, samedi 29 juin

Mardi 25 juin, cinq hélicoptères des services secrets américains survolaient déjà le ciel de Johannesburg. Un espace aérien qui a été bouclé pour permettre l’atterrissage d’Air Force One. L’avion présidentiel américain est protégé par des avions de combat. Ne vous approchez pas du convoi de Barack Obama, ont prévenu les autorités sud-africaines. Il ne faut pas espérer voir le président américain à moins d’être au préalable accrédité, que ce soit au campus de Soweto ou du Cap. Pas de bain de foule donc pour Barack Obama et très peu de chance pour le public sud-africain de même l’apercevoir. Il se déplacera en hélicoptère ou en véhicule blindé. Selon l’ambassade des Etats-Unis à Pretoria, les forces de sécurité américaines déplacées pour l’occasion et dont, bien sûr, on ne connaît pas le nombre, travaillent en étroite collaboration avec les autorités sud-africaines. Le président américain ne va pas se rendre au chevet de son «héros» Nelson Mandela, hospitalisé dans un état critique à Pretoria, a déclaré ce samedi un responsable américain. Barack Obama et sa femme Michelle vont toutefois rencontrer la famille du héros de la lutte anti-apartheid et premier président noir du pays, pour offrir «leurs voeux et leurs prières en ce moment difficile», a ajouté ce responsable. Un petit cortège d'environ cinq cents personnes ont défilé devant l'ambassade des Etats-Unis. Ils y ont brûlé un drapeau américain, sur la pelouse, devant le portail. Très hétéroclyte, on y trouvait aussi bien des militants de l'association Les Amis de la société cubaine, des Iraniens, des activistes d'extrême-gauche ou encore une association d'avocats musulmans qui a essayé en vain de faire arrêter Barack Obama pour crimes de guerre.

Barack Obama est arrivé ce vendredi 28 juin au soir en Afrique du Sud. Une visite de 48 heures au cours de laquelle il devrait rencontrer le président Jacob Zuma et Nkosazana Dlamini-Zuma, la présidente de la commission de l’Union africaine à Pretoria. Puis il va s’exprimer devant des jeunes entrepreneurs et des étudiants avant de s’envoler pour le Cap où il devrait visiter la prison où Nelson Mandela a été détenu.

Nous ne pouvons donner aucun détail, répète en boucle le chargé de communication de l’ambassade des Etats-Unis à Pretoria. Même sur ce que les Sud-Africains ont pu voir de leurs yeux cette semaine à l’approche de la visite de Barack Obama.

Mardi 25 juin, cinq hélicoptères des services secrets américains survolaient déjà le ciel de Johannesburg. Un espace aérien qui a été bouclé pour permettre l’atterrissage d’Air Force One. L’avion présidentiel américain est protégé par des avions de combat.

Ne vous approchez pas du convoi de Barack Obama, ont prévenu les autorités sud-africaines. Il ne faut pas espérer voir le président américain à moins d’être au préalable accrédité, que ce soit au campus de Soweto ou du Cap. Pas de bain de foule donc pour Barack Obama et très peu de chance pour le public sud-africain de même l’apercevoir.

Il se déplacera en hélicoptère ou en véhicule blindé. Selon l’ambassade des Etats-Unis à Pretoria, les forces de sécurité américaines déplacées pour l’occasion et dont, bien sûr, on ne connaît pas le nombre, travaillent en étroite collaboration avec les autorités sud-africaines. Mais les médias en Afrique du Sud se sont amusés de certains détails entourant cette visite, et notamment le fait que le président américain et son équipe transportent avec eux l’eau qu’ils comptent boire.

Manifestation anti-Obama

La visite de Barack Obama n'est toutefois pas du goût de tout le monde : un petit cortège d'environ cinq cents personnes ont défilé devant l'ambassade des Etats-Unis. Ils y ont brûlé un drapeau américain, sur la pelouse, devant le portail. Très hétéroclyte, on y trouvait aussi bien des militants de l'association Les Amis de la société cubaine, des Iraniens, des activistes d'extrême-gauche ou encore une association d'avocats musulmans qui a essayé en vain de faire arrêter Barack Obama pour crimes de guerre.

Les messages sur les banderolles condamnaient surtout les attaques des drones américains au Pakistan, le camp de Guantanamo, les écoutes téléphoniques et la politique américaine au Proche-Orient. Les attaques contre l'agenda africain de Barack Obama étaient reléguées au second plan.

Officiellement, la puissante confédération syndicale Cosatu et le parti communiste sur-africain ont soutenu la manifestation. Ces deux organisations sont surtout membres d'une alliance tri-partite avec l'ANC au pouvoir. Ce qui explique sans doute pourquoi ils n'ont dépéché que des seconds couteaux et n'ont pas encouragé leurs partisans à participer à ce cortège.

[avec Rfi]


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